Webzine de Bourges et d'ailleurs

Donc Nect'art de Rue : c'est frais

le 6/07/2012, par Daniel Arnaison

« Nect’art de rue » est un collectif artistique né de lycéens d’Alain Fournier, Jean de Berry et Jacques Cœur. Soixante-douze membres adhérents, assemblés à la fois par des pratiques artistiques différentes : dessinateurs-trices, musiciens-ciennes, jongleurs (euses), cracheurs de feu, photographes … et sans doute d’autres pratiques artistiques. Leur « atelier » a pour toit le ciel d’un jardin public, à Bourges, Cher, Centre, République Française. Utopie ? A-topos –sans lieu- qui a trouvé un élément de (...)

Du musée à l'usine

le 1er/07/2012, par Daniel Arnaison

Commencer par écrire que la place des crises morales, économiques, peuvent être soit une rougeole – alors elles peuvent s’en montrer pédagogiques ; soit plus grave, d’autant plus grave : asservir nos consciences. *** L’exposition des dessins de Jean Moulin au Musée de la Résistance et de la Déportation mérite votre visite si ce n’est déjà fait. J’écris "des dessins" stricto-sensu. Tant la mise en exposition est totalement ratée et même, hélas, un contresens philosophique à l’humour, l’amour de la vie, (...)


Ca va bien comme ça !

le 25/04/2012, par Daniel Arnaison

Parce qu’entre soi… entre rien ! Un jour une goutte d’eau vient faire déborder le verre déjà trop plein. Je note que l’instrumentalisation de la Culture ayant pour cadre la ville de Bourges par sa municipalité doit être confondue et mise à jour. Pourquoi ? J’ai aimé Raymond Aron, André Malraux, St John Perse, les mémoires du Général de Gaulle, plus proches de nous Denis Tillinac et autres Philippe Séguin et bien-sûr d’autres pensées n’étant clairement définies de gauche. Le musée du Berry a-t-il présenté (...)

Une école de philosophie à Epineuil Le Fleuriel : une « berrichonnerie » ?

le 10/11/2010, par Rosalinde

Il était une fois un philosophe de grand renom qui quitta les lumières de la Grande Ville pour s’établir dans la lourde et épaisse glaise du Berry …Bien…Bien…. Merci pour le Berry ! Plein de compassion pour les indigènes englués dans cette glaise et éloignés des lumières de la Connaissance, il décida de fonder pour eux, à l’exemple de son maître Platon, une école de philosophie…Bien…Bien…. Merci pour eux ! Coup double ! Les élèves étrangers de notre philosophe seraient invités à des « travaux pratiques » (...)


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26/06/2009 - Nous vivons dans une société fermée vivant sur des tabous


Ian Monk en Septaine

le 2/05/2013, par Mercure Galant
La Lyre de Baugy

Annoncé en Off du Printemps de Bourges, un concert se tenait le 28 avril après-midi au centre socio culturel de Villequiers. Le poète oulipien, Ian Monk s’y produisait, accompagné par le percussionniste Georges Andrès et la Lyre de Baugy. Une découverte atypique en Septaine visant à bien nous aérer l’esprit et les oreilles. Un concert à Villequiers ça se mérite ! Après avoir franchi les contrôles des policiers déployés aux portes de la ville de Bourges, pour cause de fin de Printemps, puis au terme (...)

Le Sous-Off, un vrai festival !

le 28/04/2013, par Mercure Galant
Le groupe Stereozor

Le Printemps de Bourges, s’achève ce dimanche dans le froid. Pour sa 37ème édition, le premier festival de l’année, grosse machinerie bien huilée, adulée par certains et décriée par d’autres, a encore une fois entraîné, bon gré mal gré, la population berruyère et les visiteurs dans sa folie festive. Parmi les initiatives locales, la naissance du Sous- Off, petit festival alternatif, créé pour animer le quartier St Bonnet, fait assurément partie des bonnes surprises. Comme ailleurs, on pouvait (...)

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11/07/2012 - Les Récréations : Dix ans de rencontres littéraires à Bourges

20/05/2012 - Libertés en péril

21/03/2012 - « Si poésie existe... »


Vers un retour à l'homme prénumérique ?

le 17/04/2013, par Mister K

Il y a quelques semaines, à l’occasion de la venue de Cédric Biagini à Bourges pour un café décroissant, Bombix nous proposait une chronique sur le livre que Cédric Biagini venait d’écrire, « l’emprise numérique » avec un sous-titre choc : « Comment internet et les nouvelles technologies ont colonisé nos vies ». Cet article ne pouvait que nous interpeller et à sa lecture, on pouvait légitimement avoir quelques doutes sur les thèses présentées dans le livre chroniqué. Histoire de l’achat d’un objet, un livre (...)

