Presse et Député victimes d’un anarcho-capitaliste
La presse locale et le député Yves Fromion se seraient fait manipuler par un professeur d’économie du Lycée Saint-François de Gien membre de la branche française des « Libertariens anarcho-capitalistes ».
Le samedi 22 janvier dernier, le quotidien Le Berry Républicain publiait, tout comme le Journal de Gien et La Nouvelle République, le courrier d’un lecteur s’indignant d’un avis de grève distribué aux enfants d’une école élémentaire d’Aubigny. Ce tract reprenait les mots d’ordre syndicaux et remettaient en cause la politique du gouvernement. En lisant ce courrier, le député Yves Fromion s’est publiquement scandalisé de ces pratiques visant à manipuler politiquement des enfants. Cependant, le lecteur ayant révélé ce « scandale » dont les faits seraient par ailleurs confirmés, et qui se présentait comme un « simple citoyen » aurait sciemment organisé la « polémique » dans une opération de propagande comme il s’en explique sur un site internet dont il est un des animateurs. Le « B.R » a curieusement titré son article réparateur : « Yves Fromion a-t-il été manipulé ? » alors que la presse locale dans son ensemble l’a été tout autant commettant une faute professionnelle lourde en ne procédant pas aux vérifications élémentaires que sont censés faire les journalistes professionnels.
Sources : Le Berry Républicain, le site internet des Libertariens anarcho-capitalistes (http://pageperso.aol.fr/_ht_a/pregentil/)
Comment peut-on comparer le nazisme et le communisme. Les nazis étaient conduits par une idéologie nauséabonde et assassinaient les gens selon leur appartenance ethnique alors que les communistes n’ont jamais été racistes et ont toujours massacré sans aucune discrimination.
Je ne comprends pas la phrase qui suit :
"Cependant, le lecteur ayant révélé ce « scandale » dont les faits seraient par ailleurs confirmés, et qui se présentait comme un « simple citoyen » aurait sciemment organisé la « polémique » dans une opération de propagande comme il s’en explique sur un site internet dont il est un des animateurs. Le « B.R » a curieusement titré son article réparateur : « Yves Fromion a-t-il été manipulé ? » alors que la presse locale dans son ensemble l’a été tout autant commettant une faute professionnelle lourde en ne procédant pas aux vérifications élémentaires que sont censés faire les journalistes professionnels."
Question 1 : "dont les faits seraient par ailleurs confirmés".
Les faits le sont ou bien ne le sont pas ? En l’espèce, il existe même des pièces matérielles qui les soulignent. Pourquoi cette incise superfétatoire ? En vérité, parce qu’elles annoncent ce qui va suivre...
Question 2 : "qui se présentait comme un « simple citoyen »".
Y aurait-il des citoyens de différentes catégories ? Par exemple, ceux qui sont inscrits au Parti et les autres ? On est contre la discrimination, mais on discrimine en permanence, dans l’ombre, dans le noir, dans ...
Question 3 : "aurait sciemment organisé la « polémique »".
Sa fille a-t-elle été oui ou non transformée, à cause de la faiblesse inhérente à son jeune âge et la force de sa maîtresse, en agent de la poste ? Ah, le travail des enfants qu’on condamne par ailleurs !
Question 4 : "dans une opération de propagande".
Sa fille est transformée en esclave d’un syndicat par la maîtresse et c’est son père qui fait de la propagande ! On marche sur la tête.
Question 5 : "Le « B.R » a curieusement titré son article réparateur : « Yves Fromion a-t-il été manipulé ? » alors que la presse locale dans son ensemble l’a été tout autant.
Donner une information à des journalistes sur des agissements inqualifiables, c’est de la manipulation ! Interdisons donc l’information ou plutôt, cela passera mieux, censurons. Quant au B.R., une fois de plus, il a montré de quoi il retourne.
Question 6 : "commettant une faute professionnelle lourde en ne procédant pas aux vérifications élémentaires que sont censés faire les journalistes professionnels".
Phrase primo incohérente à cause du fait avéré,
secundo juxtaposant des expressions nulles et non avenues comme "faute professionnelle lourde" ou "vérifications élémentaires" et
tertio inadmissibles car voulant insuffler en définitive au lecteur un sentiment de doute et de malaise sur un fait indiscutable et intolérable.
L’imposture des auteurs de cet article mérite d’être soulignée tant c’est de son existence que la France crève depuis au moins 60 ans. Les imposteurs socialo-communistes des années 1944-45 ont créé alors des lois et réglements pour spolier les Français dans l’avenir. Et nous ne sommes toujours pas sortis de cet avenir à cause de la force initiale de l’imposture.
Mais, restons optimistes, l’expérience prouve que, progressivement, l’imposture se transforme en pourriture, et alors l’évolution est vertigineuse.
L’URSS et l’imposture sanglante qui lui était consubstantielle, ont existé un peu plus de soixante dix ans.
Combien la France socialo-communiste et l’imposture, encore "de bon aloi"aux yeux de beaucoup, existeront-elles ? La pourriture étant atteinte dans le cas de tels écrits, la sortie est proche.
Q1 : les faits seraient confirmés uniquement par le fait que le tract existe et pas par celui de la distribution directe aux élèves.
Q2 : oui : il y a une différence entre un citoyen qui s’exprime et une personnes qui veut exploiter politiquement un fait pour servir ses idées.
Q3 : oui : faire tout un bordel pour ça, ce n’est quand même pas la fin du monde. Au pire une maladresse.
Q4 : oui, c’est une opération de propagande car l’intéressé explique très ouvertement sa stratégie pour faire monter la sauce, se mettre dans la poche quelques journaleux facilement influençable etc...
Q5 : cf Q4
Q6 : oui, c’est une faute professionnelle : absence de vérification des sources.
J’observe qu’entre deux références à l’urss (je ne vois pas ce que celà vient faire là-dedans, mais visiblement c’est une obsession chez les libertariens) vous me traitez d’imposteur en prédisant que je vais me transformer en pourriture. J’en prend acte.
Q2 : oui : il y a une différence entre un citoyen qui s’exprime et une personnes qui veut exploiter politiquement un fait pour servir ses idées.
Q3 : oui : faire tout un bordel pour ça, ce n’est quand même pas la fin du monde. Au pire une maladresse.
