Billet d’humeur

Ca va bien comme ça !

mercredi 25 avril 2012 à 08:12, par Daniel Arnaison

Parce qu’entre soi… entre rien !
Un jour une goutte d’eau vient faire déborder le verre déjà trop plein. Je note que l’instrumentalisation de la Culture ayant pour cadre la ville de Bourges par sa municipalité doit être confondue et mise à jour. Pourquoi ? J’ai aimé Raymond Aron, André Malraux, St John Perse, les mémoires du Général de Gaulle, plus proches de nous Denis Tillinac et autres Philippe Séguin et bien-sûr d’autres pensées n’étant clairement définies de gauche.

Le musée du Berry a-t-il présenté une exposition de photographies anciennes sans aucun ouvrier-ouvrière de notre ville ? Conscient-inconscient ?
Pourquoi une lecture de Jean-Christophe Ruffin fait-elle l’objet d’une cooptation pour des auditeurs privilégiés ?
Pourquoi le Printemps des Poètes a-t-il besoin de chefs ?
Pourquoi n’évoque-t-on jamais les immigrés chinois venus travailler à Bourges pendant la Grande Guerre et qui y ont fait souche ?
Je ne m’indigne pas, je vais au contact !!!

L’oubli. Conscient-inconscient ?
Les dénis. Conscients-inconscients ?
Les cooptations diverses sur les cultures. Conscientes-inconscientes ?
Les autosatisfactions ( volontaires – involontaires ?) des structures officielles de cette ville — la mienne autant que la vôtre. Les attributions de l’Histoire (et j’en passe oui !) me font Amer (et seul ?).
Cette idiosyncrasie construite à partir de mystifications mythologiques — George Sand, Jacques Cœur, etc. — reprises à l’envi comme des chansons fadasses pour personnes s’éclairant demande une prise de Vogalene.

Merci Jean-Christophe Ruffin, mon ami inconnu, d’aller lire, parler certes du « Grand Cœur », à l’école Barbès ou à l’école Louise Michel par exemple… et enfin par là de faire cesser cette comédie blafarde et de dupes qui est un contresens à nos vies.
Pour que vive, un jour, La Sociale et toute la Sociale.


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