Conquête spatiale

Curiosity, un vilain défaut ?

mardi 19 mars 2013 à 20:13, par Mercure Galant
« J’ai vu tant de choses, que vous, humains, ne pourriez pas croire... De grands navires en feu surgissant de l’épaule d’Orion, j’ai vu des rayons fabuleux, des rayons C, briller dans l’ombre de la Porte de Tannhaüser. Tous ces moments se perdront dans l’oubli, comme les larmes dans la pluie. Il est temps de mourir. »
 
Roy Batty, in Blade Runner [1]

Actuellement, Curiosity, le très coûteux [2] et très sophistiqué robot envoyé sur Mars par la NASA suscite l’intérêt de la presse. Un robot au service des hommes, parti en éclaireur pour mieux préparer la conquête de l’espace ! Ainsi donc, la science-fiction d’hier deviendrait la réalité de demain ? Ainsi donc, les auteurs qui inspiraient dans ma jeunesse ces films, consommés avec autant d’avidité que la barre chocolatée extraterrestre vendue avant projection, auraient-ils été un tant soit peu visionnaires ?

Plus localement, rappelons que l’abbé Théophile Moreux , religieux mais également astronome, pédagogue et vulgarisateur scientifique, s’interrogeait en 1924, sur l’éventualité d’une vie sur Mars. [3]

Déjà cette satanée curiosité qui - bien que non répertoriée par St Thomas d’Aquin parmi les sept péchés capitaux- semble éternellement insatiable.

Curiosity, un vilain défaut ?


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