Q4 : oui, c’est une opération de propagande car l’intéressé explique très ouvertement sa stratégie pour faire monter la sauce, se mettre dans la poche quelques journaleux facilement influençable etc...
Ouais ouais bien sûr, j’attends avec impatience la réaction dudit Pinon lorsque son gosse reviendra à la maison avec un tract du FN non signé et remis par sa maîtresse ...
M’est avis qu’il sera bien capable de "faire tout un bordel pour ça" et de monter "une opération de propagande pour faire monter la sauce".
C’est alors qu’il trouvera peut être un peu fort de café qu’on dise qu’il aurait mieux fait de fermer sa gueule parce que lui même est d’extrême gauche.
Voila je ne fais que résumer le triste argument de ce triste personnage !
D’abord, Je n’aime pas du tout votre ton insultant. Ensuite, n’oubliez pas qu’avec la restructuration du milieu de la presse la plupart des livres de l’éducation nationale sont aujourd’hui entre les mains d’un grand libéral (Dassault) qui n’hésite pas à dire qu’il veut "éduquer la population sur le libéralisme". Je n’en fais pas "tout un bordel". Je constate. De plus, vous comparez l’action syndicaliste aux thèses racistes du FN ; celà en dit long sur votre sens du racourci, votre capacité à tout mélanger pour finalement tout assimiler au même niveau. Recevoir le tract d’un syndicat et un tract du FN où l’on peut y lire des incitations à la haine, ce n’est pas la même chose du tout. Enfin, si c’est pour me répondre avec un tel mépris, je vous conseille sincèrement de vous abstenir la prochaine fois et d’aller débattre d’un monde meilleurs ou reigne la loi du plus fort, sur les sites de vos amis anarcho-capitalistes parce que là, vous ne faites pas avancer le débat (dont finalement je n’ai rien à foutre vu le niveau de vos congénères), vous le pourrissez. Retournez donc papoter de vos vieilles histoires sur la guerre froide, l’urss de Staline, de Hitler qui était moins méchant et de Pétain qui a fait ce qu’il fallait (je n’invente rien, j’ai lu ça sur vos supers sites anarchos capitalistes puisque j’ai commencé à me documenter sur vous, vous voyez ce que je veux dire...) etc... et ne revenez plus.
C’est vraiment le grand n’importe quoi... on m’avait prévenu que j’allais bien rire en visitant ce site, mais ça dépasse mes espérances. Il y a des gens qui sont réellement prêts à argumenter que les E.A.U sont le pays le plus libéral du monde ? Et ça fait pas trop mal de marcher sur la tête ?
Mais j’y répondrai si j’ai un peu de temps à perdre. Je voulais juste revenir sur le procès fait à X. Collet en particulier et aux libertariens en général, car je sens poindre l’invraisemblable accusation d’antisémitisme selon le bon vieux schéma stalinien "tout ce qui n’est pas à gauche est (au choix) nazi/fasciste/d’extrême-droite". Or les libertariens ne font que défendre la liberté d’expression, même s’ils détestent ce qui est dit notamment par les fascistes, mais aussi par les marxistes et tous ceux qui souhaitent "réguler la la liberté". Pour résumer :
1. La liberté d’expression ne souffre d’aucune exception, car...
2. Prohiber cette liberté d’expression c’est se nuire à soi-même. En effet, qu’est-ce qui vous affirme que vous ne serez pas vous-mêmes interdits de parole par le simple fait du prince quand celui-ci l’estimera conforme à ses intérêts ? La liberté d’expression sans limite est un garde-fou, sauf pour les imbéciles ou les oppresseurs.
3. Au fait, d’où vient que les propos de ceux qui soutiennent d’autres assassins de masse comme les communistes ne sont pas interdits ? Fait du prince ?
Si je suis au cachot / C’est la faute à Gayssot...
4. Par ailleurs les restrictions de la liberté d’expression ne sont même pas efficaces puisque la France, malgré la loi Gayssot, connaît un regain d’antisémitisme.
Quand la liberté est hors-la-loi / Seuls les hors-la-loi ont la liberté.
5. Et pour ce qui concerne leur rapport à l’antisémitisme, les libertariens n’ont aucune leçon à recevoir, en principe ni en fait, ne serait-ce que par le nombre d’intellectuels juifs qui ont contribué à la théorie libertarienne (Mises, Block, Friedman, Rothbard (enfin je crois)...).
6. Pour conclure les libertariens se moquent éperdument de tout particularisme politique/racial/social/religieux du moment qu’il ne débouche pas sur une agression... ou une censure de la liberté.
A vous lire.
oui c’est très beau, très intéressant. Mais si les libertariens arrivaient au pouvoir, laisseraient-ils s’exprimer les méchants communistes au nom de la liberté d’expression sans limite ou préféreraint-il les envoyer en prison ou les liquider en arguant qu’il sont des ennemis de la liberté d’expression ?
je suis allé sur le site indiqué par le lien pour ce professeur propagandiste et il est effectivement inquiétant de propagande et de fausseté, voici ce que j’y ai vu dans la rubrique "citation par auteurs" :
"Jacques BAINVILLE
La supériorité des occidentaux tient en dernière analyse au capitalisme, c’est-à-dire à la longue accumulation de l’épargne. C’est l’absence de capitaux qui rend les peuples sujets.
C’est l’absence de capitaux qui rend les peuples sujets."
c’est complètement faux puisque les Emirats Arabes Unis sont le pays le plus libéral au monde bien plus qu’aux USA(suppression des impots, reglementation économique quasi absente, attraction massive des capitaux étrangers au sein de la mondialisation)et que pourtant les émiriens sont tout aussi sujets et pas plus avancés que d’autres pays du monde, ils n’ont absolument aucune supériorité effective sur quiconque.
La supériorité des occidentaux tient en dernier lieu au fait qu’ils se croient meilleurs que les autres et que ce sont les sauveurs du monde, à leur soif d’expansion et d’hégémonie, du colonialisme jusqu’au néocolonialisme notamment celle des conservateurs américains qui organisent à coups de guerres, de mitraillettes et de mensonges de nouveaux marchés juteux en Irak... et certainement pas pour la prospérité des entreprises irakiennes mais bel et bien pour les entreprises anglo-saxonnes, rien d’autre.
