EDITORIAL JUIN 2005

Une brise légère

samedi 4 juin 2005 à 14:05, par Charles-Henry Sadien

On nous avait promis un « séisme », voire un « raz de marée » ou carrément « l’apocalypse ». Mais les hommes politiques ne tiennent jamais leurs promesses. C’est finalement une brise légère qui a soufflé sur la France tandis que l’oligarchie Européenne continue à faire comme si de rien n’était.

Il parait qu’avec le « Non » au traité pour une Constitution Européenne, la France serait entrée dans une période difficile. Pour les hommes politiques, c’est sans doute vrai. Mais pour la France d’en-bas, il est difficile d’imaginer comment cela pourrait être pire. Dans sa première allocution, Jacques Chirac ne s’est pas trompé. Feignant de s’adresser aux Français, il s’est surtout adressé à ses partenaires Européens et aux partisans Français du « Oui » pour tenter de temporiser et de les rassurer. Pendant ce temps, près de 55% des électeurs pleuraient de rire.

On ne va pas en rajouter. Mais, quelque part, ces élections sont rassurantes. Car malgré la propagande éhontée en faveur du « oui », financée avec de l’argent public, les citoyens ont finalement fait confiance à leur conscience personnelle. On leur a dit qu’il fallait voter oui « les yeux fermés », qu’il était inutile de lire le texte. On leur a balancé des stars du cinéma, des nantis donneurs de leçons pour prêcher la bonne parole. On les a insulté, traité d’abrutis - « débiles », « petites cervelles », a-t-on pu entendre entre autres outrages. On les a menacé. Mais, non, c’est non. Les citoyens ont lu ou essayé de lire le texte. Et ils se sont dit : « mais c’est quoi ce truc !??? »

Si cela avait été possible, beaucoup de citoyens n’auraient pas voté non. Ils auraient voté « merde ! ». Puisque ce n’est pas la rue qui gouverne, ils avaient déjà exprimé par deux fois, par voie électorale, leur défiance à l’égard des choix politiques des dirigeants Français. Ils n’ont pas été écoutés par ceux qui fonçaient, tels des béliers en furie, pour mener une politique de casse, persuadés qu’ils avaient raison contre tous. Et puis il y a eu ce référendum. Avec en filigrane l’espoir que certains reviendront les pieds sur terre.

A Bourges, le oui a été majoritaire, à 50,20% des voix (60,40% des voix en faveur du Non dans le département du Cher). Le parti Communiste de Bourges explique ce résultat par « la diminution des emplois industriels et par le départ des familles populaires vers la périphérie de la ville, poussées par des loyers trop chers ». Cela n’est sans doute que partiellement vrai. Ce résultat confirme surtout la faiblesse et le manque de crédibilité de la gauche berruyère, toutes tendances confondues. Bourges reste toujours désespérément orpheline de Jacques Rimbault dans le coeur des berruyers. A gauche, on ne décèle aucun homme ou aucune femme suffisamment charismatique pour recueillir l’adhésion générale et laisser l’espoir d’une alternative à l’actuelle majorité municipale dont on peut paradoxalement dire sans être trop subjectif que le bilan est jusqu’ici globalement négatif.

A l’Agitateur, nos sommes assez fiers d’avoir ouvert nos colonnes au collectif Festen qui a mis au grand jour et décortiqué le fonctionnement interne du parti socialiste dans le Cher, bien que, nous-mêmes, n’ayons pas forcément tout compris. L’abondance des connexions, la déferlante de messages passionnés, nous conforte dans notre volonté de favoriser le débat et provoquer parfois la polémique - dans la mesure où elle se montre constructive - afin de compenser le déficit d’expression démocratique et citoyen qui s’est creusé à Bourges avec l’arrivée d’une municipalité de droite extrême en 1995.

« Et maintenant ? » titraient fort justement nos cons(faux)frères du Berry Républicain au lendemain du référendum. C’est presque malheureusement qu’il faut constater que ce « Non » n’a pas changé et ne changera pas grand-chose. C’est du bout des lèvres que Jacques Chirac a annoncé un petit jeu de chaises musicales. Les discours sont dans l’ensemble les mêmes. On nous annonce que la priorité numéro un sera la lutte contre le chômage. Cela fait des années que l’on entend cela. Jacques Chirac a voulu avant tout, éviter une crise politique majeure. Pourtant, la France avait peut être besoin de cette crise pour rebondir. Mieux vaut parfois une bonne engueulade pour repartir sur de bonnes bases. Mais nos élites n’ont, semble-t-il, encore une fois rien compris.

commentaires
> Une brise légère - fensten - 7 juillet 2005 à 15:36

monsieur K qu’à t il a dire après son message.le maintient il
monsieur K est gonflé et a des procédés policiers


#2534
> Une brise légère - Mister K - 10 juillet 2005 à  12:18

Mesdames Messieurs de Fensten et cie,
si je répond seulement aujourd’hui à vos messages, c’est que je ne pouvais pas le faire avant. Heureusement, on est pas encore obligé de passer sa vie devant un ordinateur et de répondre dans les 24 ou 48h à un message...
Vous ne semblez pas trop au courant des usages sur Internet, je vous en excuse bien volontier. Je vous invite toutefois cordialement à vous en infomer en lisant par exemple la netiquette et en vous munissant de votre intelligence, votre respect et votre politesse (là, vous avez beaucoup moins d’excuses...).
Pour vos insinuations, je mettrai ça sur le compte de l’ignorance.

Mes réponses, vous les trouverez dans le fil de discussion ci-dessous.

#2568 | Répond au message #2534
> Une brise légère - Berruyer à Mrs Pinon, K - 5 juillet 2005 à 12:29

Monsieur Pinon,

Je viens de constater qu’un forum "équivalent" à celui-ci s’est déroulé en février 2005, dans votre rubrique Revue de Presse. Je ne l’avais pas lu.
(J’avais entendu parler de cette histoire de ce libertarien contre le droit de grève mais c’était en 2003, ou 2004. )

Je dis équivalent car je n’ai pas l’instruction de ceux qui lui répondaient en février 2005 et eux au moins ils savaient à qui ils répondaient.

Il me semble que Festen, est ce m^me libertarien. Les procédés d’écriture, d’humiliation, de références intellectuelles et de tout mélanger sont les m^mes.

Je suis passé de "sentiments", impressions très confus à l’égard de Festen :
un (des) socialo()s mécontent(s ) ? (mais non, les socialos mécontents affichent ouvertement leur courant de pensées telle par exemple Nouveau Monde, puisqu’il y est fait "référence" sur ce site dans un mail passager, NPS, Courant Force Militante..., Motion A )

un des fachos, nazis ?

trotskyste(s) ?

Je n’avais pas pensé aux minus-minoritaires tels que les libertariens.

La différence avec le forum de la Revue de Presse, c’est qu’il n’y avait pas de Peperovsky, Nains, Beru, qui ont le rôle du "service d’ordre" matraqueur,.
un Désépines qui se la jouent "pseudo-consensuel" et un berruyer néophyte à peu près en matière de tactiques groupusculaires, qui a le droit comme tout citoyen lambda d’intervenir sur ce forum pour chercher à comprendre : c’est quoi Festen ? Qu’est ce qu’il fout dans les colonnes de l’Agitateur ? Ca pue, y’a quelque chose qui sent pas bon dans ce que Festen étale ?

Car il faut chercher à comprendre. Il ne faut pas laisser les collectifs sans étiquettes affichées, claires, faire comme bon leur semble. Car ils roulent dans la farine, c’est leur spécialité.

Pas un mot de Festen sur la politique de droite, c’est donc un libertarien.

Pourquoi pas un mot de votre part, Monsieur Pinon, Mister K qui avait dit dans une note de votre rubrique " sans doute un socialiste du oui" .

Vous qui avez déjà "vécu" leurs méthodes, pourquoi pas un seul mot ???

Jusqu’à ce que vous répondiez, je me rassurerai en pensant que vous vous êtes fait avoir, et ne vous en bl^merai pas, car seuls les tricheurs sont à éjecter du jeu, qui a des règles, et qu’ils ne respectent pas. Alors leur leçon sur l’intérêt général, on voit comment ils l’utilisent, le droit d’expression aussi, le savoir, etc... Bref, toutes les valeurs et principes qui sont d’abord démocrates, de gauche, socialiste, libertaire, ( ce n’est certainement pas grâce à la droite qu’on a ces droits)ils les récupèrent pour semer leur obscurité. Ce sont des dictateurs potentiels.

Si c’était de l’éducation votre silence, c’est pas sympa. J’en ai sincèrement chié à me débattre contre une mise en scène calculée, rôdée, j’ai culpabilisé d’avoir eu des sensations noires vis à vis de ces Festen, j’ai cru que je faisais de la paranoïa politique, que j’accusais à tort des démocrates, mais non... je suis maintenant convaincu que le malaise que répand Festen n’est pas de mon imagination. C’est pourri.

Le berruyer.


#2496
> Une brise légère - Mister K - 5 juillet 2005 à  21:40

Monsieur Le Berruyer,

si je n’interviens pas spécialement sur ce forum, c’est que je n’ai rien à y dire d’intérressant. Sur ce site, j’ai un rôle de rédacteur, de modérateur éventuel, mais je n’ai pas un rôle d’animateur. Le débat (si on peut l’appeller comme tel...) étant en grande partie incompréhensible, voir ubuesque, je n’ai pas envie de le prendre trop au sérieux. Je n’ai pas envie non plus de jouer le censeur... pourtant, vu le nombre de messages n’ayant rien à voir avec l’article initial, je pourrai largement faire le ménage...

Je trouve qu’il y a de la part de Festen un comportement qui n’est pas tout à fait normal en brouillant les pistes et la discussion sous un déluge de pseudos. Internet permet effectivement d’utiliser un voir plusieurs pseudos. Festen le fait trés bien en ayant un grand nombre de pseudos : Festen, Fensten, Petit pivert, Petite Renarde, Pépèrowsky, Pépère, Tribade girl, l’amour et la joie dans le coeur des hommes, un fantome des procès de Moscou, l’eau pure de l’arrosoir, promenons-nous dans les bois, mon cul c’est du poulet... Je ne prétend pas les avoir tous cité... Donc, vous n’êtes pas cernés, tous ces pseudos sont vraisemblablement une seule et même personne. Ce sont les joies d’internet... Difficile ensuite d’avoir un vrai suivi de conversation/débat dans ces conditions, D’autant plus quand ce même Festen envoi un message datant du 27/06/2005 à 9h45 en ce faisant passer pour "le bon berruyer" et s’offuscant qu’on lui prenne son identité... A ne rien y comprendre !

Rassurez-vous, il n’y a pas que des pseudos de Festen dans ce Forum, "Des épines" par exemple semble être un pseudo d’une personne distinct de Festen.

Bon, à l’Agitateur, on est pour la liberté d’expression. On essaie donc de la faciliter. On ne voudrait pas obliger l’ensemble des intervenants des forums de ce site, à s’authentifier avant d’envoyer un message à cause de quelques personnes qui abusent.

A bon entendeur...

#2497 | Répond au message #2496
> Une brise légère - le berruyer - 6 juillet 2005 à  08:56

OK. J’endends votre message, ça faisait longtemps que j’avais pas compris une réponse sur ce forum.

Le berruyer.

#2499 | Répond au message #2497
> Une brise légère - Fensten - 6 juillet 2005 à  10:11

Excusez nous monsieur d’utiliser à plusieurs le même ordinateur.Nous remarquons quele procédé semble bien indélicat
Nous ne sommes pas très sur qu’il n’y aurait pas eu mieux à faire et par exemple avant d’écrire de nous demander ce que nous en pensions car vous connaissez notre adresse e mail.
les spéculations sur l’identité de Fensten commençent à devenir fatigante.Dès que nous avons commencé à trouver les messages soient carrément déplacés ,soit injurieux,nous n’avions plus à considérer qu’il s’agissait de discussions sérieuses.
Nous n’avons personnellement pas demandé comme un internauté l’a fait et vous y avez accédé qu’un message soit supprimé.Pourant certains messages ici ont balancé .

Comme nous ne parvenions pas à nous assurer de l’identité unique d’une personne qui nous aura trois fois traité de nazi puis est trois fois revenu sur ses déclarations,il ne nous semble qu’il n’y avait aucune raison de le prendre outrageusement au sérieux
nous somems aussi convaincus qu’il y avait plusieurs berruriers
Mais de toute manière le problème ce n’est pas les messages,ce sont les articles qeu nous avons essayé ici de publier
Si vous voulez chercher un prétexte pour tous les supprimer du site ,ne vous génez pas allez y donc .

#2501 | Répond au message #2497
> Une brise légère - 6 juillet 2005 à  13:01

Mais non je ne veux pas vous gâcher votre réussite sur Google, si on tape PS en recherche ( ou PS cher je ne sais plus) vos articles santa barbera arrivent en deuxième ou troisième sites... avant le site du PS !

La confiance c’est beau !! Et faut bien des gens qui se fassent confiance.

Enfin bon, ça vous emmerde moins qu’on vous traite de trotskystes que de nazis et de libertariens. Mais peut-être vous n’étiez pas au courant ou que vous avez cru que c’était un nième berrurier avec un y.

En tous cas mon y et moi, les trotskystes ça nous emmerde autant que les nazis, ses dérivés, les libertariens, les staliniens, les sans étiquettes, les sarkoziens... on n’aime pas les r qu’ils jouent.

Bonnes publications.

Le berruyer.

#2510 | Répond au message #2501
> Une brise légère - fensten - 7 juillet 2005 à  15:13

monsieur K qui tenez à toute force à dire ce qui est juste ou injuste considérez vous que les arguments de ce message soient justes à notre endroit ?Alors ouvrez là

#2530 | Répond au message #2510
> Une brise légère - Jean-Michel Pinon - 8 juillet 2005 à  01:11

Mister K est actuellement à Dijon pour les rencontres mondiales du libre. il vous répondra à son retours je pense.

#2543 | Répond au message #2530
> Une brise légère - le berruyer - 7 juillet 2005 à  09:29

mais non Fensten je ne connais pas votre adresse e-mail. Si je cherche à savoir de quelle mouvance politique vous êtes c’est que je ne vous connais pas . Et ne soyez pas fatigués, car je ne cherche pas à savoir votre identité, mais votre courant politique. Vous ne voulez pas le dire, et bien tant pis...

Mais moi aussi vous m’avez injurié et ça a commencé à être déplacé depuis le départ, et c’est vous qui avez commencé les hostilités avec votre pépéère qui m’a traité de raciste parce que j’ai eu le malheur d’écrire bidulowsky, puis par la suite des messages pas trop clairs .

Et bien sûr que , si, le problème ce sont les messages : on remet en cause le bien fondé de vos assertions et pour ma part je considère que la teneur de vos réponses à cette opposition, vérification reflète votre manque de rigueur intellectuelle et vous n’êtes pas faire-play.

Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une guignolade jarryesque, vous êtes sérieux,

Et je ne vois pas où il y a de la délation... n’importe quoi !
Il y a de la critique, c’est tout, et la recherche bien normale de savoir quelle pensée politique anime Fensten puisqu’il veut faire des textes politiques.

Le berruyer

#2518 | Répond au message #2501
> Une brise légère - Mister K - 9 juillet 2005 à  16:25

Excusez nous monsieur d’utiliser à plusieurs le même ordinateur.Nous remarquons quele procédé semble bien indélicat Nous ne sommes pas très sur qu’il n’y aurait pas eu mieux à faire et par exemple avant d’écrire de nous demander ce que nous en pensions car vous connaissez notre adresse e mail.

Rassurez-vous, je ne connais pas votre adresse email. Je suis co-modérateur de ce site en compagnie de JMP. Nous avons des petits pouvoirs qui consistent à supprimer des messsages ou valider des articles. Tous les messages supprimés le sont avec l’accord de JMP. Les articles sont la plupart du temps validés par JMP.

les spéculations sur l’identité de Fensten commençent à devenir fatigante.Dès que nous avons commencé à trouver les messages soient carrément déplacés ,soit injurieux,nous n’avions plus à considérer qu’il s’agissait de discussions sérieuses.

Si vous trouvez que certains des messages sont insultants à votre encontre, vous pouvez me les signaler. Contrairement à vous, j’ai une adresse email publique.

Nous n’avons personnellement pas demandé comme un internauté l’a fait et vous y avez accédé qu’un message soit supprimé.Pourtant certains messages ici ont balancé .

