Conseil municipal 26 juin 2009 : en vrac
Au conseil municipal, pour le vote, on dit "pour", on dit "contre", ou on dit "abstention". Mais y’a une subtilité : au lieu de prendre ces 3 options, on peut choisir "ne-prend-pas-part-au-vote". Doit y avoir une subtilité entre ça et "abstention"... mais ça m’échappe.
Les grands dossiers
Dans la série : les grands dossiers de la ville, on a une subvention de 1000 € pour participer à un comité qui offrira l’épée d’académicien à Jean-Christophe Rufin (qui est né à Bourges). Charlotte Blot est contre, elle l’exprime de façon lapidaire : « Et puis quoi encore ? Contre !! »
Autre grand dossier : un monsieur, Genton, a légué à la ville 760 € afin d’assurer l’entretien de 2 tombes au cimetière St-Lazare. La ville refuse ce genre de legs assorti d’un entretien sépulture si le legs est inférieur à 3.048 €. Mais "au regard des mandats électifs nationaux détenus par M. Genton" il est proposé d’accepter exceptionnellement ce legs. Charlotte Blot (décidément très en verve durant ce conseil) votera contre : « Contre ! C’est un passe-droit. »
Le maire passe à l’opposition...
Le Berry Républicain en a fait son titre : "Majorité et opposition unies face à l’Etat" (lire l’article de Bernard Stephan en page 7). Mais aussi, pour l’amusement...
Ça cause de la requalification de l’avenue de la Libération. Charlotte Blot trouve que bien, oui, bon, on refait une belle entrée au Lycée Technique de la Salle, mais : « Et les abords du lycée Jean-de-Berry ? Toujours rien de fait ? ». Monsieur le maire répond : « Je suis d’accord avec vous... » La ville va s’en occuper, pas tout de suite, mais elle va.
Une salle multisports va se construire. Le marché prévisionnel a été augmenté. Charlotte Blot remarque que... dans la foulée, les honoraires de l’architecte sont augmentés de 16.000 €. Du coup, Irène Félix lui emboite le pas en trouvant un peu fort de café ces "erreurs" de marchés prévisionnels. Le maire : « Je suis d’accord avec vous ». Il serait pour plus de garanties sur la réalisation de travaux dans le cadre d’un budget alloué (Colette Cordat avait rappelé dans un conseil précédent cette manie de minorer le budget prévisionnel, d’obtenir le marché, puis de demander une rallonge).
On va voter sur les tarifs de l’accueil périscolaire. Anne-Marie Guillonneau fait une remarque : « Ces tarifs me heurtent », elle trouverait logique « une modulation des tarifs selon les ressources. » Le maire : « Je suis assez d’accord avec vous, on va regarder ça. »
Lors d’un conseil municipal précédent, la maire avait même dit à Colette Cordat, au sujet du pape (et du préservatif) : « Sur certains points, madame Cordat, je vous rejoindrais... »