Décidemment ce groupe idéologique, qui semble tomber en adoration devant la statue de la (fausse) liberté et devant les amerlocks me fout vraiment la trouille et une saine horreur de toute propagande sectaire et mesquine. Beuuu !
Anarcho-capîtaliste s’écrit avec un h entre c et o, en référence à Anacrhie et non pas à "narco". L’inculture politique est telle dans notre pays que votre subconscient écrit narco- ...comme si tous les capitalistes étaient aussi des narco-trafiquants. Il est vrai que les libertariens sont effectivement pour la liberté du commerce de la drogue.
Voir en ligne : Libertarien
oui, c’est vrai, je ne savais pas qu’il pouvait exister une idéologie encore plus extrémiste que le libéralisme de type MEDEF / Alain Madelin.
Le libéralisme catalogué d’extrêmisme...faut oser ou c’est du second degré ? Gerard Gaudin
Le medef est conservateur, pas libéral et encore moins libertaire, il souhaite que le pouvoir soit maintenu en faveur du patronnat, ce qui est logique et légitime, puisque c’est un syndicat de patrons.
"en référence à Anacrhie" et non pas à "narco". Comme quoi, personne n’est à l’abri d’une coquille, même pas les correcteurs d’orthographe. Vous l’aurez compris, il fallait lire "Anarchie". Merci quand même, c’est corrigé. Par contre, pour le reste, votre analyse de notre subconscient relève du pur mépris. Et là, on ne vous dit pas merci.
Miraculeusement, le texte de Xavier Collet, libertarien, mis en lien dans le message précédent, a disparu de son site (à la rubrique "théorie", sous rubrique "national-socialisme"). Le voici reproduit ci-dessous :
"En ces temps de rentrée scolaire dans un calme plat syndical, j’ai eu l’occasion de remettre la main sur une petite brochure distribuée dans les établissements d’enseignement et réalisée par le Conseil Régional d’Île de France. Ladite brochure de 4 pages en format A3 fut réalisée à l’occasion de la journée nationale de la déportation du 27 avril 2003.
Le sujet en est intéressant et trouve tout à fait sa place dans l’éveil de l’esprit critique de nos chères têtes blondes. Il faut bien expliquer la folie des politiques, la nature des aberrations collectivistes, l’irrationalité de l’exaltation d’entités vides au mépris de l’individu. Il faut expliquer que des génocides, des massacres planifiés sont la résultante de la toute puissance des politiques lesquels ne peuvent se faire pardonner leur nullité que sur des boucs-émissaires.
5 100 000 juifs ont été méthodiquement exterminés par les nationaux-socialistes durant la seconde guerre mondiale, cette brochure voulait le montrer mais aussi expliquer l’horreur puisque son titre se trouve être « Comment on en arrive là ? ».
Me vidant l’esprit un moment j’ai lu ces 4 pages en espérant comprendre la dissection de l’horreur, m’attendant peut être à « La route de la servitude ». Alors, je me suis imaginé vierge de toute culture politique et j’ai commencé ainsi ma lecture : « Quand on a arrêté les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste. Quand on a arrêté les socialistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas socialiste … ». dans cette énumération, on arrêtait les Juifs ensuite, ils étaient pourtant les premières victimes et cela dès 1933. Bien sûr cela sera dit ensuite, mais l’impression que je pourrais en garder est que les communistes étaient les premières victimes désignées des nationaux-socialistes, leur idéologie devait donc être aux antipodes. Si je ne savais que cela d’eux, je me serais dit qu’ils devaient être bien ces communistes, aussi humains que les nazis sont barbares.
Je continue une lecture factuelle, puis je termine pour apprendre que la liberté de dire des conneries est vachement limitée. Ainsi à la question du racisme il est précisé que le racisme n’est pas une opinion mais un délit puni d’une peine pouvant aller jusqu’à 2 ans de prison et 200 000 francs d’amende. Concernant la négation de l’existence des chambres à gaz, j’apprends que la loi Gayssot a fait du négationnisme non une opinion mais un délit.
J’imagine alors un gros malaise pour le lycéen libéral qui devait penser que la liberté d’opinion et d’expression était un garde-fou contre de nouvelles horreurs politiques. Non finalement, les jeunes doivent être éduqués continuellement à découvrir que certaines opinions sont louables et d’autres ne sont tout simplement pas des opinions.
L’analyse me laisse sur ma faim ; il manquait juste un poème supplémentaire qui commencerait par :
« Quand on a dit que le négationnisme était un délit, je n’ai rien dit, je n’étais pas négationniste.
Quand on a dit que le racisme était un délit, je n’ai rien dit, je n’étais pas raciste.
Quand on a dit que l’irrésolution politique devait être combattue, je n’ai rien dit, j’avais mes opinions.
Quand on m’a dit que mon opinion était devenue un délit, il ne restait plus que les collectivistes pour parler … »
Xavier COLLET, le 3 septembre 2003
Le passage cité par X.Collet, et qu’il a lu dans la brochure du Conseil régional d’Île de France, est attribué au pasteur Niemöller, qui fut l’une des figures de la résistance allemande aux nazis :
" Quand ils ont arrêté les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste ; quand ils ont arrêté les socialistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas socialiste ; quand ils ont arrêté les juifs, je n’ai rien dit, je n’étais pas juif ; quand ils sont venus m’arrêter, il n’y avait plus personne pour protester "
On ne peut ignorer que les opposants à Hitler, et en premier lieu les communistes et les syndicalistes, furent arrêtés sitôt ce dernier arrivé au pouvoir. L’incendie du Reichstag en février 1933, lui a fourni l’occasion de se faire donner les pleins pouvoirs, et d’interdire toute opposition, à commencer par la dissolution du PC allemand. Le camp de Dachau, ouvert dès 1933, a d’abord accueilli des communistes et des opposants, par milliers.
Les arrestations massives des Juifs sont plus tardives : la Nuit de Cristal en 1938 en donnera le signal.