Pouvez-vous préciser à quoi vous faites allusion ? Pour information, il m’est arrivé trés rarement depuis les débuts de l’Agitateur de supprimer des messages sur demande. Les seules fois où s’est arrivé, il s’agissait d’une personne qui demandait à voir supprimer ses propres propos. Les personnes sont alors clairement identifiées, et ont tout à fait le droit de voir leur propos supprimés sur demande. Par contre, il m’est arrivé de nombreuses fois de supprimer des mails injurieux, racistes...que sais-je encore. C’est un rôle trés compliqué. Puisqu’on est alors un peu juge et on applique nous même la sanction qui consiste à supprimer un message ou à ne pas valider un article. Je désteste faire cela, mais c’est un mal nécessaire. Ce que vous nommez comme un rôle de flic par ailleurs, se nomme modérateur sur Internet. Quand vous serez plus familiarisé avec les usages du web, vous comprendrez sûrement les difficultés et l’importance de ce rôle...

Comme nous ne parvenions pas à nous assurer de l’identité unique d’une personne qui nous aura trois fois traité de nazi puis est trois fois revenu sur ses déclarations,il ne nous semble qu’il n’y avait aucune raison de le prendre outrageusement au sérieux nous somems aussi convaincus qu’il y avait plusieurs berruriers

Cela n’est pas un solution. Signalez moi ces messages et nous jugerons sur pièce de ce qu’il convient de faire.
Quand au berruyer, il sont environ 70000 au dernières nouvelles. "Le berruyer" semble être une seule et même personne.

Mais de toute manière le problème ce n’est pas les messages,ce sont les articles qeu nous avons essayé ici de publier Si vous voulez chercher un prétexte pour tous les supprimer du site ,ne vous génez pas allez y donc .

Vos articles ne me posent aucun problème. Je trouve les derniers pas trés bon (euphémisme) : trop longs, pas clairs, baclés. C’est mon avis, que ne semble pas partager JMP puisqu’il les publie. Sachez qu’en dernier recours, c’est toujours JMP qui a raison.
Vos messages sont bien pires. Vous semblez d’ailleurs confondre articles et messages. Evitez de confondre, ça me fera gagner du temps...
Vos messages sont trop long, pas clairs voir absurdes et bien souvent hors sujet. D’habitude, les messages hors sujet sont supprimés. Comme vous pouvez le constater, pour l’instant, il n’en est rien. Pas dit que cela va durer. J’en parlerai avec JMP...

#2565 | Répond au message #2501
> Une brise légère - Jean-Michel Pinon - 6 juillet 2005 à  10:43

pour compléter la réponse de Mister K, je ne crois pas que festen ait une quelconque relation avec les libertariens (on pourrait d’ailleurs aisément le vérifier même si ils semblent avoir un point commun, à savoir leur anti stalinisme ce qui n’est pas condamnable d’ailleurs) et encore moins avec des nazis (aucun écrit de festen ne se rapporte à cette idéologie. On est tolérant mais là, effectivement on aurait censuré). L’intermédiaire entre l’agitateur et festen est une personne au dessus de tous soupçons et en qui j’ai une entière confiance. Mais il est vrai aussi qu’il y a des choses bizarres dans les textes. Ceci dit, le but de l’agitateur n’est pas de constituer un ghétto avec des lecteurs qui pensent tous la même chose, mais au contraire de confronter et d’échanger les idées dans un joyeux bordel. En celà Festen, malgré un côté parfois agaçant, y parvient (parviennent) très bien et on peut le (les remercier) pour ça. Après, c’est vrai, on est peut-être manipulé. Mais je pense que les lecteurs de l’agitateur sont plus intelligents que ceux du BR et de la NR et qu’ils savent donc prendre suffisamment de distance par rapport aux articles que nous publions (que ce soient ceux de festen de moi-même, de Mister K ou d’autres...) pour se faire leur propre idée et démasquer des impostures, qui, en ce qui nous concerne, seraient involontaires.

#2504 | Répond au message #2497
> Une brise légère - le berruyer - 7 juillet 2005 à  09:01

Merci de m’avoir répondu
Le berruyer.

#2517 | Répond au message #2504
> Une brise légère - le berruyer - 7 juillet 2005 à  16:25

Pour compléter la mienne (de réponse,) peut-être aussi Festen et ses accolytes est un collectif artistico-littéraire qui fait une performance sur la langue de bois politique et les archétypes historico- archaïques utilisés dans les discours des différents partis pour se critiquer entre eux et faire appel à des souvenirs affectivo- historiques , inconscients collectifs...

Enfin bon, moi je pars en vacances, j’ai éclusé toutes mes ressources( et d’intelligence, peutêtre j’en a très peu, je vous l’accorde, et de tons, et de tentatives de dialogue avec eux mais ils m’ont fait chier d’emblée, pour essayer de comprendre ce que veut dire Festen dans ses textes et ce qu’il est, peut-être ça saute aux yeux à d’autres , mais moi j’en peux plus, je suis vanné, j’ai jamais autant rien compris à des lignes d’écriture, m^me peut^tre la constitution je la comprends mieux...

Et je vais lire un livre avec un auteur nommé , une préface, des sources citées, un ton clair ainsi que les "orientations".

Festen, selon un dogme verbale pour "filmer " les réactions politiques dans telle situation politique locale nationale, européenne, mondiale " ??

J’aurais tout pensé et tout douté, tout demandé , imaginé , ce que j’ai pu.

Si je commence à être sur la voie faut me le dire, j’aime bien les jeux, mais déjà je suis pas sur que ce soit un jeu, et je préfererais que c’en soit un , parce que ce serait triste sinon.

Le berruyer.

#2539 | Répond au message #2504
> Une brise légère - fensten - 7 juillet 2005 à  15:29

monsieur K ne répond pas à nos derniers messages
monsieur K a des procédés qui sont des procédés de flic
monsieur K ne s’excuse pas quand il a dit de grosses conneries
monsieur K ne s’informe pas quand un point lui parait litigieux
monsieur K va t’il s’excuser
monsieyur K peut il reconanitre qu’il a eu tort

lecteur aidez monsieur K répondez à son article sur le référendum aucun internaute n’a cru bon de poser des questions à son sujet

monsieur K va til’ s’excuser et oter cet article déguelssase qu’il a écrit ?

#2531 | Répond au message #2497
> Une brise légère - Mister K - 9 juillet 2005 à  16:47

monsieur K ne répond pas à nos derniers messages monsieur K. messages monsieur K a des procédés qui sont des procédés de flic

J’ai déjà répondu à cela.

monsieur K ne s’excuse pas quand il a dit de grosses conneries

Si vous me précisez lesquelles, je suis prêt à m’excuser éventuellement si c’est justifié.

monsieur K ne s’informe pas quand un point lui parait litigieux

Quel point ? Précisez, je répondrais.

monsieur K va t’il s’excuser monsieyur K peut il reconanitre qu’il a eu tort

Tort de quoi exactement ?

lecteur aidez monsieur K répondez à son article sur le référendum aucun internaute n’a cru bon de poser des questions à son sujet

Pfff... vous êtes vraiment minables à ce point là...?

monsieur K va til’ s’excuser et oter cet article déguelssase qu’il a écrit ?

Pour l’excuse, il faut m’expliquer. Et pour oter "cet article déguelssase" je vais vous répondre :
 pour l’instant je ne vois pas en quoi il est "dégeulasse"...
 je ne l’enlèverai pas. Au pire, je le corrigerai si on me prouve qu’il comporte une erreur manifeste (oui, je m’autorise les erreurs).

En tout cas, vos manières prouvent vos talents de démocrates. Car vous semblez avoir des dons manifestes pour la censure de ce que vous jugez dégeulasse.

#2567 | Répond au message #2531
> Une brise légère - fensten - 8 juillet 2005 à  14:54

est ce que vous vous rendez compte que vous ètes en train,de reprendre exactement les méthodes que la police de Bourges a utilisé contre vous lors de l’histoire de l’agitateur jusqu’aux propos du Berry sur la liberté.
retour du refoulé tendance veste de cuir noir

#2553 | Répond au message #2497
> Une brise légère - Mister K - 9 juillet 2005 à  16:37

Mesdames Messieurs de Fensten et cie,

si je répond seulement aujourd’hui à vos meesages, c’est que je ne pouvais pas le faire avant. Heureusement, on est pas encore obligé de passer sa vie devant un ordinateur et de répondre dans les 24 ou 48h à un message...

Vous ne semblez pas trop au courant des usages sur Internet, je vous en excuse bien volontier. Je vous invite toutefois cordialement à vous en infomer en lisant par exemple la netiquette et en vous munissant de votre intelligence, votre respect et votre politesse (là, vous avez beaucoup moins d’excuses...).

Pour vos insinuations, je mettrai ça sur le compte de l’ignorance.

#2566 | Répond au message #2553
> Une brise légère - Fensten - 6 juillet 2005 à  10:44

Quand aux plaintes ,jérémiades de ce monsieur Berurrier
qu’est ce qui vous prouve qu’elles puissent ètre sincères Elles sont, elles aussi, virtuelles.
on ne voudraitr pas les voir provenir de ces personnes qui ont pris plaisir à nous "balancer" sans trouver que le traitement serait qu’elque peu ,à daouble poids ,double mesure
Mais de teoute manière c’est la dernière fois quenous itnervenons sur Brise légère,il ne tient qu’à vou monsieur K que nous n’intervenions plus du tout sur le site.il suffit que vous le disiez

#2505 | Répond au message #2496
> Une brise légère - le berruyer - 7 juillet 2005 à  10:43

Monsieur Berruyer... pas monsieur Berrurier,

Ce qui peut prouver que je suis sincère, c’est mon désintérêt. Je n’ai jamais cherché à faire de la propagande politique mais justement à éviter d’être victime de la propagande en tant que lecteur. Il ne s’agit pas de jérémiades, il s’agit de faire très attention et de critiquer.
Un internauté dit dans les colonnes Santa Barbara, que les consentants et les manipulés politiques c’est la m^me chose. C’est bien mépriser le libre-arbitre individuel. Ne voulant certainement pas faire partie (ou refaire ) partie des manipulés désillusionnés au bout du compte (bien sur c’est pas facile) j’ai choisi le "camps des critiqueurs- emmerdeurs" de toute forme de textes politiques. L’Agitateur permet que je les exprime à l’encontre de Festen (car il me pose un réel souci de déontologie politique,- mais cela existe-til en politique ?- , et je regrette bien d’ailleurs d’être le seul, mais tant pis, (car les autres interventions qui paraissent ne pas être d’accord avec Fensten, sont bien courtes, comme si ça se passait de commentaires, qu’il suffisait de dire " je vous lirai pas" ou " quelle connerie",.
Festen ou Désépines, je ne sais plus, me dit dans ses messages que je suis "incapable de peser sur mon destin". Pourquoi ? Certainement parce que Festen et Désépines sont des apôtres du collectivisme et qu’il nie tout autre forme de droit de penser la politique de la cité.
Et alors là, ça commence à ressembler à une belle couillonade finalement genre Am-Way, Moon..., (oui, mes références datent un peu ! ) sauf que ce n’est pas l’argent qui est le nerf de la pyramide , mais l’intérêt politique (et non général) et c’est une forme d’aliénation de l’individu.

A bon entendeur,
Le Berruyer.

#2520 | Répond au message #2505
> Une brise légère - festen - 14 juin 2005 à 16:23

Nous ne pouvons commencer ces quelques réflexions sans remarquer combien les réponses à l’article de monsieur Pinon qui a ouvert cette batterie de réactions, se sont toutes orientées vers la discussion de ce point précis qui ne nous semble qu’anecdotique.

Faut-il ,fallait-il publier Festen ?

Le reste de son article est passé complètement à la trappe et ne suscite aucun commentaire comme s’il contenait des vérités qui d’une certaine manière doivent être quelque peu dérangeantes puisque toute l’énergie des internautes s’est consacrée à ne pas en faire état. et à n’y pas répondre

Pourquoi ?

Son interprétation du référendum mérite d’être considérée .

Pourquoi personne n’en tient compte ?.

Nous ne voudrions pas nous abstenir plus longtemps de commenter l’article initial parce que nous avons commencé à nous rendre compte qu’à répondre aux seules questions qui nous visaient directement nous contribuions sans le vouloir à interdire de poser pleinement le débat auquel nous conviait monsieur Pinon.

Et nous n’avons pas l’intention quand à nous de nous y dérober.

La démarche qui consiste à susciter un faux procès sur un point anecdotique pour évacuer un vrai problème et éliminer les mauvais sujets a été largement décrite par Orwell qui n’a sans doute pas encore été suffisamment lu à Bourges.

Nous avons justement voulu consacrer toutes nos pages à décrire la situation politique dans laquelle s’est posée le problème du référendum pour le parti socialiste en utilisant des arguments venant des deux cotés et s’il est vrai que, dans ce genre de consultation électorale ,on répond toujours à une autre question que celle qui est posée, nous avons donné aux moins les éléments permettant de comprendre quels sont dans le Cher et pour les socialistes, les problèmes ,les complexes, qui ont instrumentalisé la consultation électorale et lui ont donné un sens qui n’était peut ètre pas celui escompté.
Il en a d’ailleurs été de même pour toutes les autres forces politique du Non qui ont donné à leur vote un sens largement différent de la question posée.

Mais la question du résultat de la consultation et de son sens demeure posée et nous n’en avons pas parlé.

Personne n’a même songé à nous le reprocher. Ce qui prouve bien qu’autre chose était en jeu Personne ne nous a brandi un point ou l’autre du projet de constitution. Pourquoi ?
Nous n’avons pas traité la question en débat.

Nous nous en faisons donc à nous même le reproche, Communiste de nous même, et demandons humblement pardon à des gens qui n’attendaient rien de nous pour n’avoir pas réussi à leur faire deviner le point aveugle de notre analyse qui leur aurait permis, avec des remarques pertinentes de critiquer notre travail.
Remarquons toutefois qu’un point aveugle peut toujours se transformer en un foyer de perspective .

Ce que nous allons faire maintenant
Allons y franchement ?
La situation politique en France aujourd’hui doit elle être comprise comme un moment de radicalisation des luttes de classe dont le référendum aura été l’expression ?
Ce qui voudrait dire que le camp du Non serait le foyer d’une nouvelle mobilisation sociale qui devrait s’intensifier en poursuivant les lignes de force idéologiques qui ont donné sa cohérence au camp du non et qui ont effectivement amené à l’expression d’un vote majoritaire ,rassemblement qui devrait être maintenu et développé à l’avenir
Quels enseignements quand aux luttes à venir pouvons-nous tirer du référendum ?
Y a t’il constitution d’un front politique de résistance au pouvoir chiraquien ?

Puisque l’on n’a pas tant d’occasion que cela de rigoler à Bourges, pour traiter cette question ,commençons par commenter le dernier journal des libertaires :le cri des murs numéro 3 qui a été placardé partout, aussi vite déchiré mais dont un exemplaire est fort heureusement conservé à l’intérieur de la vespasienne place Malus. Nous en avons gardé des exemplaires que nous nous proposons de reproduire et de diffuser encore plus largement.

Nous avions trouvé dès le départ remarquable que des Anarchistes aient cru bon de faire campagne avec les communistes étant donné le siècle et demi de cassages de gueule et autres exécutions de masses commis par les Staliniens contre les Anarchistes.

Après la victoire du Non ,nous avons trouvé énorme qu’un militant anarchiste ait pris la parole, à Bourges, au meeting du Non sous la direction des communistes ,pour appeler ,si j’ai bien compris, à un front commun avec toutes les forces progressistes du camp du Non.

Hélas les socialistes, si j’en crois la Presse n’en sont guère chaud.

Ce qui n’étonnera guère un lecteur de Festen qui aura depuis longtemps compris que les socialistes du camp du Non s’en foutent totalement du front de résistance anti libéral ,anticapitaliste, anti mondialisateur mais ne cherchaient qu’à régler des opérations de pouvoir à Bourges au sein du PS et sont bien sur rentrés chez eux ,s’occuper des affaires sérieuses une fois que la décision a été assurée.

L’important pour nous est de ne pas rendre la situation plus compliquée avec les gens du Oui socialiste qui n’ont pas l’air vraiment abattus (et sont presque majoritaires sur Bourges maintenant) et surtout d’éviter toute provocation qui risquerait d’avoir des conséquences un peu incontrôlables pour le prochain congrès dont personne aujourd’hui ne sait de quoi il sera fait.