L'emprise numérique

le 24/03/2013, par bombix

Comme le persiflait le regretté Philippe Murray : "le futur ne manque pas d’avenir" ! Un futur chaque jour davantage numérisé, cela va de soi. Ou pas. Empêcheur de numériser en rond, Cédric Biagini, fondateur des éditions L’échappée, et déjà co-auteur de La tyrannie technologique, Critique de la société numérique (2007) réitère en l’actualisant sa critique du monde numérique dans : L’emprise numérique, comment internet et les nouvelles technologies ont colonisé nos vies. Cédric Biagini sera l’invité du prochain (...)

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31/01/2012 - "Il faut prendre mon bouquin de la première à la dernière page."

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4/12/2011 - Comprendre Marx et Le Capital


Fauve ≠

le 25/02/2013, par Mister K

À la première écoute de Fauve≠ dont un titre tombe comme ça, sans crier gare, entre nos oreilles, on a tout de suite un choc. Des paroles qui cognent comme cela, on en n’avait plus entendu depuis Diabologum et leur album #3. Fauve≠ c’est un truc bandant, un truc dément qui redonne la foi. Nous vivons une époque moderne. Fauve≠ n’est pas vraiment un groupe. C’est un collectif ouvert et c’est eux qui le disent. Ils ne sont pas artistes à plein temps, ils travaillent. C’est d’ailleurs une des sources de (...)

Programmations musicales locales

le 30/05/2011, par Eulalie

"En France, tout le monde adore la musique, mais personne ne l’aime" aurait dit Hector Berlioz Hormis le Printemps de Bourges, il existe dans notrebélerégion de plus petits festivals musicaux tout aussi printaniers, bien plus sympathiques et de qualité. Le seul hic, c’est que certains se déroulent en même temps. Le week-end de l’Ascension qui s’annonce, musiques tziganes à Salbris, chanson française à Lignières et rock’n’roll à Bourges entrent en concurrence. Quel dommage. La faute à quoi ? Peut-être à (...)

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Habemus Papam

le 17/09/2011, par Rosalinde

Habemus papam ! Un titre explosif !…Avec un titre pareil, je m’attendais à voir un film subversif, à tout le moins fortement satirique. Dans la veine du Caïman du même Nanni Moretti. Même, j’espérais - pure folie ! - quelque chose comme du JP Mocky…Espoir déçu ! Nanni Moretti n’est pas JP Mocky ! Première impression : Habemus Papam est « poussif ». Longueur (et lenteur) de la présentation du Conclave, de ses membres et de sa procédure. Longueur également (et lenteur aussi avec l’emploi sans grand intérêt (...)

A propos de "Welcome", et de quelques questions...

le 24/04/2009, par clarinette

Le film "Welcome" dénonce le scandale des poursuites à l’encontre de ceux qui apportent assistance aux migrants ; il a permis une prise de conscience de nombreux spectateurs, et permettra peut-être à la législation française d’évoluer... C’est aussi le film dont on nous a répété partout qu’il est « indispensable », « à voir absolument »... Que voit-on au juste dans ce film ?

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12/04/1999 - The Hole


Rencontre avec Blier dans un vestiaire

le 25/09/2011, par Mercure Galant

Voici près de quinze ans que l’atelier du Grand Chariot trace son chemin de théâtre à Bourges. Cette fois c’est dans un vestiaire que la troupe a souhaité entraîner son public. Non pas pour évoquer - coupe du monde oblige - une éventuelle troisième mi-temps de match de rugby, mais plutôt avec l’intention de faire découvrir sous un jour nouveau, les dialogues du réalisateur Bertrand Blier. Le décor est sobre : un fond noir, une table, un banc et quelques chaises avec, en guise d’introduction, le (...)

Printemps de Prévert

le 16/03/2008, par Mercure Galant

Proposé par la municipalité et la Bibliothèque de St Doulchard, le spectacle intitulé Pour faire le portrait de Prévert et mis en scène par la Compagnie des transports imaginaires clôturait la semaine consacrée au Printemps des Poètes. Dans une ambiance familiale et conviviale, une soixantaine de personnes, de tous âges, assistait à cette unique représentation. La parole de Prévert Seul en scène, Dominique Tchoryk interprète ce spectacle inspiré d’une lecture de L’Enfance, texte de Jacques (...)

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