En plaidant pour la liberté de tout dire, les libertariens et X.Collet plaident pour celle de dire n’importe quoi, y compris de celle de nier le système concentrationnaire et l’extermination des Juifs ou des Tsiganes. Le détournement par Xavier Collet, de la citation du pasteur Niemöller est scandaleuse, parce qu’elle assimile les négationnistes ou les racistes d’aujourd’hui à des victimes, au même titre qu’hier les victimes étaient les opposants au nazisme et les Juifs. Ce relativisme spécieux est dangereux car il est manipulateur : il banalise des événements tragiques, uniques dans l’histoire de l’Humanité.
Ce n’est pas M. Collet qui assimile négationnistes et racistes à des victimes, il a d’ailleurs des mots assez durs pour ces gens là dans la page vers laquelle vous faites un lien. Non c’est bien la loi Gayssot qui ferait d’eux des victimes et je suis sûr que dans leur for intérieur ces gens là doivent se dire « la loi Gayssot quelle bonne aubaine ». Celui qui ne signe pas sa petite hargne devrait en être conscient si il se sent assez intelligent pour nous servir ses leçons d’histoire dans lesquelles les Juifs ne sont plus les premières victimes des nazis. 6 millions de morts au passage, je le rappelle à notre donneur de leçons !
Marc Bertrand
Marant, j’ai toujours appris que les communistes et l’URSS ont commencé par soutenir Hitler. Il y a même eu une "Une" du journal communiste dont le nom m’échappe en faveur d’Hitler. Le seul numéro qui n’existe même plus dans les archives d’ailleurs.
Marant, j’ai toujours appris que les communistes et l’URSS ont commencé par soutenir Hitler.
Oui, c’est assez connu. Les motivations également, non ?
Il y a même eu une "Une" du journal communiste dont le nom m’échappe en faveur d’Hitler. Le seul numéro qui n’existe même plus dans les archives d’ailleurs.
Et visiblement, vous avez eu "la chance" d’accéder à ce numéro. C’est vrai que là, je suis vraiment impressionné.
Risible ; visiblement la chronologie échappe à notre internaute. Sa réaction montre combien les "raisonnements" des libertariens sont dangereux, parce qu’ils sèment la confusion. Ils permettent de tout relativiser, voire d’inventer. Mais puisque finalement, les libertariens affirment que communisme=nazisme, pourquoi plus de soixante an après ne pas affirmer qu’un journal communiste (sans citer de nom) a soutenu Hitler ? Après tout voilà qui est logique. Qui t’as eu comme prof ? Xavier Collet ?
Qu’il étudie un peu l’Allemagne des années trente et il verra si les communistes ont soutenu les nazis. Jusqu’au pacte germano soviétique d’aout 1939, les communistes d’Europe ont été à la pointe des combats antifascistes. Et si le pacte fut signé, c’est aussi parce que les démocraties occidentales ont toujours tourné le dos aux demandes d’alliances faites par Staline. Ces mêmes démocraties qui ont un temps espéré que le nazisme détruirait la menace bolchevique : oui elles ont joué le nazisme contre l’URSS. Ce qui explique qu’elles ont laissé Hitler mener à bien ses ambitions à l’Est (Anschluss, annexion de la Tchécoslovaquie, suite aux accord de Munich, signé par la France, le Royaume Uni, l’Italie fasciste et l’Allemagne nazie). L’épisode douloureux du Pacte n’a jamais conduit les communistes à soutenir Hitler : l’invasion de l’URSS en juin 1941, les a libéré d’un poids très lourd à porter. Organisés dans la clandestinité, ils se sont lancés corps et âmes dans les luttes de la Résistance, et en ont payé le prix fort.
Autant de mensonges en si peu de lignes, j’espère que vous ne faites pas profession d’historien ou que vous n’êtes pas professeur d’histoire.
1) "Qu’il étudie un peu l’Allemagne des années trente et il verra si les communistes ont soutenu les nazis. Jusqu’au pacte germano soviétique d’aout 1939, les communistes d’Europe ont été à la pointe des combats antifascistes".
"Les communistes d’Europe", voilà une expression qu’elle est belle. On peinturelure l’Histoire. C’est Trotsky, réfugié alors en Amérique du Sud qui doit être content. Non, Monsieur, il n’y a pas de communistes d’Europe. Les communistes en place politique sont des communistes nationaux, pour ne pas dire des socialistes nationaux.
"Les combats antifascistes",deuxième couche. Le fascisme, c’est le régime politique de l’Italie d’alors, il n’a rien à voir avec le socialisme national allemand, ni avec le socialisme unioniste soviétique imposé aux républiques nationales du même tabac par Staline et ses premiers coûteaux. En revanche, le socialisme allemand et le socialisme de l’URSS ne sont pas sans ressemblances et l’histoire va le démontrer avec la conclusion du pacte germano soviétique, association du socialisme germain et du socialisme soviétique. Il est traditionnel de parler des "collaborateurs", il devrait l’être de parler des "pré collaborateurs" qu’ont été les "pacteux", les communistes qui ont conduit au pacte et vont l’endosser. Primo, car, sous prétexte de pacifisme, les pacteux vont organiser des grêves en particulier en France et dans les industries d’armement alors que les socialistes germains mettent les bouchées doubles. Secundo, car, une fois le pacte signé les grêves vont redoubler, en particulier dans les transports.
2) La troisième couche arrive avec :
"Et si le pacte fut signé, c’est aussi parce que les démocraties occidentales ont toujours tourné le dos aux demandes d’alliances faites par Staline."
Bah voyons, les hommes des royautés ou républiques d’Europe occidentale ont eu tort de ne pas accéder aux demandes du tyran, constructeur de goulags ! Pourquoi ne pas écrire dans la foulée qu’ils ont aussi eu tort de ne pas accéder aux demandes de l’autre tyran, constructeur de camps de concentration.
3) Il y a une raison, c’est la quatrième couche, la voici :
"Ces mêmes démocraties qui ont un temps espéré que le nazisme détruirait la menace bolchevique : oui elles ont joué le nazisme contre l’URSS. Ce qui explique qu’elles ont laissé Hitler mener à bien ses ambitions à l’Est (Anschluss, annexion de la Tchécoslovaquie, suite aux accord de Munich, signé par la France, le Royaume Uni, l’Italie fasciste et l’Allemagne nazie)."