« Chirac en prison ,les Soces à la maison » voilà le mot d’ordre rassembleur

Attention quand même à ne pas simplifier :
Galut peut se permettre de mener sur Saint Amand le front des Nons .Personne n’ira lui reprocher vraiment dans le parti. Il a assez payé depuis Vilvorde son engagement à la gauche des socialistes pour pouvoir maintenant assumer la logique d’une position qui peut ètre contestée mais qui n’en est pas moins cohérente..
Mais il n’ira pas lui non plus jeter de l’huile anti mondialiste sur le brasier socialiste..
A Bourges,ce n’est pas la même chose .On va le voir tout de suite

Voilà que dans le sus-nommé Cri des murs numéro 3 les Anarchistes se mettent à crier contre les socialistes du Non en leur reprochant d’avoir écrit ,rédigé, fait voter les éléments qui se trouvaient dans la constitution, les dénoncent et invitent leurs lecteurs à s’en détourner

La belle prise de conscience politique.
.
Le journal pouvait bien dégueuler contre les socialistes du Oui et c’est habituel, c’est même un titre de gloire.
La nouveauté c’est qu’ils condamnent ,attaquent les socialistes du Non, ce qu’ils n’ont pas fait de toute la campagne.Comme c’est curieux.Que s’est-il passé ?

Plus du tout alors, ami-ami alors avec Jean Pierre Saulnier,

Plus du tout copain-camarade avec Bibanow, avec Mereau, avec Manigot. ?
C’est bien triste .

Et voilà nos Anars passant une avoinée à leurs alliés objectifs d’hier en demandant à tous les militants de lutter maintenant contre les socialistes. du Non.

Comme c’est curieux ce retournement de veste en moins d’une semaine.
Comme c’est curieux qu’ils ne s’en soient pas aperçus plus tôt.

Il y a du avoir quelques dialogues intéressants dans le couple improbable du Non anarchisto-socialiste
Quelques explications de texte.

(Nous ne connaissons pour notre part que des anarchos-syndicalistes rocardiens ,espèce deuxième gauche,et ils ont tous votés pour le Oui)

Il fallait avoir toute la naïveté politique d’un anarchiste(celle avec laquelle on prenait il y a peu une balle dans la nuque en Espagne) pour croire sur parole les positions du comité du Non socialiste qui n’ont d’ailleurs certainement fait aucune promesse.
Et maintenant votre affection dépitée tourne en haine déclarée. Les socialistes sont maintenant des salauds, des traitres. Il faut les combattre.
Mais camarades anarchistes, vous en attendiez quoi ?Vous aviez des espérances ?
Vous auriez mieux fait de lire Festen.

Eh Oui. On ne change pas la bête social-traitre en une vieille taupe anarchiste même par amour ou par bêtise et certainement pas les deux ensembles.
Que croyez vous découvrir ?

Que Non ou Oui , un socialiste reste un socialiste avec des enjeux de socialiste et des méthodes de socialistes. Grande découverte.

Que dans peu de temps ,on va tous se retrouver ,Oui et Non à la vieille maison rue du Prinal pour se raconter nos histoires de campagne. Bien sur avec Saulnier ,avec Galut, avec Irène une fois que le rapport de force sera stabilisé. Qu’est ce que vous croyez ?

Fallait-il vraiment que vous hurliez votre dépit au risque d’être pris pour de parfaits naïfs ce que nous faisons ici même.

Vous seriez vous fait berner et instrumentaliser par des socialistes vous qui revendiquez d’ètre la pureté idéologique même et le sel de la terre ?Ce n’est pas très brillant..

Nous avons presqu’envie d’embrasser pour cela Jean Pierre ce qui ,hors période d’agitation ne nous a jamais posé de problèmes particuliers car avec lui nous sommes au moins en terrain commun ,ce que nous ne sommes pas avec des anarchistes dont toute notre histoire nous a appris à nous méfier.

Les objectifs de notre parti ne sont pas les vôtres et nous continuons à penser de vous ce que déjà disait Jaurès.
Nos luttes ne sont pas communes, à part sur le terrain anti fasciste dont vous êtes d’ailleurs bien absent sur Bourges comme l’a montré le procès de Pascal Richard ou vous n’êtes même pas venu et jusqu’aux réunions de son comité de soutien auquel vous n’avez pas participé, alors que nous lui avons accordé sans réserve notre soutien.
Nous n’avons aucune leçon à recevoir de vous qui marchandez votre soutien à gauche et le retirez aussi vite que vous l’accordez telles les girouettes du clocher de Sancoins dont nous parlait le cher Cardinal Fistfucking.

Dogmatiques en théorie, opportunistes en pratiques, déçus dans tous les cas
Voilà à quoi vous aura mené votre ton grand seigneur et votre allure méprisante..
Grande découverte donc, les socialos auraient trahi ?.

Maitre Nanard honteux et confus
Jura mais un peu tard
en se massant le cul
Que jamais les socialos
Il ne les croirait plus.

.(la suite au prochain numéro)


#2342
> Une brise légère - 14 juin 2005 à  18:06

Impressionnant !!!!!

#2343 | Répond au message #2342
> Une brise légère - 6 juillet 2005 à  13:34

impressionant de conneries, oui !

#2511 | Répond au message #2343
> Une brise légère - 15 juin 2005 à  12:46

Je réitère ,lourdement, certainement... mais tant pis.

Mais de quel parti- êtes vous ? Vous dites dans ce texte que vous êtes communistes à Festen, mais pourtant il ne semble pas que vous soyez du PC puisque dans des commentaires ou textes élaborés, je ne sais plus, vous critiquez le PC de Bourges actuel, et vous revenez sur Staline dans ce texte.

Le bon berruyer n’aime pas les partis de devinettes politiques, l’entretien du mystère, l’embrouille verbale, textuelle, idéologique, les " nous" qui ne disent pas leur noms.

En tous cas, le bon berruyer est bien confirmé dans son idée qu’entre la politique et les citoyens, les électeurs, il y a une distance de plusieurs monde, même dans une petite ville comme Bourges.
On a le droit de voter, ça pourrait être pire.
Sans comprendre grand chose parce qu’on nous entretient dans cet ignorance,
mais informer politiquement c’est de la propagande. On y coupe pas.

Maintien de l’ignorance , propagande, collectifs, , tribus, Staline, 5e colonne, Lénine, mensonges, embrouilles , accusation de propos racistes,
voilà ce que j’ai retenu (et j’en oublie) des textes élaborés et suscités en réaction par Festen.

Allez, préparez bien 2007 , tous autant que vous êtes,tous partis confondus, tous collectifs, (ce qui revient au m^me, puisque tout collectif n’est qu’une émanation d’un parti ) c’est une vocation chez vous.

Le bon berruyer individuel se retire du forum. Il ne fait effectivement pas le poids face à la force de ce "nous" Festen, d’une personne appartenant à une tribu d’hétérophobes, à un petit fils de la race supérieure des polonais, à un groupe d’anarchistes , et à un pic-vert.

C’est complètement délirant à bien y regarder. Ah, oui, Monsieur Loyal, où est -il ? On le lit plus depuis que les Anglais sont contre le traité.
Et Rahan où est-il ? Et Pollux ? Et Clémenceau ?
Et pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

#2344 | Répond au message #2342
> Une brise légère - mon cul c’est du poulet, - 16 juin 2005 à  15:49

je vous conseille de demander à madame votre épouse que je salue par la présente de vous mettre un foulard autour des yeux,pour vous interdire de voir et ensuite de vous guider un après-midi durant dans les rues
Vous serez obligé de vous abandonenr à quelqu’un .Au début ,vous n’aurez pas bien conscience mais ensutie vous sentirez vite la jouissance qui monte d’ètre ainsi conduit accompagné.
Essayez

#2347 | Répond au message #2344
> Une brise légère - 17 juin 2005 à  12:09

Mon cul c’est du poulet,

Mon épouse vous fait savoir qu’elle est honorée du salut d’un membre de la noble lignée dont vous êtes issu, et dont le nom retentit encore dans nos anales berrichons.

Elle a bien connu vos cousins, mais du côté de votre grand oncle, c’est à dire de la souche des Dessine-moi un mouton, lorsqu’elle étudiait en l’ecole stalinoléninotrotskyste.

Elle vous fait savoir également qu’elle a conservé de ces temps anciens, un foulard que lui avait mis sur les yeux vos cousins, dans les rues.
Elle m’affirme que l’on n’y trouve aucune jouissance, mais plutôt quelque chose de l’ordre de la frustration.

Mon épouse étant ma partie, je lui fais confiance. L’abandon, l’interdiction et l’inconscience n’étant pas ma tasse de thé, je préfère voir l’horizon.

#2350 | Répond au message #2347
> Une brise légère - des épines - 18 juin 2005 à  11:39

Bien vu comme d’hab
C’est pas très gentil de se moquer des naïfs, mais comme disait notre bien cher frère de la prêtrise coco "Max le Cam", ça dépucelle. Les anars ne seront jamais admis à la cosa nostra tant qu’ils cracheront dans la soupe avec des airs d’être plus purs que tout le monde. Les dictateurs de tout poil ne sont jamais très loin de ces gens-là. C’est vraiment grand pitié qu’ils continuent obstinément de prendre les balles dans la nuque des fascistes de toute nature en accusant les plus capables de ne pas les combattre.
Toute honte bue, si certains commencent à ouvrir les yeux, nous aurons bien évangélisé, mais Max le Cam ne sera jamais notre maître... ni notre dieu... ah ah.
Pas de république sans républicains, etc, etc...

#2359 | Répond au message #2342
> Une brise légère - festen - 21 juin 2005 à  15:19

Un vote pseudo-cartésien

Essayons de simplifier.

Dans tout régime politique, un vote peut se donner trois fins différentes (avec d’autres que nous négligeons pour le moment)
1) exprimer son accord avec une représentation de l’intérêt général et du bien commun
2) vouloir faire triompher des intérêts particuliers (les siens, quand bien même ils seraient ceux du plus grand nombre)
3) déléguer à un homme ou à un chef le monopole de la représentation et du pouvoir .

Bien évidemment ces trois composantes peuvent être présentes ( dans des proportions distinctes ) dans tout vote.

Retenons simplement que la dernière dimension oriente vers un vote plébiscitaire, c’est à dire vers un vote pour un homme (une femme)providentiel et qu’elle est au moins difficile à concilier avec la première .

De l’aveu même de Giscard d’Estaing dans le Monde de jeudi dernier(même si on est réfractaire, c’est un texte à lire )le texte qui a été proposé aux suffrages était illisible, la représentation de l’intérêt général qui s’y trouvait était indéchiffrable. Ce n’est d’ailleurs pas celui qu’il aurait voulu proposer.
Prenons ceci comme une donnée (quoiqu’il en soit des intentions du personnage)

Ce texte tel qu’il a été présenté est venu se heurter à nos préjugés.

Nous croyons ,héritage napoléonien et cartésien ,qu’un texte constitutionnel doit :
1)pouvoir être simple c’est à dire (en première approche )qu’il doit se ramener à des principes évidents desquels on doit pouvoir déduire tout le reste

2)et qu’il doit donc être ainsi compréhensible par tout citoyen pourvu q’il fasse preuve de bon sens.

Pour un français, on doit pouvoir en tout domaine commencer par les bases, puis de celles-ci déduire et complexifier tous les savoirs ,exigence d’un point de départ compréhensible par tous, exigence de processus de déduction etc…

Cette représentation du savoir en général et du savoir juridique en particulier est un mythe qui ne correspond pas plus au mouvement et aux opérations de la recherche dans les sciences humaines ou juridiques que dans les sciences exactes. Elle ne permet d’ailleurs pas de s’orienter dans le droit européen.
Cela fait plus de cent cinquante ans que ce modèle déductif ou systématique a montré ses limites lorsqu’il s’agit de classer , d’interpréter ou d’acquérir des connaissances où même de donner un programme pour la science. Arrêtons sur ce point.

Donnons un exemple.
Les subtilités, par exemple, de la constitution française de la cinquième république sont bien assez suffisantes ,même en gros, pour faire chuter une bonne partie des étudiants en Droit qui ne sont pas forcément les plus parfaits imbéciles qui puissent se trouver.

Techniques d’interprétation. Jurisprudence. Solutions de contradictions. Tout cela nécessite un effort assez conséquent qui fait voler le système de la simplicité et des vérités de bon sens avec lesquels on se croit autorisé à juger et à trancher de ce que l’on ne connaît pas.

La constitution de la cinquième est acceptée depuis longtemps ,malgré toutes ses faiblesses (sur lesquelles en son temps Pierre Mendés France a suffisamment attiré l’attention) parce qu’elle est une donnée, elle est un fait .Elle est acceptée par ce qu’on ne songe même pas sérieusement qu’elle pourrait être autrement.
Tous les efforts des éternels pétitionnaires de la république heureuse n’y ayant jusqu’à maintenant rien changé,( ce qui ne veut pas dire qu’ils ne pourront pas à un moment ou un autre surfer sur un mouvement qu’ils n’auront pas déclenché et qui les dépassera largement).

Bien évidemment lorsque le texte associe et comporte des dimensions ou des méthodes et des savoirs juridiques totalement différents du notre, ceux des autres pays de l’Europe, le problème devient alors encore plus compliqué parce qu’il suppose que soit compris le compromis dont le texte est le résultat. Compromis entre des traditions juridiques en général ,compromis entre des objectifs en particulier)

Personne dans la campagne ni à Non ni à Oui n’a vraiment cherché à justifier le texte comme le résultat d’un compromis. Pour chaque article. Pour chaque phrase. On ne remplace pas en deux heures de temps les années de travail qui ont abouti aux traités puis au projet donnant lieu à référendum. Un compromis ne peut pas se simplifier.

En même temps, retenons notre deuxième fil.
Que la personne qui se pense comme citoyen ait l’exigence de ne pas voter ce qu’elle ne peut pas comprendre ne peut manquer d’être retenu et d’être tout à fait compréhensible.

On voit que si les difficultés de lire et de comprendre la constitution de la cinquième république sont déjà bien importantes, celles de lire le projet européen ne pouvaient être moindres , ce qui suffit à montrer que puisque l’on ne considère déjà pas que la majorité des élèves aient à être initiés à une culture juridique alors qu’ils apprennent en même temps que "nul n’est censé ignorer la loi", il ne faut pas s’étonner si malgré une attitude d’esprit sans doute très bien disposée, la plupart des lecteurs de la constitution qui ne savaient pas ce qu’ils devaient lire ni le sens des mots qui étaient employés, non plus que les techniques de citation ou d’intégration des autres textes européens déjà promulgués, parce qu’on ne leur a pas appris et que cela ne peut guère se deviner ont ou bien délirés dans leurs interprétations ou tout simplement refermé le texte en concluant que si on le prenait comme ça…

C’est pourquoi je n’accorderai pas à Monsieur Pinon que

les "citoyens aient fait confiance à leur conscience personnelle"

c’est à dire qu’ils se soient fait une représentation suffisante ou adéquate de la constitution, qu’ils l ’aient jugés (en terme de droit ou de conformité) et en aient tirés les conclusions.

Par contre ils se sont montré cartésiens car ils ont rejetés tout ce en quoi ils trouvaient la moindre occasion de douter mais ceci c’est tout sauf du savoir, c’est de la volonté et ce n’est certes pas le contenu de la conscience.
Le doute hyperbolique ne suffit pas à définir la liberté, ni la connaissance.

L’esprit qui toujours nie n’est pas celui qui construit le savoir ou le droit.

Il s’oriente vers le nihilisme.

Les français étaient bien d’ailleurs autant incapables de trancher dans les débats insupportables entre arguments du camp du Oui et ceux du Non.

D’un coté des gens qui faisaient peur et c’était facile ,de l’autre des personnes qui ne cherchaient pas à rassurer parce que bêtement elles faisaient étalage de leur supposée compétence fraichement acquise en matière de droit constitutionnel européen ou qui cherchaient simplement à faire voter pour Chirac.

Le foyer des bobards et autres désinformations se trouve dans l’incapacité programmée à lire la constitution qui a amené les gens (et les pierres) à tout soupçonner et donc à projeter toutes leurs craintes et toutes celles que l’on a pu leur suggérer sur le texte et conduisait à juger celui-ci sur des critères délirants.
.
Personne ne peut affirmer que toutes les personnes qui ont voté Non en fonction de leur désaccord (avec la représentation de l’intérêt général que ce texte proposait) l’ont fait pour les mêmes raisons.

On a pu voté non contre la personne qui proposait le texte

Non parce que des intérêts particuliers n’étaient pas assez défendus

Non parce que la constitution ne pouvait pas être conforme à notre représentation de l’intérêt général.

Le cartel des Non était celui du Malin Génie et du Franchouillard réuni.

Mais alors pourquoi avoir présenté un texte aussi incompréhensible ?

La réponse est simple parce que Chirac cherchait à faire voter un plébiscite, une approbation de sa propre personne et que l’on sait bien que dans un plébiscite, le contenu importe peu, qu’il cherchait à diviser la Gauche et c’et réussi.

Les raisons que se donnaient les gens du Oui socialiste ou ceux de L’Udf étaient elles totalement différentes puisqu’elles cherchaient à faire voter pour une représentation de l’intérêt général et certainement pas pour Chirac, mais qu’elles n’étaient ni en l’état de le faire comprendre ni de le faire accepter.

Ceux qui appelaient à voter Non ne pouvaient qu’être majoritaires puisqu’ils accumulaient tous les motifs de doute et surtout celui du troupeau.

La manière dont les campagnes ont été montées est emblématique. Longues séances d’explications de texte au début de la campagne dans les meetings du Oui devant des personnes qui sortaient leur bout de texte médités ,comme si elles étaient chez leur notaire avec une interprétation bien vicieuse et la plupart du temps parfaitement fantaisiste (toute chose étant égale par ailleurs) un peu comme s’ils avaient eu à négocier un contrat d’assurance et à se prémunir à l’avance contre tous les risques et les dangers qu’un autre (le méchant étranger, le méchant libéral) pourrait inventer.
Mais le texte n’était pas un contrat d’assurance.
On ne fera pas l’Europe avec un état d’esprit de boutiquier.
Quand on commence par soupçonner les autres Européens de tous les dangers de toutes les sales intentions, il manque ce qui devait être à l’origine de l’Europe ,la volonté de vivre ensemble.
Quand celle-ci n’est pas là ,on ne peut pas la remplacer.
Chacun chez soi et avec de bons contrats ,de bonne police, les vaches seront bien gardées(par qui au fait ? par l’Europe qui les paient. Plus pour longtemps d’ailleurs)
Puis les meetings du Oui ont commencé à ne plus attirer que des personnes convaincues qui venaient se retrouver au moins pour ne pas perdre confiance

Longues séances d’imprécations, de promesses, de rancœurs dans le camp opposé. Les communistes ont toujours été contre l’Europe. Cela ne les changeait pas.
Or nous l’avons déjà dit à propos des pays de l’Est.

L’important ce ne sont ni les textes ni les institutions,
l’important c’est la vertu ,c’est à dire l’engagement des citoyens dans un mouvement ,dans le souci ,dirait Montesquieu du Bien commun. Ici ,il n’y a eu que dénonciation des maux de tous, c’est à dire de chacun à chacun en particulier
Le camp du Non ne s’est pas réuni vers un objectif commun. Il s’est réuni contre un adversaire supposé.
C’est pourquoi les gens du Oui ne pouvaient être que des salauds, des traîtres et on l’a vu ici des fascistes.
Mécanisme classique de celui qui transfère sur l’autre en face ce dont il se sent obscurément coupable.
Fasciste Delors ? Michel Rocard ? fasciste Simone Weil ? fasciste Bayrou ? On se fout de la gueule de qui ?
Nous n’exagérons pas .
Nous avons vu plus d’une fois devant des militants tractant pour le Oui des quidams s’arrêter pour les traiter de Nazis, de suppôts d’Hitler.

Ils y ont été encouragés, décomplexés par des élus du Non qui en ont rajouté dans la presse avec de sombres allusions à Laval et à une supposée dictature. Malheureusement, ces paroles ont été publiées par la presse sans qu’il y ait eu à l’époque de démentis. Ils ont donné des permis de chasse pour attaquer les élus du Oui jusqu’à exiger après la campagne la tête de Rafesthain.
Et ce sont ces Jocrisses qui se plaignent maintenant d’avoir été attaqués pendant la campagne par le camp du Oui de gauche. On croit rêver.

Mais quel est le ressort du vote NON s’il n’est pas plus un jugement rationnel et éclairé sur le texte qu’une approbation plébiscitaire.

Réponse ,un mouvement de défense des intérêts particuliers qui est ce à quoi on n’a pu qu’en revenir lorsque tout le reste semblait inapproprié.

Non à Chirac
Non au texte incompréhensible
Non au plombier polonais
Non à Bolke-n-stein

Ce vote ,je l’accorde à monsieur Pinon est donc un vote contre les Politiques, cocos, socs etc.

Mais il n’y a pas de vote républicain du tout là ou l’on ne se prononce pas pour une représentation de l’intérêt général.

Ce vote n’est pas un vote contre la république ,il est un vote contre un texte qui ne donnait pas facilement aux gens le moyen d’être républicain mais le risque est que l’on glisse vite
d’une attitude républicaine qui n’a pas réussi à se donner un contenu (vote 1)
vers une attitude égoïste (vote 2)
et Fabius ou Sarkozy attendent derrière que le contenu négatif du vote puissent servir de base pour le vote plébiscitaire (vote 3)
qu’ils ne manqueront pas de provoquer le cas échéant, c’est à dire à une attitude xénophobe et nationaliste.
Commence le temps de la réaction.
La Gauche qui a cru se faire plaisir en la ramenant sur le Non, nous l’attendons maintenant se rassembler derrière Fabius auquel il manque pourtant une photo de poignée de main avec le maréchal Pétain pour ressembler à son modèle. Il faudra trouver mieux.

Nous ne pensons pas une seule seconde qu’un cartel d’égoïsme puisse aisément se transformer en un grand mouvement d’émancipation révolutionnaire.

D’ailleurs, on a pu voir dès la semaine derrière à Bourges la manifestation ratée du reste du comité du Non peiner à rassembler une centaine de personnes. Les gens sont-ils déjà passé à autre chose ?Non ,ils en sont restés à autre chose et c’est tout le problème.

Fallait-il voter Oui ou Non

Constitution impossible, Non insoutenable.

C’est pourquoi la conclusion du référendum ne peut ,paradoxalement, que surenchérir la politique des égoïsmes qui a toujours été celles des Etats nations riches au sein de l’Europe.
Ce qui s’est passé ce week-end en donne une parfaite illustration.

Concluons avec Jean Marie Colombani dans son éditorial du Monde du 27 mai 2005

"Pour le chef de file du Non à gauche, Laurent Fabius, cette évolution n’est guère surprenante :il était logique et cohérent qu’un jour ou l’autre l’homme qui s’était distingué en assurant que le Pen posait "les bonnes questions" finisse par donner sur un sujet décisif la même réponse que le Pen"

.

#2384 | Répond au message #2342
> Une brise légère - ZUT - 11 juillet 2005 à  19:08

voilà qui est prétentieux, suffisant et sans intérêt.

continuer de faire mumuse entre vous, les citoyens eux, vous savez le peuple dont vous vous êtes éloignés depuis fort longtemps, ne manqueront pas de vous mettre à la trappe lors des prochaines élections.

rembalez votre science et vos luttes intestines le peuple vous dit MERDE

#2570 | Répond au message #2342
> Une brise légère - Geno - 11 juin 2005 à 12:32

Fidèle lectrice de l’agitateur (du temps de la version papier !), c’est la première fois que j’ai envie de dire à Jean-Michel : "tu te plantes avec les analyses de Festen".

En première lecture, ces analyses sur la parti socialiste paraissent bien vues, nous permettant de connaître les arcanes du pouvoir local, voire tout simplement flattant notre goût inavoué des cancans.

Car au final, on y gagne quoi ? L’impression de "tous pourri, tous sans volonté, tous finalement aussi nuls que la droite locale", et je ne sais s’il y a pire injure.

Hors, un débat politique se fait sur des idées dont il faut débattre. On y met du coeur, de l’énergie. Je ne suis pas encartée dans un parti, ni coco, ni socialiste, mais j’y ai de nombreux amis. Je connais leur honnêteté intellectuelle, leur conviction à faire avancer une société plus juste. C’est bien rabaisser le débat que d’avoir écrit ce Dallas local, avec Irène Félix en vilaine JR.

D’ailleurs, parlons d’Irène, que je connais bien. Je l’ai vu arpenter les rues de la Chancellerie, des Gibjoncs, monter les escalier au Moulon. Elle écoute prioritairement, avant même de chercher à convaincre. Son discours est toujours basé sur une connaissance profonde des personnes et des situations qu’elle a rencontrées. Puis je l’ai vu potassant ses dossiers pour maîtriser leur aspects techniques, car Irène est une bosseuse qui ne laisse rien au hasard.

Par contre, elle est suffisament mûre et intelligente pour savoir se diriger sans "éminence grise" et c’est ce que certains (Festen ?) lui repprochent. Quoi, une femme pense seule ? Et oui, mes bons messieurs, une femme a décidé qu’elle donnerait beaucoup d’elle-même et qu’elle pourrait bien être un jour le numéro un de notre ville. UNE FEMME !

Allez, Jean Michel, continue de nous faire un joli Agitateur. Je me contenterai de zapper les articles de ce Festen !


#2329
> Une brise légère - tribade girl - 13 juin 2005 à  15:13

Mouvement pour la Libération de la Femme.
marque déposée par Antoinette Fouque.ex guerillera devenue sur le tard,à la Colling promoteur commercial de sa propre révolte.

#2334 | Répond au message #2329
> Une brise légère - festen - 13 juin 2005 à  16:03

Dans cet éloge de madame Félix ,il ne manque qu’une seule chose.Le nom du chef:laurent Fabius.
Connectez vous donc sur le site socialiste des hauts de seine (qui rassemble toutes les interventions au conseil national)et utilisez le moteur de recherche pour voir un petit peu si véritablement Irène Félix pratique l’art de l’indépendance d’esprit.

Elle appartient à une écurie.Elle en développe les intérèts.

Elle travaille pour Laurent Fabius et depuis bien longtemps.

C’est drole de dire qu’elle pense seule
Comme si qui que ce soit dans un parti pensait seul alors que l’on passe son temps à y débattre et à y adopter ,échanger des analyses.

d’ailleurs
votre article témoigne d’une attitude d’esprit contradictoire
Pourquoi
parce que vous commencez par dire que la politique est un débat d’idée et on vous l’accorde

puis vous continuez en faisant l’éloge d’Irène pour des motifs qui sont ceux non plus de ses idées mais de ses vertus et de ses qualités personnelles

travail ,persévérance. Oublions vos propos sexistes.

or il faut savoir

une personne n’est elle que la représentante d’idées qui la dépasse de toute part
ou doit elle ètre suivie en tant que personne providentielle,de par ses vertus privées.
Quelles sont les orientations socialistes spécifiques d’Irène Félix.Les connaisssez vous ?Ou vous contentez vous de suivre par confiance ?

Il ne doit pas y avoir de sauveur suprème ni dieu ni femme ni gay

On peut mettre ses qualités au service d’une politique,mais la persévérance ou le travail (quand à la capacité d’écoute ,vous ferez rire n’importe qui) n’est pas obligatoirement une preuve en politique.

Lisez donc ce que dit Soljenitsyne que vous n’avez pas lu sur les apparatchiks et leur volonté d’ètre toujours de bons fonctionnaires

vos arguments sont faux parce qu’ils auraient aussi bien pu servir à justifier n’importe quelle politique.On les aurait lu sur le maréchal Pétain.

le fait qu’Irène Félix suscite un type de discours qui ressemble plus à la profession de foi sectaire de l’illuminée féministe de base qu’au débat d’idée ne montre rien.Cela ne nous regarde pas.C’est de l’affect

Autre point,on peut vous garantir que nous ne nous sommes pas vautrés dans le cancan et notre discours a toujours été retenu.Il y en avait bien plus à dire.Beaucoup plus.Nous nous somems servis du minimum.Quoi que vous en pensiez

#2336 | Répond au message #2329
> Une brise légère - des épines - 18 juin 2005 à  12:02

Ni homme ni femme ne peut se vanter de penser tout seul ou toute seule la chose publique : c’est faire bien peu de cas du respect qu’on doit à la communauté des hommes entre eux que l’on prétend représenter lorsqu’on va aux urnes.Et d’une.
Donner l’impression d’écouter, c’est bien facile, il suffit de se taire en pensant à ce qu’on va faire avec ce que vous racontent les gens, et en prenant un air grave et préoccupé, il ne faudrait peut-être pas confondre l’écoute avec l’engagement. Et de deux.
Travailler ses dossiers, c’est un mérite que tout le monde reconnait à Irène, mais là encore, c’est grande prétention de croire que ça peut se faire tout seul, et ça ne rend pas spontanément intelligent, hélàs. D’ailleurs je ne crois ni au surhomme ni à la surfemme. Et de trois.
Et de grâce , chère petite soeur, il n’est pas nécessaire d’arborer ce ton de féminisme vengeur devant un collectif majoritairement composé de mecs, visiblement (pour des raisons davantage sociologiques que culturo-psychologisantes). Et de quatre.
En revanche, si l’on considérait la parité politique davantage comme emblématique d’une nécessaire mixité sociale, on aurait plus d’arguments pour avancer.
Je n’ai jamais lu dans ces colonnes qu’on accuse Irène en son état de femme, mais en son état de personne publique. C’est comme ça qu’il faut continuer de le voir et de se jeter dans l’arène, nous aussi.
En conclusion, les plus grands féministes que je connaisse, à part la très respectble Michèle Perrot par exemple, n’utilisent pas ce ton qui nous décrédibilise. Les plus grands féministes que je connaisse sont extrêmement discrets (mais ils ne sont pas forcément au GO) et efficaces, et ce sont souvent des hommes. Et ils ne m’ont pas payé pour le dire.
On pourrait cependant, tu as bien raison sur ce point, demander à festen à ce moment de la réflexion, de nous donner quelques éléments sur "la part des femmes".
Je suis sûre qu’il a des choses à nous dire, mais ce n’est peut-être pas encore mûr. Et puis ,c’est un exercice bien délicat de ne pas tomber dans le sordide (qui n’apporte rien) sans dire encore des choses que d’aucuns n’ont pas envie d’entendre.
Bien à tous

#2360 | Répond au message #2329
> Une brise légère - Festen - 7 juin 2005 à 16:29

il est toujours très difficile d’expliquer une situation aussi hermétique que celle du parti socilaiste et surtout dans le Cher.S’il subsiste dans les analyses proposées quelques obscurités,nous sommes à votre disposition pour essayer de développer les points qui poseraient problème et en débattre le cas échéant avec vos honorables correspondants meme avec le bon berruyer qui grogne un peu mais qui n’est pas si méchant que ça.


#2302
> Une brise légère - 8 juin 2005 à  13:00

C’est trop d’honneur.

Mais le bon berruyer ne comprend rien du début à la fin, sinon que des personnes se disputent le pouvoir ce qui est très ordinaire, que certains préféreraient que telle tendance socialiste soit aux rênes, d’autres telle autre tendance, que telle(s) personne (s) souhaite(nt) que ce soit untel qui prenne la relève.
Ce n’est surement pas agréable à vivre si on est dans le PS et que l’on voit que des militants "montent" plutôt que d’autres, mais il me semble que cela regarde le PS et ses adhérents et militants . C’est à lui de veiller à sa démocratie interne.
Et rien ne m’assure que ce vous "révélez" est vrai, cela peut-être votre point de vue subjectif parce que vous êtes contrariés de ceci ou cela , vous semblez donner des infos de l’intérieur du PS ce qui pour un lecteur n’a pas valeur de vérité.
Mais si l’Agitateur est un journal uniquement destiné au lectorat militant dans divers partis, collectifs politiques de Bourges, il faut tout simplement le préciser, et le bons berruyer grogneur retounera aux chiens écrasés du Berry et de la NR.

#2307 | Répond au message #2302
> Une brise légère - 9 juin 2005 à  09:24

Vous ne comprenez pas.
Il n’y a personne pour prendre la relève de celui ci ou de celle là dans le Cher,
nous croyons l’avoir bien montré.
Ce n’est pas une question d’home providentitel .Nous n’avons pas besoin d’u leader Lénine.
Il y a plus de personnes dans Festen qui ne sont pas encartés que de personnes qui le sont mais surtout et c’est la première fois dans le Cher parmi les personnes qui collaborent à la conception des textes et qui sont membres du parti,il y a aussi bien des gens de la gauche socialsite que des ex-fabiusiens,des rocardiens et des jospiniens ;
le terme démocratie interne est un terme communiste.Au parti socialiste,la représentation proportionnelle des courants est assurée selon les résultats non locaux mais nationaux .Pourquoi ?
Parceque la démocratie pourrait ètre comme le pensaient et le voulaient les communistes la dictature d’une classe sur une autre dès l’instant que ceux çi sont plus nombreux.Cela n’a jamais été l’idée socialiste
le parti communiste a renoncé à la dictature du prolétariat.Il est donc venu sur le terrain des valeurs du PS qui considère qu’il faut ètre totalement transparent.
Toute la critique du totalitarisme effectuée des les années 30 par Blum conduit le parti à toujourss dire qu’il n’a rien à cacher ,qu’il est un parti public (c’est l’expression de Blum elle même) c’est à dire qu’il doit pouvoir dans l’idéal tenir ses débats devant tous les citoyens parce que ses solutions prétendent déterminer une certaine conception du bien commun,c’est à dire une politique pour tous.
c’est pourquoi dans le parti socialiste,le débat sort toujours dans les journaux et ce n’est pas par hasard,ce n’est pas des fuites ,c’est un idéal de fonctionnement
contre cela vous pouvez voir que le parti communiste ne popularise jamais ses débats
lorsqu’il y a des affrontements ceux ci ne sont jamais rendus publics

après le centralisme démocratique est venu le terme de démocratie interne
mais les socialistes utilisent celui de transparence démocratique

voila ce qu’il faut ajouter pour comprendre un peu Festen
quand à la question de la vérité,nous avons donné un critère celui de la vérification c’est à dire celui de la prédiction.