Et Thorez (pour ne donner qu’un nom), il a joué à se faire peur en trahissant et en partant pour l’URSS, avant que ses successeurs cautionnent à partir de la décennie 1950, les chars à Budapest, puis à Prague, etc.
4) Cinquième couche : l’euphémisme
"L’épisode douloureux du Pacte n’a jamais conduit les communistes à soutenir Hitler : l’invasion de l’URSS en juin 1941, les a libéré d’un poids très lourd à porter."
Non, Monsieur, votre propos est inadmissible : la période 1936-1941 n’est pas un épisode (moins qu’un détail peut-être) et l’attitude des communistes doit être stigmatisée : il est à souligner que l’épisode scandaleux du Pacte ne les a jamais conduits à faire amende honorable.
Elle est d’autant plus scandaleuse qu’ils ont eu le culot depuis lors d’avancer que :
"Organisés dans la clandestinité, ils se sont lancés corps et âmes dans les luttes de la Résistance, et en ont payé le prix fort."
Votre machine a du tomber en panne : dans l’envolée finale, je me serai attendu à ce que vous mentionniez qu’ils ont contribué à cette belle action qu’a été l’"épuration", autre euphémisme écoeurant quand on n’oublie pas qu’étaient en jeu, non pas quelque gaz ou liquide, mais des hommes et des femmes !
Le communiste est d’abord inhumain, l’expérience l’a démontré.
L’épisode du Pacte : août 1939-Juin 1941. Vous falsifiez aussi les dates en le faisant démarrer en 1936 ! L’anticommunisme aveugle notre internaute, jusqu’à lui faire réinventer la chronologie ! Il assimile en outre les événements (d’avant, pendant et d’après guerre) pour servir sa thèse : le communiste est inhumain (donc hors de l’humanité...) ; une thèse utilisée déjà en d’autres temps, obscurs et tragiques.
Réaction pédagogique, vraisemblablement involontaire, de l’intervenant prédécent : l’inhumanité, le nihilisme et l’absurdisme de l’idéologie communiste y sont réunis.
"Episode du Pacte" : quelles étaient les motivations des êtres humains signataires ou alliés ? On s’en moque : c’est vraisemblablement le sens de l’"Histoire", ou le hasard et la nécessité, bref c’est l’inhumanité.
"Le Pacte, un épisode" ?
– Un épisode d’un sacré roman d’aventure où les héros - les zéros et leurs prosélytes - ont tout fait pour faire oublier leurs noms à partir de juin 1941. Cela doit être souligné : c’est le nihilisme. Et ils croient que cela marchera perpétuellement : ils sont dans l’erreur.
– Ou bien un nouveau détail de l’Histoire ?
Bref, c’est le nihilisme.
"Les événements (d’avant, pendant et d’après guerre)" ? Voici l’absurdisme, mélange du hasard, de la nécessité et de l’histoire.
Merci, pour la réaction, je n’attendais pas que si peu de mots apportent tant d’eau à mon moulin, celui de la vérité.
Et maintenant la censure de ma réponse à votre message.
Bravo
Risible ; visiblement la chronologie échappe à notre internaute. Sa réaction montre combien les "raisonnements" des libertariens sont dangereux, parce qu’ils sèment la confusion. Ils permettent de tout relativiser, voire d’inventer. Mais puisque finalement, les libertariens affirment que communisme=nazisme, pourquoi plus de soixante an après ne pas affirmer qu’un journal communiste (sans citer de nom) a soutenu Hitler ? Après tout voilà qui est logique. Qui t’as eu comme prof ? Xavier Collet ?
Risible justement oui ce petit cours révisionniste centré autour des pauvres victimes communistes. Thierry Wolton y avait déjà répondu dans L’autopsie du mal, chapitre de « Rouge-Brun : le mal du siècle ».
Le sentencieux anonyme ressort des cours d’histoire qui datent d’avant 1989, il nous assène tout content de lui :
Qu’il étudie un peu l’Allemagne des années trente et il verra si les communistes ont soutenu les nazis. Jusqu’au pacte germano soviétique d’aout 1939, les communistes d’Europe ont été à la pointe des combats antifascistes. Et si le pacte fut signé, c’est aussi parce que les démocraties occidentales ont toujours tourné le dos aux demandes d’alliances faites par Staline. Ces mêmes démocraties qui ont un temps espéré que le nazisme détruirait la menace bolchevique : oui elles ont joué le nazisme contre l’URSS. Ce qui explique qu’elles ont laissé Hitler mener à bien ses ambitions à l’Est (Anschluss, annexion de la Tchécoslovaquie, suite aux accord de Munich, signé par la France, le Royaume Uni, l’Italie fasciste et l’Allemagne nazie).
Pour remettre les idées en place, voila ce que dit Thierry Wolton
« Moscou a aussi reçu le soutien d’une grande partie des historiens occidentaux qui ont reproduit jusqu’à récemment encore les mensonges de sa propagande dans les manuels scolaires. Le pacte germano-soviétique est devenu une simple alliance tactique qui n’entachait en rien une politique de fond antifasciste ; ou bien une manifestation de la sagesse de Staline qui avait besoin de gagner du temps ; ou encore une question de survie pour l’URSS, le dictateur soviétique sachant qu’il ne pouvait décidément pas compter sur les démocraties pour contenir Hitler. Par conséquent, si la guerre a éclaté, c’est à cause de la pusillanimité des dirigeants français et britanniques qui refusèrent de faire confiance à l’URSS. C’est donc contraint et forcé que Staline a dû s’allier avec Hitler, dans l’attente de jours meilleurs.
Voilà grosso modo ce qui a été raconté des décennies durant. Une histoire sur mesure pour cacher l’ampleur du crime commis. Et pour cause. Le pacte révèle la vraie nature du communisme et du nazisme, leur inévitable convergence … »
Le sentencieux anonyme persiste dans le ridicule :
L’épisode douloureux du Pacte n’a jamais conduit les communistes à soutenir Hitler : l’invasion de l’URSS en juin 1941, les a libéré d’un poids très lourd à porter.
Une parenthèse collaborationniste de 1939 à 1941, vraiment ?