#2315 | Répond au message #2307
> Une brise légère - 9 juin 2005 à  11:44

OK. Je comprends mieux.
Je ne savais pas que j’employais des termes communistes comme "démocratie interne" et je ne sais pas dutout où j’ai pris cette expression.
Et je pensais que tout parti était refermé sur lui-m^me pour ses débats internes , non par but totalitariste, mais par protection. Il est délicat je crois de montrer aux électeurs qu’on est pas d’accord à l’intérieur d’un même parti : cela peut donner une image de faiblesse. Les électeurs "aiment" la force, la stabilité, l’accord. Enfin, je crois.

Mais oui, rien n’étant parfait, peut-etre vaut-il mieux créer la force par le débat ouvert , la transparence démocratique, le parti public, qui conduirait à la la démocratie participative ? ( imaginez 5 minutes des participants comme moi qui ne comprennent rien au débat lancé y’a de quoi préferer la démocratie interne non ?! )

Quand je dis "force" , cela peut prêter à confusion : " par la force" expression qui pourrait signifier une forme de totalitarisme d’idéal sur un autre.

Mais que dire alors ? Il s’agit bien pourtant d’un combat entre l’idéologie de droite et celle de la gauche. Et celles de la droite sont plus fortes, malheureusement. Elles dominent Bourges et ailleurs.

Bon, c’est terrible, je ne comprends pas encore votre dernière phrase :
faut-il comprendre que Festen prédit et que la vérité apparaîtra par la vérification des faits prédits ?
Et que dans les textes élaborés dans la colonne politique de l’Agitateur , vous auriez prédit que rien ne changera au Parti socialiste ?

J’ignore si je suis un lecteur-"commenteur-questionneur" particulièrement bouché, désolé de vous demandez une explication de texte.

Mais en tous cas, je comprends mieux Festen. C’est pas chiant en fait.

#2317 | Répond au message #2315
> Une brise légère - festen - 13 juin 2005 à  16:12

en théorie,un article politique n’a de valeur que s’il permet de prévoir

prévoir c’est discerner des causes et montrer leur lien à des événènements que l’on essaie de classifier
prédire c’est parler au petit bonheur la chance
nous essayons de prévoir.

quand à la question est ce que quelque chose va changer dans le PS du Cher ces temps ci
nous avions dit non et tous les protagonistes dans la presse n’ont pas dit autre chose.

#2338 | Répond au message #2317
> Une brise légère - 7 juin 2005 à 12:11

Vous n’êtes pas les seuls à l’Agitateur à n’avoir pas tout compris au "décortiquage et la mise en lumière" du fonctionnement du PS du Cher par le collectif (??) Festen.
Lecteur berruyer de l’Agitateur où jusque là je trouvais les analyses et commentaires accessibles, compréhensibles, je trouve la Série Santa Barbara au PS aussi nulle que l’originale.
Certains y trouvent construction, débat, commme quoi tout est relatif, car je n’y trouve que pédanterie, obscurité, règlements de compte entre personnes qui se reconnaissent et s’insultent en faisant de l’esprit.
S’ils veulent prouver qu’ils ont des lettres dans l’engueulade, c’est réussi.
Peut-être veulent ils prouver que la politique n’est pas accessible à tous, et que c’est un sacré merdier.
Ca je pense que tout le monde s’en était aperçu. Pas la peine d’avoir lu Bidulovski" pour s’en apercevoir.


#2294
> Une brise légère - péèpèrovky le petit plombier polonais - 7 juin 2005 à  16:15

je ne supporte pas le racisme anti slave
"bidulovsky" est un terme injurieux.tu ne t’en rends pas compte.Est ce que par hasard tu écrirais "bolkenstein"
quand à Festen si tu ne comprends pas ,c’est que tu ne fais pas l’effort ,moi j’ai bien compris qu’il t’agace.continue Festen.

#2300 | Répond au message #2294
> Une brise légère - 8 juin 2005 à  09:05

Bidulovsky n’est nullement injurieux et raciste. Arrête.
Il est seulement moqueur des références citées par Festen et de mon inintérêt et manque de souvenir des noms des penseurs politiques auxquels ils fait référence.(je mets un s à il parce qu’ils est plusieur)

D’autre part l’effort je l’ai fait, mais ça reste pour moi un long "monologue" qui s’adresse à un cercle bien précis et seul à même de comprendre le message.

Et si le message c’est " Attention, ça va chier au PS !" j’en ai absolument rien à faire . C’est leurs oignons.

#2306 | Répond au message #2300
> Une brise légère - 9 juin 2005 à  08:56

je maintiens que bidulovsky est un terme injuurieux et raciste .
c’est le genre d’argument que sortent les racites au comptoir
lorsqu’ils vont des noirs aux arabes en passant par les polaks.

ils font de l’humour,gras,épais.à partir de n’importe quoi

et ils disent tu ne va pas te facher,c’était une plaisanterie

et ils y vont :je ne suis pas raciste,mais

il y a toujours un mais avec un raciste

toujours la blague raciste est au deuxième degré

deeuxième degré quand ça vous arrange

.
non ce n’était pas une plaisanterie,
c’est l’humour xénophobe du petit blanc raciste qui ne s’aperçoit même plus qu’il est injuurieux.

quand mes grands parents son venus de pologne à Rosières,c’est ce genre d’humour raciste que les petits chefs employait

70 ans après ce sont les gens comme toi qui ne s’apercoivent même plus combien ils sont racistes,cela leur semble normal

non ce n’est pas une blague

#2312 | Répond au message #2306
> Une brise légère - 9 juin 2005 à  14:12

Non, ce n’était pas dutout du registre que tu décris. Tu mélanges tout.

Et si dans "bidule" tu vois de l’injure, m^me si ma formule n’est pas d’un humour à se plier en 4, c’en était. Enfin franchement si on plus dire "bidule" quand on se souvient pas d’un nom, où va t-on ? Quelle injure y a t-il dans "bidule" ?

"ovsky" faisait une vague référence à ma creuse connaissance des ouvrages de pensées communistes ou socialistes venant des pays de l’Est.

Mais si tu penses que " bidulovsky" ,situé en plus dans le contexte de mon texte en commentaires des sources conseilleés par Festen, est du m^me domaine que les blagues racistes telles que.... je ne sais m^me pas en citer car moi non plus elles ne me font pas rire dutout, elles me donnent envie de vomir, je les ai entendues mais oubliées de suite,

tu m’effraies : tu ne sais pas faire de nuances, de différences entre les propos.
Tu as décidé que je ne me rendais pas compte que j’étais raciste, que je n’avais pas voulu faire une plaisanterie, que c’était de l’humour xénophobe et que j’étais un petit blanc(tiens ? ) raciste qui ne s’aperçoit pas qu’il l’est.

Sache que je n’ai que faire de ta leçon d’antiracisme , car elle n’est basée que sur l’erreur, l’étroitesse d’esprit, l’incompréhension tout simplement peut-être...

Je connais des étrangers qui ouf ! ont beaucoup plus le sens de l’humour que toi.

Et je maintiens que vive le droit de faire de l’humour (et de l’autodérision) avec les tendances, cultures, religions, politiques, ou légendes sur les différents peuples !

Et pareil avec les homos ! les hétéros ! les femmes, les hommes, et je ne sais quelle autre "communautés"....

Lis Desproges, ça te détendra,

Bah dam’... c’est’i con â c’ t’ôge là.

#2322 | Répond au message #2312
> Une brise légère - festen - 21 juin 2005 à  16:06

cher humoriste ,nous te mettons parfaitement au défi de nous sortir trois blagues contre jean michel Guérineau et allez une seule contre françois Dumont

#2387 | Répond au message #2322
> Une brise légère - festen - 21 juin 2005 à  16:10

allez ,on est gentil
deux histoires droles sur Jean Michel Guérineau et une sur françois Dmont et un joker une blague sur Nicolas Sansu
fidèles agitateurs,venez aider le bon anonyme

#2388 | Répond au message #2387
> Une brise légère - 23 juin 2005 à  09:51

Aller, vous avez raison, le bon berruyer,anomyme, humoriste, est raciste, con, petit blanc, a un humour de merde, le défi parfait auquel vous le soumettez en la preuve.
Et vous savez pourquoi ? Parce qu’il est mal éduqué. Il vous attendait pour
que vous le sauviez de cette abîme.
Depuis qu’il a lu la prosopographie d’Ostrogrovsky sur les conseils de Festen dans Santa Barbara , il se sent beaucoup mieux, un grand blanc qui a beaucoup d’humour et qui peut enfin sourire à l’avenir et mordre la vie économico-politico-sociale à pleine dent, car il fait partie des êtres supérieurs qui savent tout sur tout. Et qui votera oui la prochaine fois à la constitution européenne, parce qu’avant il avait pas compris, il était franchouillard.
Avant, il se demande m^me pourquoi il parlait, s’exprimait. Ses mots, pensées, n’étaient qu’erreurs.
Il se sent évangélisé tel un indien par les purs chrétiens, maintenant il a une âme de ouiste.

#2396 | Répond au message #2388
> Une brise légère - 23 juin 2005 à  11:54

allez une histoire sur Guerineau ?

#2400 | Répond au message #2396
> Une brise légère - 23 juin 2005 à  16:52

J’ai beau chercher, non, ça m’inspire pas. Le Guérineau est-il ce petit escargot berrichon que l’on trouve juste les jours de pluie dans les feuilles de choux et qui rentre vite ses petits yeux et son long corps dans sa coquille quand il fait sec chez les fourmis ?
Le bon berruyer, (ce pseudo est vraiment con)

#2402 | Répond au message #2400
> Une brise légère - 23 juin 2005 à  23:46

Le guérinot pousse dans les orties ; son compagnon, le galibot, pousse les wagons de charbon au fond des mines. le galibot était autrefois instruit et défendu par le guérinot.
Maintenant il n’y a plus de galibots et les guérinots n’ont plus grand-choses à se mettre sous la dent ;
Ils font de la politique. Avant, ils faisaient de la politique.
bon, c’est moyen, t’as raison, ça inspire pas.
Mais bon, un personnage public ou qui a des prétentions à l’être s’attend à souvent hausser les épaules en cas de blague nulle.

#2403 | Répond au message #2400
> Une brise légère - 24 juin 2005 à  09:45

Si, des "pousseurs de wagons " y’en a toujours, dans les mines , non, surtout en Berry, mais dans les usines oui , dans les boites ne respectant pas le droit du travail, les conditions de travail, dans les files d’attente de l’ANPE, de la CAF, des assistantes sociales, dans les boites de travail temporaire, et des sans toits ni loi, involontaires. Normalement, le PC, mais c’est pas le seul, aurait de quoi se "mettre quelque chose sous la dent". Peut-être il essaie, après tout je ne suis pas dedans pour prétendre savoir qu’il a baissé les bras et qu’il ne s’interesse qu’à son fonctionnement interne, qu’à sa représentativité au conseil municipal, qu’à la carrière d’untel. Le PS également.
Nous ne vivrons jamais dans un monde parfait, mais l’imperfection ce sont toujours les m^mes qui en sont victimes. J’ai lu, je ne sais plus où, que des chômeurs voulaient positiver le chômage, et ne plus se considérés victimes, mais acteurs. C’est bien, pourquoi pas, mais c’est illusoire pour la majorité des "pousseurs de wagons".
Sans blague,
Le bon berruyer.

#2409 | Répond au message #2403
> Une brise légère - des épines - 18 juin 2005 à  12:34

C’est vrai que ce n’est pas une blague, ça dérive vers le "n" de la directive que festen dénonçait il y a 3 semaines.
Encore un exemple d’humour à la noix.
A propos de noix...
Une étude récente démontre que les chômeurs ont tendance à jouer au basket, les ouvriers au football, les employés à la pétanque, les cadres au tennis, les cadres sup au squash, et les chefs d’entreprise au golf.
Moralité, plus on monte dans l’échelle sociale, plus les boules sont petites.
moi je m’en fous, ce week-end, je fais de la montgolfière.
Celle-là, je la trouve très bonne. la blague, je veux dire.

Pardonne-moi, festen, j’ai craqué, mais j’aime mieux ça que les blagues sur les noirs, les blondes et autres juifs ou arabes. je n’arrive plus à en rire.
Mais revenons à nos moutons...

#2362 | Répond au message #2312
> Une brise légère - l’amour et la joie dans le coeur des hommes - 7 juin 2005 à  16:19

au lieu de berruyer,faut il lire communiste ?
Au loup,au loup

#2301 | Répond au message #2294
> Une brise légère - des épines - 18 juin 2005 à  12:26

On ne peut pas comprendre quand on n’a pas envie de le faire.
En même temps, n’importe quel lecteur assidu de festen ne peut pas faire semblant d’être agacé, sauf à signaler qu’il n’est pas content que quelques esprits éclairés (c’est la loi du genre)se manifestent contre l’idéologie dominante à laquelle il a toujours obéi. cela prend une vie entière de construire un esprit libre, et encore on n’y arrive pas toujours.
Le lecteur sincère doit se triturer le cerveau, et parfois il s’énerve. Mais festen est patient et je remarque qu’il répond toujours à ces interrogations avec patience et en apportant des éclaircissements.
Effectivement, vous avez raison de souligner que le citoyen, berruyer ou non, se laisse toujours avoir par la démagogie, même s’il le regrette ultérieurement ; la démocratie demande des efforts, c’et vrai aussi. Nous en ferons davantage encore, avec les moyens qui sont les nôtres, c’est-à-dire ceux d’hommes et de femmes les deux pieds sur la terre, et ne croyant pas au ciel.
Le plus magnifique effort intellectuel que l’on puisse faire (mais il faut chaque jour être vigilant, je n’ai jamais gagné contre moi-même sauf au prix de déchirements) c’est de cesser de penser nos représentants comme des sauveurs (il y a toujours un petit peu de ça qui traîne). c’est pour cela qu’il faut accepter que les déballages des débats du PS soient rendus publics. La décoration "personnelle" qu’y ajoutent les médias n’est pas forcément fausse ou indifférente, mais elle ne change rien à l’affaire.C’est ça le courage. Je me réjouis que notre société commence à savoir le faire. C’est pas simple, mais c’est plutôt encourageant.Je me réjouis aussi que le PS soit le premier à l’oser. je trouve ça bien plus rassurant que les opacités de la droite (qui court pâlement après le PS en la matière) sur le ton du "Faites ce que je dis, faites pas ce que je fais". je trouve aussi beaucoup moins méprisant pour le peuple qu’il prétend soutenir que les mutismes du PC sur son fonctionnement.
Bien à vous.

#2361 | Répond au message #2294
> Une brise légère - 23 juin 2005 à  11:29

Le non-PS

Il est difficile d’analyser ou de présenter une partie des données d’un problème sans paraître, au moins sur le moment, leur prêter une portée ou une importance qu’elles n’ont peut être pas, et le simple fait pour les expliquer de s’attarder sur elles semble leur donner un rôle ou une fonction éminente qui ne pourrait qu’être relativisé si l’on considérait l’ensemble.
Ainsi en irait t’il certainement de notre dernier article si nous ne faisions pas l’effort de présenter l’univers des votes Non avec une perspective où ses partisans puisse se retrouver en pays de connaissance, avec leurs contradictions et leurs espérances qui ne sont pas moins fortes que celles des partisans du Oui.

1)De la vie des Fabiusiens

Ne revenons pas trop sur les Fabiusiens. Ceux là ,nous ne leur accorderons rien.. Pour eux les idéaux n’existent pas, mais uniquement les chefs ,les compromis et les manœuvres

Tout ce que nous avons dit depuis deux mois sur les Fabiusiens et au niveau national et au niveau local n’appellerait de notre part que des développements supplémentaires.
A aucun moment, leur engagement stupéfiant pour le Non n’aura été justifié(,lorsqu’ils y étaient un peu poussés), par d ‘autres raisons que la stratégie de leur chef et le soutien sans réserve à sa cause. Le reste appartenait trop visiblement à la langue de bois.

On peut concevoir qu’une personne à l’issue d’une longue évolution intérieure ou d’une crise grave en vienne à changer ses positions et ses idées et cette capacité de remise en cause témoigne ,en gloire, de la liberté humaine, qui seule vaut considération..
Mais lorsqu’une personne ,du jour au lendemain et sans changer quoi que ce soit de ses méthodes, de ses rapports à autrui, sans que quoi que ce soit de sa vie ne se transforme, en vient à des discours totalement contradictoires avec ceux qu’elles tenaient la veille ,on ne peut lui accorder le bénéfice de la bonne foi
S’il y a eu crise ,celle-ci ne peut être strictement locale et déjà isolée. Les idées et les comportements d’un homme sont si bien intriqués ,’ils forment toujours une forme de synthèse vivante et conservant dans le mouvement ses rapports spécifiques ( ce que l’on pourrait en première approche penser –terme stupide- comme une »personnalité »).
On voit difficilement les uns changer sans que les autres n’entrent en crise
Un bouleversement, s’il est un peu important dans la manière de se donner le monde ambiant n’aurait pu que modifier d’abord le comportement, la manière de soutenir des relations avec ses proches, d’autres centres d’intérêts seraient apparus, d’autres perspectives. C’est même toujours de cette manière qu’une « crise spirituelle » commence.
C’est parce qu’un bouleversement lorsqu’il apparaît si général et si profond n’aurait pu que d’abord s’étendre (avant peut être de se restreindre), et comporter une remise en cause du style de l’individu Lorsqu’il n’a entraîné ou été préparé par aucune révolution intérieure ,nous pouvons à bon droit conclure qu’il s’agit d’une pose.

Mais, pour cela et c’est un point fondamental de nos analyses, il faut pouvoir ne pas se contenter des discours, des manifestations, des meetings, des articles de presse qui sont toujours des mises ou scène ou des représentations et permettent d’utiliser toutes les ruses et la rhétorique de l’image, il faut essayer de se donner la personne, de la comprendre, de penser la signification que par sa vie elle aura pu donner à l’énigme de notre liberté, pour se donner la chance d’estimer si un discours est ou non celui d’un bouffon et la manière la plu simple de le faire consiste justement à être en mesure de passer en dessous de l’image publique et quoiqu’on en pense la vie privée fournit dans ces cas des certitudes que l’on pourrait certes se donner autrement, mais peut être moins rapidement
S’il y a bien des raisons pour protéger la vie privée des individus, il n’en reste pas moins que celui qui ne sait pas se gouverner soi même ne peut pas gouverner les autres et que c’est d’abord sur la manière de conduire sa vie personnelle que le prétendant à une fonction politique doit prouver qu’il est capable de conduire et d’assumer une fonction publique. Il n’y a rien d’insupportable à soutenir que toute sa vie doit pouvoir être examinée. Etre élu ne constitue pas une obligation.
C’’est pourquoi il n’y a rien d’étonnant à ce que ce soit de l’intérieur d’un parti ,dans un milieu que l’on peut considérer comme déjà privé(et nous pourrions aller beaucoup plus loin même si nous ne le faisons pas) que peuvent venir ces connaissances qui nous permettent d’avancer un peu dans l’estimation de la valeur d’une position publique.
Or dans le cas des fabiusiens, ce sont toujours les mêmes méthodes oligarchiques, aristocratiques, cyniques
Comment ne pas voir la contradiction avec le nouveau discours sur la Révolution sociale que les Fabiusiens entendent diffuser.
Il faut s’être entendu répondre ,(et cela monte de plus en plus vite ,à mesure que le temps passe) lorsque l’on demande à un Fabiusien de justifier la cohérence de ses propos et de ses positions, qu’il faut de toute manière choisir

« C’est avec ou contre nous »
« Ami ou ennemi, choisis ton camp Et maintenant »
« De toute manière, nous allons gagner. Inutile de te le cacher. Accepte le ».
« Fabius sait ce qu’il fait. »

.
Aucune réelle considération pour le malheur et la misère. Les bourgeois commencent déjà à instrumentaliser les bras nus. pour ce qu’elles voudraient déjà être les prémices d’un nouveau juillet 89 et ces derniers semblent se laissent faire.

2) petit rappel historique

L’alliance entre l’aile droite et l’extrême gauche du parti, pour prendre le pouvoir, stratégie d’Epinay semble toute auréolée de sa légende mitterrandienne. et déjà légitimée.
Il faut être bien ignorant pour ne pas voir qu’elle a été simplement une nouvelle répétition des stratégies bourgeoises à la mode de 89,avec laquelle on met le peuple ou les fractions extrêmes de ses représentants en avant pour trancher dans des querelles entre classes dirigeantes, après quoi ceux qui voudraient ,ils font trop peuple, continuer à toujours tenir la rue vont bien vite comprendre qu’ils doivent rentrer à la maison avec une clarification des rôles pour laquelle on trouve toujours un Bonaparte et des canons. Epinay n’est pas un sujet de fierté mais l’ l’éternelle répétition des horreurs bourgeoises.
.Lisez Guillemin et Guérin et voyez ce que veut dire alors cette alliance provisoire. que l’on commence déjà à nous vendre comme le sommet de la tactique militante.
Peut on être fier de Brumaire. ?
On y trouve déjà l’amorce des contradictions qui mèneront aux reniements et aux trahisons de la Gauche au pouvoir sous Mitterrand.
Le pire est que cela marche très bien.
Je ne crois pourtant pas que ce travail d’intimidation ait commencé à impressionner qui que ce soit.
Mais d’autres processus sont à l’œuvre ,ceux de la constitution d’une coalition à vocation majoritaire et nous arrivons là à un point plus intéressant. Ou nous allons retrouver nos extrêmes Non

3) La folie d’Epinay.

Comment se fait il que des militants de gauche estimables puissent penser à une alliance avec les Fabiusiens dont l’issue peut être exactement prédite.

Qu’est ce que c’est que cet Epinay à la noix ?

Faut-il penser que les militants socialistes de l’ex gauche socialiste, de l’ex Nouveau Monde et d’Utopia(et ces communistes qui ont contribué joyeusement dans l’Humanité à reconstruire l’image de Fabius) croient vraiment pouvoir peser sur Fabius une fois qu’il lui auront donné le pouvoir.

Ils veulent se compter.
Très bien .Et alors.

Comment parler sans éclater de rire de militants Emmanuelisto-fabiusiens ?

L’extrême gauche du parti ,tous les vingt ans, parce qu’elle ne cesse pas dans le parti et lorsque la Gauche est au pouvoir de prendre coups sur coups, rebuffades sur rebuffades ,déceptions sur déceptions, croit toujours qu’en devenant cynique, comme les autres, en utilisant une bonne fois des méthodes de voyous, elle arrivera à ses fins, qu’il s’agit uniquement d’une affaire de méthode.
Elle s’ est toujours fait avoir et pourtant à chaque fois elle recommence.
Elle sait pourtant très bien qu’après avoir pris le pouvoir d’abord dans le parti par une alliance avec les gauchistes, la stratégie de Fabius consistera à se rallier les dirigeants de l’ex motion A et à s’appuyer sur eux
Ces derniers n’auront même pas à aller à la soupe. Elle leur sera apporté servie chaud, et avec des égards encore tandis que les ex gauchistes, qui ne comprennent pas leur monde, réduits assez vite à des rôles décoratifs commenceront eux à la goutter une fois de plus la soupe à la grimace qui est leur pitance habituelle. Ils crieront ,dénonceront, constitueront un comité Théodule .On entendra une fois de plus les belles périodes de Mélenchon ,les sourcils d’Emmanuelli commenceront à charbonner. Et ensuite ?
Rien .Comme d’habitude.
.Les légitimistes, le marais qui suivra de toute manière la nouvelle majorité du parti aidera Fabius à se transformer en un candidat crédible, de centre gauche/droit pour la présidentielle, en se vendant le moment venu sans éprouver aucune difficulté.
Après le moment du cercle qui fait se toucher l’extrême gauche et la droite viendra le moment de la spirale
Elle s’enroulera autour de Fabius qui semblera ne cesser de tourner vers la gauche pour en fait après bien des circonlocutions éjecter vers la périphérie l’extrême gauche.
Cette manœuvre en deux temps est tellement visible, tellement claire que l’on ne peut comprendre comment elle peut être non seulement acceptée mais très volontairement décidée par les militants du Non du parti..
Ils veulent se compter, croient qu’en étant plus nombreux que les Fabiusiens, ils pourront le contraindre à garder la ligne de départ. De qui se moque t’on ?
Déjà les militants du Non ont commencé à liquider leur extrême gauche qui ne voulait absolument pas de Fabius et qui tenaient à garder intact le Non de Gauche. Pour cela ,il aura d’abord été assez simple de faire appel au parti communiste qui en crédibilisant Fabius aura permis d’impressionner les derniers militants qui accordent quelque valeur aux directions du parti communiste(les ex-poperenistes en premier chef)
Et ceux qui ne voulaient décidément rien entendre ?
Dans le parti ,ceux qui en ont pris plein la gueule de la part des chefs du mouvement du Non ce ne sont certainement pas ,depuis la fin des élections, les militants du Oui qui ont été ,d’une certaine manière, bien traités, des perches leurs ont été tendues, des ouvertures faites pour une réconciliation finale, mais les militants de l’extrême gauche ont été priés de se taire et vous allez la fermer bordel dès qu’ils ont commencé à parler de trahison. Les libertaires ont parlé pour eux avec le succès que l’on a déjà rapporté dans ces pages.
Ce sont les seuls dont il va de soi que les militants du Oui n’avaient même pas à demander les têtes pour qu’on leur offrent.

De belles formules ont été lancées.
« Jamais on ne votera pour un candidat du Oui »
Eternelles promesses. Regardez les chiffres, camarades Devinez les alliances.
Jean pierre Saulnier aura bientôt besoin de tous les élus du Oui s’il est candidat aux Sénatoriales Tout le monde est bien gentil.

4) le passif de Jospin

Quel est le problème global ?
On ne peut absolument pas comprendre ce qui s’est passé avec le référendum et ce qui va se passer à gauche si l’on ne revient pas sur le gouvernement Jospin
Pour une grande part, dans tout ce qui se passe à l’heure actuelle, ce n’est pas le malheureux Hollande qui est en cause Dire par exemple que c’est lui qui a programmé et décidé la rétrogradation de Fabius constitue strictement une désinformation.
Même s’il assume cette décision ,il ne faut pas se méprendre sur le degré d’indépendance et donc de puissance dont jouissent et de plus en plus avec la conquête de la plupart des régions, ceux que pour utiliser un vocabulaire classique, on pourra nommer les Eléphants ou les Patriciens ,les Incontournables (qui ne forment qu’une partie de la direction)dont la caractéristique majeure est de ne relever que tout à fait superficiellement d’une motion mais aussi de se neutraliser les uns les autres ,de maintenir les uns avec les autres leurs anciennes lignes d’affrontement, et de n’en venir que dans des cas bien précis à exercer tous ensemble leur pouvoir ,c’est à dire à mobiliser des réseaux qui semblent ne plus exister, parce qu’ils sont sous-jacents, dans des coalitions auxquelles aucun socialiste n’est en mesure de résister, On y entre avec la gestion d’au moins cinq cent millions d’euros, cinq mille militants ou l’héritage d’un moment essentiel de la politique du parti qui ne suffit pas toujours)
Considérons qu’une part considérable de l’argent public administré en France ne peut l’être ,à l’heure actuelle, qu’avec la décision de la Gauche et l’on comprendra alors qu’être dans l’opposition gouvernementale ne veut plus dire comme sous De Gaulle être privé de tout pouvoir et que l’on mesure mal la puissance des Socialistes lorsqu’on la croit simplement fonction des résultats à une future présidentielle.
Fabius est expulsé de la direction .Certes. Mais le congrès de Novembre ne désignera pas le candidat à la présidentielle et avoir obtenu ceci est pour Fabius une telle victoire qu’il était prêt à la payer de son départ de la direction .Elle mobilise autour de lui d’ailleurs bien des sympathies. Fabius a en fait gagné sur les deux plans.
La solution radicale aurait été de faire désigner le candidat à la présidentielle dès la fin de l’année, sans l’éliminer avant de la direction.
Là, Fabius était torché
Les éléphants n’ont pas tranché contre Fabius. Ils ont donné le calendrier du combat qui avantage pour le moment ce dernier.

Pourquoi ?Parce que le conflit de légitimité à l’intérieur du monde des Eléphants pour désigner le candidat à la présidentielle n’est pas tranché et c’est pour cela qu’il y a tout intérêt à laisser se prolonger le jeu.
Il y a une querelle de légitimité. Mais bien souvent ce type de querelle dans une élection fonctionne comme une triangulaire et fait élire l’outsider de départ.
Disons-le .Les années Jospin ont suscitées beaucoup de rancœurs dans le parti et au delà du parti. Et pas nécessairement pour de mauvaises raisons.
On n’en finirait pas d’énumérer les occasions et les débats ou la gauche du parti d’abord (et c’était éminemment la Gauche Socialiste)et les autres partis de Gauche ensuite n’ont pas été seulement ignorés mais ridiculisés, et leur vocation à contribuer au moins à définir la politique du gouvernement n’a pas été prise en compte du tout
Le chantage à l’unité n’a pas cessé d’ètre tendu et utilisé pour qu’il y ait un peu plus de silence dans les rangs.
Ce qui naturellement n’a servi à rien.

Il faut avoir vu pendant la campagne des présidentielles et à un moment ou il était encore possible de l’arrêter, mais avec un coût qui devenait bien sur de plus en plus important à mesure que le temps pouvait passer, à quel point l’équipe nationale de campagne utilisait un ton dogmatique et grand seigneur en ne faisant qu’imiter et donc de caricaturer ce qu’elle croyait être les méthodes du chef et ont considéré la dispersion à gauche comme une variable négligeable

Pourquoi n’ont pas été conclus les accords qui auraient entraînés certains candidats de gauche à ne pas se présenter. La stratégie était en gros celle du « ça passe ou ça casse. »
On ne cède pas au chantage certes
. La question était pourtant de prendre la situation suffisamment en amont pour que jamais l’unique solution d’un parti puisse être le chantage
Il ne faut jamais mettre les gens le dos au mur ce qui entraîne toujours des mouvements désespérés .
On ne force pas les vaincus et les minoritaires à toujours s’humilier
On n’oblige jamais très longtemps un allié à se taire sans qu’un jour ou l’autre le parti de la révolte ne devienne pour lui l’unique solution. , sans qu’un jour il n’en vienne à prendre le parti du pire.
A force de penser, ,méthode utilisée pendant cinq ans et à tout propos que jamais en face de lui Jospin 1er ,les alliés n’auraient le cran de rompre l’unité ,que les ronchons n’avaient qu’à crier dans le désert, la concentration des rancœurs a atteint un stade dont on a vu les résultats

Mélanchon comme Emmanuelli (et là je parle des personnes et non des idées) savent bien qu’ils ne peuvent être eux même des candidats présentables à la présidentielle (au moins dans la situation présente) parce que leur discours et leur réputation ne permettraient pas de rallier les électeurs de centre droit sans lesquels il est vain de pouvoir espérer gagner.
Dans un parti qui vise à constituer une majorité gouvernementale, il ne suffit pas de constituer une minorité certes agissante, certes remuante pour exercer au moins un poids réel sur la détermination et la mise en œuvre des orientations politiques du parti
A un moment ou un autre, il se fait une simplification des choix qui amène la majorité à ne plus tourner qu’autour d
Mieux même, il est assez facile de devenir soi même un repoussoir qui pousse les autres composantes du parti à une synthèse simplement pour échapper à toute alliance avec ce que l’on appellera des démagogues
Comment se placer dans une perspective majoritaire lorsque l’on fait partie de l’aile gauche d’un parti ?

#2397 | Répond au message #2294
> Une brise légère - 5 juin 2005 à 17:16

La courte défaite du Non à Bourges s’explique aussi par la division de la gauche : les partisans du Oui au PS ainsi que le conseiller régional vert (minoritaire chez les Verts du Cher précisons le) n’ont fait campagne pour le Oui qu’à Bourges, et ont ainsi permis à Serge Lepeltier de sortir renforcé localement de ce scrutin, empêchant l’opposition de réclamer de nouvelles élections municipales. C’est triomphant qu’il pourra retrouver son siège de maire au prochain conseil.