Thierry Wolton nous éclaire encore à ce sujet :
« La condamnation à mort et l’exécution, le 26 mai 1923, du lieutenant Schlageter, un militant d’extrême droite accusé de sabotage par les autorités françaises d’occupation, provoque une nouvelle flambée d’ultra-nationalisme dans le pays, notamment en Bavière où le parti nazi prend de l’essor. Cette exécution est à l’origine d’un tournant capital dans la stratégie de l’Internationale communiste, peut-être le plus important de toute son histoire, par les conséquences qu’il va entraîner. À ce moment-là, Moscou veut plus que jamais coller aux nationalistes, même les plus extrémistes. Ce mouvement de masse ne doit pas échapper au contrôle des communistes. Avec ce qui va s’appeler la « ligne Schlageter », le KPD ira jusqu’à collaborer avec les nazis, sous l’ œil bienveillant de Moscou.
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C’est Karl Radek qui donne le ton, le 20 juin 1923, devant l’exécutif de l’Internationale, dans un discours prononcé pour célébrer la mémoire du lieutenant fusillé, sacré à cette occasion « martyr du nationalisme allemand ». « Le vaillant soldat de la contre-révolution mérite de notre part à nous, soldats de la révolution, un hommage sincère, commence Radek. Si ceux des fascistes allemands qui veulent loyalement servir leur peuple ne comprennent pas le sens de la destinée de Schlageter, alors celui-ci est bien mort en vain et ils peuvent écrire sur sa tombe : pèlerin du néant. [...] Nous croyons que la grande majorité des masses qui sont agitées de sentiments nationalistes appartient non au camp du capital, mais au camp du travail. Nous voulons chercher et trouver la route pour atteindre ces masses, et nous y arriverons. Nous ferons tout pour que des hommes qui étaient prêts, comme Schlageter, à donner leur vie pour une cause commune ne deviennent pas des pèlerins du néant, mais les pèlerins d’un avenir meilleur pour l’humanité tout entière.
Radek exprime le point de vue de Moscou, son texte a été au préalable visé par Zinoviev, le patron de l’Internationale. Quelques semaines plus tard, il franchit un pas supplémentaire avec un appel en faveur d’actions communes avec les fascistes, qui paraît dans l’organe du KPD. « Quand nous cherchons à gagner les masses petites-bourgeoises, écrit Radek dans Die Rote Fahne, il ne s’agit pas de petites ruses pour diviser un moment le mouvement fasciste, ou même seulement de gagner
des alliés pour la conquête du pouvoir. [...] Nous devons essayer d’en convertir de grandes fractions au communisme.
Mais en même temps, nous devons être prêts à consentir des alliances avec d’autres fractions qui, tout en s’accrochant à leurs propres formules idéologiques, veulent, dans la pratique, combattre pour la même chose que nous dans cette phase de l’histoire. »
Communistes-nazis, même combat ? C’est ce que suggèrent les discours et les textes de Radek. La collaboration commence par l’accueil de quelques plumes nationalistes dans la presse communiste. Paul Frölich, un cadre du KPD, lance dans Die Rote Fahne « Qui veut faire un bout de chemin avec nous, sans rancune, nous trouvera prêts. »Le comte Reventlow, leader des ultra-nationalistes, lui répond, dans le même journal, qu’il est d’accord pour faire ce « bout de chemin » à condition que le KPD se montre moins agressif envers ses amis politiques. Dans sa propre revue, Reventlow publie un article en faveur d’actions communes avec les communistes : « Ce qui nous lie surtout à vous, c’est la volonté indomptable d’abattre le grand capital exploiteur, juif ou non juif, en Allemagne et hors d’Allemagne, par le front de tous les travailleurs intellectuels et manuels. [...] Un communiste qui, expose constamment sa vie pour ses convictions honnêtes nous est beaucoup plus cher que tout un tas de frelons qui vivent aux dépens du peuple. »
L’anticapitalisme est le premier lien qui unit les ultranationalistes et les communistes éminents membres du KPD vont exploiter ce filon jusque dans des meetings nazis. Hermann Remmele, député communiste au Reichstag, se fait acclamer à Stuttgart, dans une réunion de chemises brunes, en déclarant : « On vous a dit autrefois que le communisme vous prendrait tout. C’est le capitalisme qui vous a tout pris ! ». Margarete Buber-Neumann raconte longuement ce meeting dans son livre de souvenirs, notamment les propos antisémites tenus à cette occasion par le leader communiste pour plaire à l’assemblée. « Au début de son allocution, rapporte-t-elle, Remmele critiqua l’antisémitisme des nationaux-socialistes qui, disait-il, n’avait jamais servi qu’à "détourner l’attention de masses aveugles et ignorantes des causes réelles de notre triste situation". Dès ce passage de son discours, Remmele commença à entendre les premières protestations de son auditoire national-socialiste. Mais, comme il avait abordé le thème de l’antisémitisme, il le développa tout en s’efforçant de gagner les nazis au front commun. Dans ce souci il se laissa aller à des propos de ce genre : "Je comprends aisément comment l’antisémitisme peut naître. Il suffit de se rendre au marché aux bestiaux de Stuttgart et aux abattoirs pour observer comment les marchands de bestiaux, Juifs pour la plupart, vendent leurs bêtes à n’importe quel prix, tandis que les bouchers de Stuttgart repartent les mains vides pour la raison très simple qu’ils n’ont pas de quoi payer le prix qu’on leur demande..." Les. fascistes saluèrent ces avances par des "Très juste !". Remmele traça ensuite pour ses auditeurs le portrait de ceux qui étaient, d’après les communistes, les vrais ennemis de la classe ouvrière, les capitalistes. Fidèle au modèle fourni par Radek, Remmele fit soudain des communistes et de l’ensemble de la classe ouvrière les seuls vrais patriotes allemands. [...] "Si les capitalistes allemands, prophétisa Remmele, sortent vainqueurs de la guerre qu’ils mènent dans la Ruhr contre le peuple allemand, alors le bassin et les autres territoires occupés seront détachés du Reich..." Après un panégyrique du régime communiste, il s’écria : "Tous ceux qui peuvent se joindre à nous, pour toujours ou seulement pour un temps, tous ceux-là sont les bienvenus."