#2282
> Une brise légère - péèpère - 6 juin 2005 à  11:54

l’opposition réclame de nouvelles élections municipales ?
c’est nouveau. ça vient de sortir.
ou et quand le parti socialiste ou les verts se sont-ils exprimés sur ce point ?
il faut ètre carrément méprisant pour dire que les militants du Oui n’ont fait campagne qu’à Bourges.
60 réunions publiques dans le Cher et des militants cocos qui traitaient les militants du Oui de collabos ou de Nazis.
cela va laisser des traces,tiens surtout à Sancergues.

#2287 | Répond au message #2282
> Une brise légère - un fantome des procès de Moscou - 7 juin 2005 à  09:03

mon coco tu pousses un peu ;tu additionnes les voix du PS avec celle de la droite pour le référendum
est ce que cela veut dire que tu additionnes les voix du non de l’extrème droite avec celle du PC dans ce cas ?

La courte défaite devient de ce point de vue une véritable déroute.Ce qui est stupide

je suis d’accord avec la réponse précédente.
c’est parfaitement infame de dire que les militants du Oui n’ont travaillé que sur Bourges.Ils ont fait tous les marchés du département et organisé des réunions publiques dans tous les cantons.
ce que tu appelles une victoire de Lepeltier comme si tout vote pour le Oui était un vote de droite permettrait d’estimer l’état des forces à Bourges ?
5o% lepeltier plus à la louche 15% de fachos plus des villiéristes.C’est quand meme curieux ,je ne savais pas que la gauche était à trente cinq pour cent sur Bourges.
il est beau ,il est propre le collectif du non
il y a donc une erreur quelque part.
Comem d’habitude quans le PC se plante c’est la faute aux socialistes
quand il gagne et c’est le reste du département c’est sans eux et sans sa réelle base ouvrière celle de l’extrème droite.

#2293 | Répond au message #2282
> Une brise légère - 7 juin 2005 à  14:24

Je ne saisis pas bien le sens de votre dernière phrase. Les "et" sont placés de telle façon que je ne comprends rien.

En fait il me semble que vous dites que le PC ne reconnait pas ses faiblesses quand il perd , qu’il accuse le PS,

alors que quand il gagne ????????? il je ne sais pas quoi dans le département,

et que sa base ouvrière est en fait d’extr^me droite ? La base ouvrière du PC ? ou du département ?

D’après vous, donc, les prolétaires sont les fachos du département ?

Ils ont vraiment toujours eu bon dos ces ouvriers !! Quand y’aura la Turquie dans l’Europe, ouf !!!! y’aura des têtes de Turcs !

#2295 | Répond au message #2293
> Une brise légère - 7 juin 2005 à  15:03

y’a t-il eu des pourcentages de faits pour savoir combien de fachos avaient voté oui ? Et à quelle classe économique ils appartenaient ?

#2298 | Répond au message #2293
> Une brise légère - 7 juin 2005 à  16:09

il suffit de voir les panneaux électoraux .le FN et le MNR étaient pour le non comment peux on en douter
quand à l’origine de classe des électeurs du FN cela fait bien longtemps qu’ils sontdevenus le premier parti de la classe ouvrière.
Mais là dessus il faut se renseigner.
je conseille Roy l’implantation du FN dans la région centre et sa base de données à l’université de Tours .mais c est vrai ce n’est pas un communiste ses chiffres sont donc manipulés par l’ennemi de classe .Vous vivez dans une forteresse,
il faut évoluer
le mur de berlin est tombé,l’urss n’est plus un état socialiste.
tout est devenu beaucoup plus compliqué
La gauche n’a pas hésité sur le département à compter les votes de l’extrème droite en public dans son score

#2299 | Répond au message #2298
> Une brise légère - 8 juin 2005 à  08:46

C’est quand même étonnant comme on se fait donner la leçon politique et en plus vous ne n’avez pas bien lu ce que je me demande.

Je ne suis nullement communiste et ne vis pas dutout dans une forteresse, et ça va je me sens plût^t évolué, sans vos conseils . Je pense effectivement que les chiffres et les conclusions sont manipulés par la classe politique et médiatique. J’en ai parfaitement le droit et ce n’est vos accusations et vos leçons qui vont me faire changer d’avis.

Et je remarque que le mot ouvrier n’est jamais prononcé ou écrit dans les médias, les projets des politiciens, les revendications des syndicats , sauf quand il s’agit d’"analyser" l’électorat du FN .

Concernant le "oui" et le "non", il me semble bien simpliste de "nettoyer" d’emblée le "oui" de tout électorat facho (et quand je dis facho , je ne parle pas que de l’extême droite) . Ainsi, le oui perdant serait très libéralement, capitalistement propre et le vilain non plein de rancoeur a en plus d’une connotation socialistes nonistes , un fond crado- facho.

Tout est devenu beaucoup plus compliqué....

#2305 | Répond au message #2299
> Une brise légère - 13 juin 2005 à  03:05

Bonjour,

Ne t’inquiètes pas, ce qui est drôle avec FESTEN, c’est qu’il voit des communistes partout. Cà frise la parano. Même quand on est membre de l’UMP et qu’on lui répond, il nous traite de coco.
En fait ses articles et toutes ses réponses, c’est pas pour pratiquer la transparence démocratique mais pour régler ses comptes avec le PC.

#2332 | Répond au message #2305
> Une brise légère - festen - 13 juin 2005 à  15:27

Eh non Festen ne voit pas de communistes partout
Il n’en voit pas à la mairie de Bourges au moins aux commandes,il n’en voit pas non plus à la mairie de Vierzon
Vive Jean Rousseau.
Evidememnt on peut lui reprocher de ne pas s’apercevoir que le maire de Bourges est communiste,mais il le cache bien.
c’est un beau résultat pour Festen qu’un communiste ait des arguments UMP ou l’inverse.la contagion progresse,la maladie s’étend
bientot le dernier communiste sera pendu avec les tripes du dernier gaulliste

#2335 | Répond au message #2332
> Une brise légère - 14 juin 2005 à  11:01

Quelle maladie ? Quelle contagion ? qui servent la beauté du résultat pour Festen.

Vous avez des remèdes à vendre chez Festen ?
et une triperie ?

Quelles prédictions bourrées d’affects jubilatoires !

Festen aime la désorientation, on dirait. Festen sème sa zone.

#2341 | Répond au message #2335
> Une brise légère - promenons nous dans les bois - 16 juin 2005 à  15:51

mais c’est pas grave mon lapin,je te fais un gros bisous sur les deux joues.Là c’est fini le gros chagrin.
ne t’inquiète pas le monsieur,il t’aime bien quand m^^eme
il va jouer avec toi.Tu veux faire joujou ?

#2348 | Répond au message #2341
> Une brise légère - 17 juin 2005 à  14:53

Là, ça devient limpide.

#2352 | Répond au message #2348
> Une brise légère - 14 juin 2005 à  10:39

Ah bon ? c’est Festen qui répondaient ?
Je n’avais pas saisi.

Au fait, pourquoi Festen comme nom de collectif ?
Ca signifie quoi ?
Je ne vois pas le rapport avec le film sur l’incest ni avec la fête de la Bière.

Lbbqgmqnpm

#2340 | Répond au message #2332
> Une brise légère - festen - 13 juin 2005 à  16:07

Nous persistons.citez un mouvement politique d’extrème droite qui ait appelé à voter pour le Oui.

#2337 | Répond au message #2305
> Une brise légère - 14 juin 2005 à  10:27

Les élécteurs n’ont pas forcément voté en fonction d’un appel d’un parti.

Bien sûr, il n’y a aucun parti d’extrême droite qui a appelé à voter oui.

Mais cela n’est aucunement une preuve tangible que les fachos de tous poils aient forcément voté non.

Ah... si, ce n’est pas un parti mais c’est un représentant politique : Sarkozy s’est prononcé pour le oui. Ses idées fricotent avec le fascisme.

#2339 | Répond au message #2337
> Une brise légère - des épines - 19 juin 2005 à  11:39

je commençais à avoir des doutes sur le bon berruyer que je soupçonne très nettement de fréquenter la rue Théophile Lamy. Ses colères et sa prétention à retourner aux colonnes du Berry le démontrent.

On conçoit que cela t’embête beaucoup, camarade, qu’il n’y ait pas eu d’électeurs du FN pour voter OUI. C’est pas parce que ça t’emmerde que tu pourras le démontrer.

Concernant ta remarque sur les appels à voter, on se demande vraiment pourquoi tu milites si tu crois que ça ne sert à rien ; arrête donc de claquer ton flouze en affiches et retourne dans les cages d’escalier : c’est comme ça que Vinçon a gagné le Conseil général en 98 et cela lui a bien servi, il s’en était ouvert dans les colonnes du fameux Berry, justement.

Il y a une chose dont il faudrait prendre conscience, c’est que les électeurs prennent des habitudes au fur et à mesure des votes, soit parce qu’ils se reconnaissent dans les candidats (d’où l’intérêt de les choisir !...) soit parce qu’ils se reconnaissent dans les slogans.

Là, les électeurs amers auront pris l’habitude DEFINITIVE, de voter pour le FN. Cela pouvait ne pas être le cas auparavant, parce que jusqu’alors, les raisons pour lesquelles des électeurs traditionnellement de gauche mais écoeurés tombaient du côté obscur de la force (ah,ah)portaient davantage sur des questions que l’on appellera sociétales pour faire court : la sécurité, la peine de mort, les droits des femmes, etc..., art dans lequel le FN est passé maître. Bref, des questions qui prennent les gens à la fois aux tripes et pour des cons. La droite ultra (catholique, et grande bourgeoise, le cas échéant) vote FN sans état d’âmes, mais ça, on le savait déjà.

En revanche, le vote d’extrême-droite s’est prononcé cette fois-ci sur une question POLITIQUE, c’est là le point de non-retour. Cela veut dire que d’anciens électeurs populaires, qui avaient commencé à le faire en 2002, mais avec un peu de honte et sans oser l’avouer (il suffisait de faire la campagne présidentielle pour s’en rendre compte), ont désormais pris le pli ouvert de voter FN.

C’est pour ça, camarade, que tu te fourres le doigt dans l’oeil jusqu’à l’omoplate.Tout le PC sait bien qu’il est le seul PAR CHOIX DELIBERE à avoir mêlé EN LE SACHANT ses voix à celles du FN, et il ne peut plus se cacher derrière des arguments affectifs du type ras-le-bol des citoyens, sauf en reprenant à son compte les thèses extrémistes. Nous savons que Max ne recule devant rien. Mais Jean-Claude ? En a t-il ou pas ?

Fabius est complice de cette pantalonade, je suis bien d’accord, la honte de la démagogie est sur lui, mais il s’en fout, et vous aussi. On passe.

Les prochaines échéances révèleront donc, TRES PROBABLEMENT, qu’en effet il ne nous reste que 35% EN TOUT, et en ayant mis tous les orgueils dans toutes les poches, et
encore, faudra pas péter trop fort. Bien plus alarmant, elles révéleront que les voix de droite, c’est également 35% du FN.

ET ce jour-là, camarade, il nous arrivera, à tous gens de gauche, la même chose qu’à Oscar Niemeyer. Ce ne sera pas la peine de se retourner. La seule chose qui nous sauvera peut-être, c’est que les anars feront comme les Marie-Louise : vous serez trop contents de les envoyer se faire descendre en première ligne.

Personne ne mérite ça, même pas par bêtise.

Pour ne pas attendre bouche bée sans comprendre (et donc sans savoir que faire)il nous reste à continuer notre petite pédégogie politique.

Au fait, la lecture de Lénine n’a jamais dispensé de celle de Machiavel, qui ne mérite pas vraiment le sens de l’épithète qui en reste.

J’ai bien une blague sur les blondes en réserve, mais ce serait pas gentil, on pourrait croire que je ne me moque pas des blondes.

A ciao.

#2366 | Répond au message #2339
> Une brise légère - Mister K - 19 juin 2005 à  21:56

Heu, je ne voudrais pas vous déranger dans vos (d)ébats PS/PS, mais je souhaiterais juste qu’on n’évoque pas le FN pour tout et n’importe quoi. Au dernières nouvelles, il y a un électorat du FN qui représente 20% de l’électorat français, c’est un fait.
Mais mélanger volontairement le NON FN (enfin souverainiste...) et le NON de gauche est quand même profondément insultant, et surtout profondément malhonnête. Je sais que c’est la mode chez les biens pensants du PS et chez de nombreux éditorialistes (au hasard Serge July...), mais quand même. Le jour où vous éleverez le débats un peu plus haut que le bout de votre nez, vous aurez peut-être des chances de permettre un diminution du pourcentage de voix d’extrême droite. Et puis, si il s’agissait du seul véritable argument des socialistes pour pousser les électeurs de gauche qui doutaient à voter OUI, c’était quand même un peu faiblard. Allez quoi...un peu d’honnêteté intellectuelle, ça ne vous ferait pas de mal, hein ?

#2367 | Répond au message #2366
> Une brise légère - 20 juin 2005 à  10:30

N’ayez donc aucun soupçon sur le bon berruyer, va, il ne sait m^me pas ce qu’il y a rue Théophyle Lamy.

Le bon berruyer comprend bien qu’il faut que soit il se soumette à une forme de discours, de pensées, de codes, de phrasés, etc.... soit il faut qu’il gicle du forum car il est interprèté, mal lu, et rejeté par divers procédés tous aussi inquiétants les uns que les autres.

Il ne s’incline pas devant toutes ces méthodes obscures, il se casse, et précise qu’il déteste Machiavel et Festen aussi, et n’a jamais lu Lénine.
Tout ce qu’il lit sur ce forum lui fait sentir le malaise. Tout cela lui fait penser à l’absolutisme. Ce qui le rassure, c’est que chaque tête citoyenne est libre.

L’Agitateur ne serait donc pas un journal pour tous, à moins que ce ne soit pas de sa volonté.

Le bon berruyer a été nommé ainsi par des intervenants sur ce forum ou dans les colonnes où Festen fait sa saga sur le PS , il ne se souvient plus duquel, Festen ? un autre ?

A aucun moment il n’est un bon berruyer et à aucun moment il ne prend en considération ce qui est dit par Festen sur le PS de Bourges, sur les individus qui le compose, et outre les propos de Festen, il se rappelle vaguement de commentaires faits dans ces colonnes sur des personnes composants le PS dans un village de Centre, et la critique faite sur ces élus relèvent de la diffamation.

Le bon berruyer pense qu’à Festen, il n’y a plus qu’à oter este, et c’est là son véritable nom.

#2369 | Répond au message #2366
> Une brise légère - 20 juin 2005 à  17:14

Précisions du bon berruyer :
OK, si Festen est allé soutenir Pascal Richard à son procès c’est qu’il n’est pas FN.
Le bon berruyer ne connaissait pas le militant SCALP Pascal Richard. Festen aurait pu le préciser. Il suffisait de préciser "militant SCALP".

Festen doit sûrement être socialiste et occupe tout le site de l’Agitateur pour faire sa campagne de remise en cause du PS.

L’Agitateur semble actuellement au service de votre intérêt et seulement le vôtre.

Je vous laisse entre gens de bonne compagnie, je voulais juste préciser que je revenais sur mon accusation que Festen était FN. Mais cela n’ôte rien au sentiment d’absolutisme et de transparence déguisée qu’il m’inspire. Mais ce sont vos oignons aux PS, comme je le disais il y a quelques jours.

Je ne veux pas de vos bises, je ne suis pas votre lapin, je n’ai aucun chagrin, je ne veux pas que vous m’aimiez bien. Et je ne faisais pas joujou, mais si vous le considérez ainsi, c’est que vous ne savez pas éduquer, ou ne le voulez pas, au cas où ce serait Festen qui m’ait répondu ça , ou un autre intervenant sur le forum.

Le bon berruyer n’est pas un militant, et des intervenants sur le forum le casse parce qu’il n’est pas militant.
Votre Moralité : si t’es pas militant t’as qu’à fermer ta gueule, t’es pas interessant, tu comprends rien.

Bravo, vous êtes des seigneurs.

#2375 | Répond au message #2369
> Une brise légère - des épines - 20 juin 2005 à  23:43

En principe, les gens n’aiment pas être accusés à tort, certes.

Mais en principe, la technique (sur un forum de cette nature, il n’y a pas que des béotiens) qui consiste à s’énerver est égalemnt une technique pratique utilisée pour rester entre soi par les intervenants qui n’ont pas intérêt à ce que de trop nombreux électeurs soient informés.