Quelques jours plus tard, toujours à Stuttgart, Remmele tint un autre meeting, communiste cette fois. Il y avait invité un socialiste et un nazi. Le premier avait décliné l’offre, mais le second était venu plaider devant des milliers de militants pour une trêve entre le KPD et le NSDAP d’Hitler jusqu’à la défaite de la démocratie. L’orateur regretta toutefois que les communistes soient dirigés par « Radek-Sobelsohn et autres Juifs ». L’invective ne parut pas chagriner Remmele puisqu’il alla jusqu’à affirmer qu’une alliance avec les nationaux-socialistes pour abattre le capitalisme lui paraissait moins blâmable qu’avec les sociaux-démocrates. Propos marginaux ? Certainement pas, Hermann Remmele est si bien dans la « ligne » qu’il est fait président du KPD peu après ces déclarations (pour un court laps de temps il est vrai). Il sera ensuite élu à l’exécutif du Komintern, puis nommé à son présidium, poste qu’il va occuper jusqu’en 1931. C’est donc avec le plein accord de Moscou que ces meetings ont eu lieu, que ces propos ont été tenus. Si Remmele avait outrepassé les consignes, il n’aurait jamais été promu dans l’appareil communiste. »
Enfin le sentencieux anonyme ose cela :
Organisés dans la clandestinité, ils se sont lancés corps et âmes dans les luttes de la Résistance, et en ont payé le prix fort.
Et là je n’ai pas besoin de Thierry Wolton pour répondre au sentencieux qu’entre 1939 et 1941 d’autres payaient déjà le prix fort dans des camps d’extermination quant les courageux cocos parlaient de guerre impérialiste !!!! Que nul n’ose jamais à l’avenir présenter les communistes comme les premières victimes de leurs cousins en idéologie. Sauf à défendre le droit de dire une connerie de ce genre, droit que M.Collet vous donnerait je pense.
Voir en ligne : http://chacun-pour-soi.blogspot.com/Communistes-nazis, même combat ? C’est ce que suggèrent les discours et les textes de Radek. La collaboration commence par l’accueil de quelques plumes nationalistes dans la presse communiste. Paul Frölich, un cadre du KPD, lance dans Die Rote Fahne « Qui veut faire un bout de chemin avec nous, sans rancune, nous trouvera prêts. »Le comte Reventlow, leader des ultra-nationalistes, lui répond, dans le même journal, qu’il est d’accord pour faire ce « bout de chemin » à condition que le KPD se montre moins agressif envers ses amis politiques. Dans sa propre revue, Reventlow publie un article en faveur d’actions communes avec les communistes : « Ce qui nous lie surtout à vous, c’est la volonté indomptable d’abattre le grand capital exploiteur, juif ou non juif, en Allemagne et hors d’Allemagne, par le front de tous les travailleurs intellectuels et manuels. [...] Un communiste qui, expose constamment sa vie pour ses convictions honnêtes nous est beaucoup plus cher que tout un tas de frelons qui vivent aux dépens du peuple. »
Alors là un seul mot BRAVO. Je n’avais d’ailleurs jamais douté que les communistes puissent avoir parmi leurs ressorts un profond antisémitisme, Marx dans "La question juive" est aussi particulièrement intéressant à lire.
Quant aux archives de l’Humanité de 1939, je n’arrive pas à les trouver, qui m’aiderait ?
Je trouve fort bon que M. Collet ait une opinon et qu’il la dise. Pas vous ?
Gérard Gaudin.
Oui, sauf qu’il est tellement à l’aise avec ses opinions, que l’article en question a été viré de son site sitôt sa mise en ligne par l’Agitateur. Quel courage !
Quel courage pour lutter contre la vindicte, contre la meute qui aboie... je vous donne ce que j’ai écrit à un ancien élève :
<<...Essaie d’aller au-delà...des apparences. Les apparences de la vie de tous les jours nous semblent vraies car nous les jugeons avec les critères que nous avons en tête qui ne sont pas innés mais acquis et donnés par la société.
Ce qui explique qu’une vérité au-delà des Pyrénées, n’est plus vraie en deçà, comme tu l’as appris à l’école et le meilleur exemple est la guerre où deux camps se battent chacun étant sûr d’avoir raison. Il suffit de changer la référence dans les têtes.
Montherlant avait écrit en 1938 que deux mois de propagande suffisait. En 1914 contre la guerre, je n’ai retenu que Jaurès et Romain Rolland. En 1939 Jeanson, Bucard, Doriot, Benoist-Méchin, Brasillach, Cousteau et Marcel Déat, qui avait écrit dans l’Oeuvre : "Mourir pour Dantzig" dans un titre qui faisait la une. Soixante de propagande et les Français croient que c’est les Allemands qui ont déclaré la guerre. C’est devenu une "vérité", une référence dans la tête des Français....>>
Interrogez-vous sur vos références ? Alors ? Toujours satisfaits ? G.
"Je continue une lecture factuelle, puis je termine pour apprendre que la liberté de dire des conneries est vachement limitée."
Ouais ! et je constate que les conneries dont vous parlez ne sont plus des conneries lorsqu’il s’agit d’arabes, de méteques ou de cultures, elles deviennent des choses sensées. Bien plutot des calculs politiques révélateurs d’un mépris et d’un manque d’intelligeance manifeste, je reste éberlué de la différence entre votre discours officiel et le fond peu ouvert de vos pensées, le discours avancé avec vos compagnons idéologiques différant largement
de vos propos actuels. L’économie de marché, je crois que nous sommes tous obligés de l’admettre fait parti légitimement de notre monde et cela doit perdurer. Mais il est absolument inadmissible de montrer une appointance ne serait ce que sous entendue ou ambigue àla droite extreme, ne serait qu’un seul sous entendu antisémite ou contre le respect des autres cultures et idées des communautés du monde.
Arnarcho-capitaliste pour "libertariens", c’est un peu fort, non ?
Pour moi, les libertariens ne sont rien d’autre que des libéraux qui veulent faire rebelle. Beaucoup de "libertariens" sont en fait des copains à Madelin, point. La liberté à laquelle ils tiennent, c’est surtout la liberté économique, le "pas de règles", surtout pour tout ce qui est gestion d’entreprises et business.
Enfin, moi j’dis ça, j’dis rien ;-)
Cela vaudrait mieux que de dire des conneries. Je n’ai encore rien vu dans ces textes, mais il est vrai que je ne viens pas souvent, qui face référence a un quelconque libéral aussi stupide mais dangereux que Madelin
Un Libertaires
"Libertarien" est un mot qui a une définition bien précise que vous trouverez chez www.lemennicier.com ou www.quebecoislibre.org et qui ne signifie pas libéralisme économique. Bon, creusez-vous les méninges et informez-vous si vous ne savez rien.
Quant au négationnisme, le mot a été inventé pour désigner ceux qui nient la vérité historique et en l’occurrence les crimes de masse perpétrés pour des raisons idéologiques ou politiques : le génocide des juifs par les nazis, les crimes de masse communistes (famines organisées, goulags, exécutions sommaires...). En aucun cas le libertarien en question n’est négationniste. C’est même tout le contraire. Je dirais même que les libertariens sont les mieux placés pour reconnaître et expliquer le crime politique et idéologique. Car ils ont au moins compris une chose : chacun a un droit de propriété absolu sur sa vie et ses biens, le pouvoir politique consiste à violer en permanence ce Droit, les crimes de masse contemporains ont toujours été le fait d’un pouvoir politique et militaire absolu (une dictature). Que ce pouvoir soit nazi ou communiste ou tout simplement incarné par les hommes de l’Etat.
Je n’ai jamais dit que "Libertarien" signifiait "liberalisme économique". J’ai dit que cette idéologie se limitait, pour moi, à cela. Nuance. Le reste ne doit pas s’adresser à moi, car je ne vois pas ce que viens faire le négationnisme là-dedans.
Sinon, à part cela, vous n’êtes pas obligé d’être aussi méprisant et donneur de leçon.
Mais vous avez quand même atteind le point Godwin. Félicitations. Votre assimilation discrète des pouvoirs "nazi ou communiste" avec "les hommes de l’Etat" est remarquable.
Qui dit mieux ?
Le point quoi ? c’est quoi cette nouvelle marque de Gode ? P’tain, j’comprend rien moi dans ce forum !
Je ne comprends pas la "nuance". C’est juste une façon d’évacuer la question parce que vous êtes pris en flagrant délit de parler de ce que vous ne connaissez pas ?
Concernant le totalitarisme, il est malheureusement vrai que les régimes les plus sanguinaires de l’histoire, qu’ils aient été nationaux-socialistes, communistes ou terroristes (révolution française - génocide vendéen), ont acquis leur autorité au nom du peuple, ou plus tardivement, par le vote du peuple.
Je ne comprends pas la "nuance". C’est juste une façon d’évacuer la question parce que vous êtes pris en flagrant délit de parler de ce que vous ne connaissez pas ?
Et votre réponse, c’est juste une façon de me prendre pour un con ? Sinon, je crois que ma réponse est rédigée dans un français compréhensible par quelqu’un maitrisant un minimum la langue française. Je ne peux pas faire mieux. Désolé (pour vous).
Concernant le totalitarisme, il est malheureusement vrai que les régimes les plus sanguinaires de l’histoire, qu’ils aient été nationaux-socialistes, communistes ou terroristes (révolution française - génocide vendéen), ont acquis leur autorité au nom du peuple, ou plus tardivement, par le vote du peuple.
Comme dit l’autre tout est dit, confirmé et signé. Il suffit de savoir lire entre les lignes.
Votre manque d’humilité est lamentable. Lisez l’éthique de la liberté si vous avez le courage d’étudier le mouvement libertarien.
Voir en ligne : http://www.nicolas.pontoizeau.org/Pour en savoir un peu plus sur Xavier Collet, qui aurait « manipulé » le député Fromion (qui n’en rate quand même pas une en ce qui concerne la chasse aux fonctionnaires et en particulier aux profs), voir sur son site un article édifiant !
Le plus grave, c’est que c’est un prof d’économie ! je n’ose pas imaginer ce qu’il fourre dans la tête de ses élèves !
Ce qu’il fourre dans la tête de ses élèves ? J’espère les rudiments de fonctionnement d’une économie de marché puisque nous vivons heureusement dans une sotiété libre et concurrentielle.
"Ce qu’il fourre dans la tête de ses élèves ?"
Si au moins ce n’était que de l’économie, il resterait dans son metier, économisme libertarien ou non cela m’indiffere ! 10 contre 1 qu’il doit leur fourrer entre 2 leçons d’économie les idées du conservatisme américain et les thèses racistes et calculatrices de la géopolitique de Samuel Huntington, Wolfowitz, Cheney et les autres avec tout le flot d’hégémonie qui en découle. Berk !
je viens de voir le site, la première image qu’on y voit c’est une sorte de zoom sur la statue de la liberté (et quelle vraie fausse liberté !) qui s’abat sur une carte de la France sous fond bleu. D’un stricte point de vue symbolique on y retrouve tout ce que j’ai dénoncé de dangereux chez ces individus : le bleu marine de la droite trés modérée evidemment, la statue de la liberté des pro-américains hallucinés un peu comme s’ils attendaient le messie, le zoom obcessionnel en contrebas. C’est bien ce que je pensais, je ne me suis pas trompé, ce sont des propagandistes gringos ! Cela dit le repertoire des citations du site n’est pas mauvais. Il est même original.
Le Lien sur l’article édifiant est mort, ou ne renvoie à rien
C’est pour cela que l’article est reproduit dans le premier message, car il a été enlevé aussitôt mis en lien !
Le lien renvoie maintenant à une explication de l’article de X.Collet par X.Collet lui même. C’est dire s’il est à l’aise !
Je vous signale que ce que vous reprochez à Xavier Collet est exactement ce qu’a dit Noam Chomsky à propos du niveau extrêmement bas de la liberté d’expression en France. Que vous vous placiez du côté de l’asservissement étatique et du contrôle des pensées est symptomatique de votre soumission au pouvoir. Le véritable anarchisme, individualiste et anti-collectiviste est bien celui des libertariens, dans la tradition de Lysander Spooner, Anselme Bellegarrigue, Molinari, Thoreau ou De Puydt.
votre cerveau se greffe sur celui d’autres personnes. Et si vous réfléchissiez par vous-même au lieu de justifier vos positions par un flot de références ?