Que le Oui de Haider se soit prononcé en Autriche n’ôte pas grand-chose à mon sens aux habitudes de vote prises depuis 20 ans en france et confirmées ces deux ou trois dernières années. La campagne de l’extrême-droite en france était farouchement pour le NON et ils ont vraiment collé (des affiches). il n’y avait pas de faille là-dedans.

Il est vrai que si Fabius n’avait pas ouvert le gouffre en interne du PS, il aurait sûrement manqué au non les 4ou 5% que ce retournement de situation a permis de totaliser.

Mais je n’ai pas vraiment vu qu’il reste un mécontentement social de gauche, fortement engagé, qui s’exprime, et assez puissant pour faire oublier les raisons de voter non : bouter le turc hors d’Europe, la france aux français etc...

Tant que ce mécontentement n’aura pas trouvé d’issue, il sera politiquement minoritaire et moralement entaché, désolée. Et Fabius en moine quêteur ne jouit pas d’un crédit... papal.

En revanche, je suis d’accord avec festen sur ce dernier point : peut-être que fabius a ouvert la boite de Pandore, mais il l’a aussitôt refermée : il ne peut plus tout se permettre maintenant, il faut qu’il commence à soigner son look "france respectable qui a du coeur et qui ne parle pas de l’affaire dreyfus parce que c’est mal élévé".

#2379 | Répond au message #2375
> Une brise légère - Jean-Michel Pinon - 20 juin 2005 à  23:44

bon, j’ai l’impression d’être sur canal+ ! je comprends rien à vos messages cryptés, et en tant que rédac chef, je me trouve un peu con au milieu de tous ces messages. Mais l’agitateur n’est pas spécialement au service de festen, il est au service de tout le monde, c’est marqué dessus : "agitateur", faut que ça bouge, que ça gueule, que ça braille, c’est fait pour !!!

#2380 | Répond au message #2375
> Une brise légère - Mister K - 21 juin 2005 à  00:22

Oui, j’suis assez d’accord. Alors deux possibilités : soit vous vous exprimez clairement afin que tout le monde puisse comprendre, soit vous vous envoyez des mails persos.

#2381 | Répond au message #2380
> Une brise légère - 21 juin 2005 à  11:59

Ben voilà, ça , c’est clair. Mais le rédac chef n’était pas mis en cause dans " l’agitateur semble au service de Festen" , c’est Festen qui l’était.
Oui, il cause élégament et on ne peut obliger personne à écrire le langage courant, et la langue française est riche en mots, formules, etc.. donc riche en idées. Cela dit, ça n’empêche pas que je ne comprends pas les idées de Festen et où il veut en venir, et donc il m’inquiète.

Sinon, il semble au bon berruyer qu’à l’écoute des ondes nationales, sans présenter le non sous une forme apocalyptique comme annoncé , on tente toujours de nous démontrer que vraiment les Français ont fait une grosse bêtise économique.
et sociale. Je suppose qu’ils préparent un prochain référendum et nos esprits.
Et présenter le non comme un mécontentement social, serait la justification que c’en est un . Il faut rapidement le faire oublier.
Fabius ne doit pas être mécontent socialement. Effectivement, les sans-poignons, pour les présidentielles, ne verront certainement pas en lui leur représentant.
Bien sûr, on ne peut que s’inquiéter de l’éventualité d’un vote majoritaire FN.
Mais le bon berruyer ne voit pas comment débattre de cela, c’est un fait.
Les politiques de gauche ne sont pas des politiques de gauche et il est très difficile au bon berruyer d’analyser pourquoi. Est-ce entièrement une volonté ou ont-elles pieds et poings liés par une politique planétaire underground des mégas spéculateurs ?

Qu’est-ce qu’Irène Felix, Yann Galut, Rafesthain, bidule de Chateauneuf... ont
avoir la- dedans ?

Le bon berruyer.

#2382 | Répond au message #2380
> Une brise légère - festen - 21 juin 2005 à  15:44

nous ne comprenons nous même pas tous les messages .

#2386 | Répond au message #2380
> Une brise légère - Bon berruyer - 30 juin 2005 à  10:01

Bonjour,

Au cas où vous ne liriez pas "les échanges " entre le berruyer ( que je suis) et toute la bande de barges de Festen, Pivert, Peperovsky , Désépines,
je vous demande svp " Mais qui avez-vous accueilli dans vos colonnes ?"
Ce sont des fachos !!
Vous êtes-vous " fait avoir" ??
Moi, je ne cherche qu’à comprendre non pas qui c’est en tant que personnes, puisque forcément je ne les connais pas, mais les idées qu’ils veulent diffuser !
Mais ça craint Monsieur Pinon, ça craint complètement !!!
Voyez-vous la haine de leurs mails, mélangés avec de la pseudo-philosophie, analyse, qui ne mènent nulle part, à part à la casse et haine du PS, du PC, comment ils me traitent depuis le départ, ce qu’ils appellent "démocratie", le droit de faire du Punching Ball, mais c’est lamentable !!!!
Je sais avec quelles intentions normales j’écris, je ne suis peut-être pas diplômate, ça oui, mais je ne cesse de me faire agresser, balancer entre agressions et textes "analytiques" de "l’intellectuel" Festen. Mais ce n’est pas un ouiste socialiste !!!
Mais avez-vous vu les messages de ce Peperovsky ???? il est complètement barge ce type !!!
Oui, je me fais mener en bateau certainement depuis le départ, car je ne comprends rien, et que je prends l’Agitateur pour cadre de référence démocratique, mais eux ce sont des manipulateurs, des agresseurs, des menteurs pas des agitateurs !!!

Je précise que je signe toujours, et qu’à chaque fois que vous voyez berruyer dedans c’est moi ( authentique, républicain, conforme...)
sauf le mail du 27 juin où il y a quelqu’un qui dit qu’il est le bon berruyer et qu’il se fera appelé san antonio, et fini par " Compris, pseudo berurier ? "
Le bon berruyer.

#2453 | Répond au message #2380
> Une brise légère - bon berruyer - 30 juin 2005 à  10:31

Je poursuis mon message Monsieur Pinon,
(je suis le bon berruyer)

par honnêteté, je vous précise que je n’ai pas toujours signé mes réponses à des mails angoissants, bourrés de sous entendus, déstabilisants, anonymes.

Je vous précise également que "ces gens là" font du hacking pourri : ils utilisent des termes de mes messages persos de ma boite aux lettres perso...
pour me faire peur certainement !
Je ne suis pas parano Monsieur Pinon, c’est la triste vérité.

Mais que oui qu’il y des fascites sur ce forum !!!!

Les avez-vous reconnu vous aussi ?

Soite, ce site est libre, mais bondieu, ne pouvez-vous pas mettre en garde !!!!
Dire , stop , on s’est trompé (ça arrive ) méfie-toi lecteur, y’a de la prose fascite qui s’est incrustée !!!!

Festen n’est pas un ouiste socialiste !!! oh que non ! comme le suppute Mister K dans ses notes.

le bon berruyer.

#2455 | Répond au message #2380
> Une brise légère - 1er juillet 2005 à  10:30

Je poursuis à nouveau, Fensten n’est pas FN. J’ai rechangé d’impressions webales. Excuses...

Le bon public berruyer.

#2470 | Répond au message #2455
> Une brise légère - festen - 21 juin 2005 à  15:38

Nous nous sommes bien gardé de répondre à un certain nombre de propos qui fleurissaient sur l’agitateur et en particulier à cette toujours insidieuse question de l’identité de Festen qui d’ailleurs commence à avoir de plus en plus de têtes et de rédacteurs à mesure que le temps passe.Ce qui veut dire que son identité est de plus en plus multiple.
Mais ce que nous ne comprenons pas c’est pourquoi vouloir absolument mettre un nom,une identité.
Nous avons déja répondu.Il n’y a certainement pas que des militants PS dans Festen .S’il faut encore une fois le répéter,c’est fait.Notre point de vue n’est celui d’aucune motion déclarée.Elle ne correspond à aucune ligne de force dans le PS.
Quand à la question de savoir pourquoi sur cet article de Pinon fleurissent autant de réponses que nous ne comprenons pas toutes,nous non plus,cela nous semble plutôt réjouissant
Ce que nous faisons consiste non pas à essayer de répondre à toute force à tous les internautes mais à proposer des analyses.
Nous ne demandons qu’une seule chose ,c’est que celles-çi soient discutées.Nous ne gardons qu’un seul pseudonyme (sauf une erreur ou nous n’en avons pas mis du tout).Nous ne jouons pas,mais nous essayons depuis douze articles de donner une cohérence à nos propos.Nous sommes bien conscient que celle-çi est encore loin d’ètre achevée,mais quand même.
Il y a tout un ensemble d’analyses sur lesquelles ,iln’y pas eu d’interventions

#2385 | Répond au message #2375
> Une brise légère - 22 juin 2005 à  12:35

Votre identité vous l’avez et personne il me semble sur ce site ne vous la conteste : vous êtes Festen. Ca c’est compris.

Et bien sur que vous n’avez pas à répondre à toutes les questions.

Mais, essayez de comprendre de votre côté, d’autant que c’est vous qui êtes dans la politique, qu’un collectif fait peur. Pourquoi ? Parce qu’on se demande qui tire les ficelles, quel(s) fou(s) , quel parti l’anime de derrière , ou quel homme politique le créé de part derrière. Je vais vous dire n’importe quoi, mais par exemple, je pourrais me dire en lisant vos articles : " Tiens si ça se trouve, c’est une émanation de Montebourg".
Comme j’ai cru à un moment que vous étiez des fascistes qui calquent leur méthodes politiques sur celles de la gauche, des anars, pour s’incruster, foutre la merde et dire n’importe quoi du moment que ça casse tout ce qui ressemble à du "gauchiste", du "rouge"...
Ce fut de la panique car Festen a quelque chose de désorientant pour qui ne peut pas le lire dans son intellectualisme.

Mais Festen me semble désormais de bonne foi et veut effectivement donner une cohérence à ses propos.
Bon, mais à moins d’être dedans le conseil municipal, régional, comment débattre sur le PS local et son fonctionnement interne ? Et alors comment intervenir sur un ensemble d’analyses qui ont été abordées ?
Ou s’agit-il de débattre sur le referendum ?
sur l’Europe ?
Sur les prochaines municipales ?
les présidentielles ?
Le risque de l’épidémie du fascisme ?
Le vide et l’absence de projets politiques et sociétaux actuels et gravissimes(à part une humanité au service de l’économie et non l’inverse), la corruption de Chirac et d’autres,
la mollesse des socialistes qui n’a plus rien à proposer, qui semble comme anesthésiée par je ne sais quoi, qui ne réagit à rien, qui laisse passer, localement aussi, toutes les formes d’exploitations et de mépris des salariés par des patrons qui s’assoient sur les lois et vont m^me leur serrer la main pour être sur la photo, et dire que l’entreprise Bidule c’est bien pour le bassin économique.

Si c’est ça que Festen n’aime pas chez les socialistes je suis d’accord avec lui et qu’il veut dire qu’il serait temps qu’ils se remuent le cul et arrêtent de sourire niaisement, je suis d’accord avec Festen. Mais Festen ne dit rien de tout ça , car il veut de l’analyse avant tout.

Le bon berruyer

#2389 | Répond au message #2385
> Une brise légère - 23 juin 2005 à  11:44

Nous partageons la quasi totalité des orientations de votre dernier message.
Vous ètes un peu dur quand vous posez que nous ne disons rien de tout cela.
Nous considérons que pour se donner une chance de faire bouger les choses,il faut ètre en mesure de saisir dans les situations les plus obscures comment tout ce que vous dénoncez et que nous dénonçons avec vous se met en oeuvre
Nous avons pu constater combien il était difficile même en n’ayant aucune illusion sur les intentions des personnes en face de nous de pouvoir lutter contre elles parce qu’ils n’est pas facile de déduire leur méthodes et leurs stratégies qui sont souvent très tortueuses.
Ce que nous essayons de faire c’est de les expliquer
l’objectif n’est pas de parvenir à un accord sur des orientations,sur celles çi nou ssomems d’accord mais d’élaborer une connaissance concrète qui est la seule qui puisse ètre efficace
Ps il semble y avoir deux pseudos bon berruyer sur le site.Et l’on ne sait trop toujours auquel on parle

#2398 | Répond au message #2389
> Une brise légère - 23 juin 2005 à  11:50

Excusez nous d’aoir oublié de signer le message précédent qui commence par Nous partageons
Festen

#2399 | Répond au message #2398
> Une brise légère - 23 juin 2005 à  16:33

Non, il s’agit bien toujours du m^me berruyer. Mais desfois je ne signais pas ou mes réactions étaient inquiètes car je ne comprenais pas ce que voulait dire, faire Festen, et son identité. (carrièriste ? intellectuel politique branleurs) de mouches ? fasciste(s) éclairé(s) ? anar absolu ? franc-maçon ? ...
Et moi non plus, je ne sais pas à qui je réponds parfois. Il se peut que ce soit un membre de Festen ou non.

Vous m’avez perturbé dans ma petite lecture tranquille de l’Agitateur dont j’aime bien qu’il dénonce la politique de droite municipale et gouvernementale et d’autres aspects de notre petite localité et ailleurs , lucidement,humoristiquement, caustiquement, humblement, collectivement, personnellement, librement... (Bon, les chroniques de Monsieur Loyal m’énervent, mais c’est normal, ce ne sont pas mes opinions.)

Je n’avais pas remarqué vos colonnes Santa Barbara avant que l’edito y fasse référence. Ou si je les avais lus, je ne comprenais rien, donc je n’y avais guère prêté attention.

Je comprends toujours que vous vous adressez à des intellectuels politiques et ça m’énerve parce que ce n’est pas compréhensible de tout le monde. Vous dites que vous voulez expliquer les mécanismes du PS pour mieux faire comprendre comment et pourquoi il n’est devenu qu’un leurre socialiste. Je vous crois . Mais je vous assure que c’est pas simple à saisir et que je ne comprends pas toutes vos phrases. Passer de la NR ou du BR à vos textes,
je ne vous raconte pas le bond intellectuel qu’il faut faire, et s’adapter à vos tournures de phrases. Je me demande si desfois je ne comprends pas mieux Le Monde que Festen. Mais sûrement que ce n’est pas facile à expliquer.
Cela dit, non Festen, je ne suis pas communiste et ni pour la dictature du prolétariat,(enfin le parti communiste n’en est pas là non plus, et il ne l’a jamais fait ) je ne demanderai pas à ce que soyez fusillés parce que vous pensez avec vos outils intellectuels et critiquez.
Mais le bon berruyer aime bien que tout le monde puisse comprendre. C’est sûrement idéaliste, naïf, vain.
Et je fais attention au prolétariat , à cette classe de la société que les politiques oublient, renient, trompent, rendent servile ou rebelle car fatiguée du sort qui leur est réservé par ces politiques uniquement dans l’intérêt de la bourgeoisie. Et forcément récupérée la Bête.

Les informations de ce jour , ne font que confirmer qu’un facho avait bien appelé à voter oui, en France. (j’avais pas complètement tort en affirmant que les fachos n’avaient pas forcément voté non, ou appelé au non.)

Alors bon courage dans votre entreprise "d’élaboration d’une connaissance concrète qui puisse être efficace", en espèrant que ce n’est pas qu’à Bourges que cela se fait.

Et je vous laisse tranquille.
Le bon berruyer.

#2401 | Répond au message #2398
> Une brise légère - des épines (c’est plus calme, il fait moins chaud) - 24 juin 2005 à  00:25

S’il y a quelques oui égarés parmi l’extrême-droite, je vous entends bien, ils ne s’appuient pas sur leurs branches les plus modernes, semble-t’il, mais plutôt sur leurs racines très avant-guerre, avec Maurras, puis laval : une sorte d’idéal de la grandeur d’un état moral. Bon, je pose la question.

Parallèlement, quand fafa aura gagné la primaire (pour les présidentielles), il aura réussi une synthèse assez géniale, et assez mitterandienne, je le reconnais.En revanche, il est possible qu’il trouve son heure de gloire assez courte. Quoiqu’il soit le seul des ténors à avoir écrit en termes clairs (dans Le Monde, il y a deux ans, au moment de la rentrée scolaire) ce que c’était que la laîcité, chez nous (chez nous = pour les républicains plutôt un peu de gauche...) ; non pas la tolérance, mais un travail de fond sur les principes , etc..., cela ne suffit pas encore : la route est longue encore d’ici deux ans. Peut-on parler de plus petit dénominateur commun au fond ?

Et puis il y a une chose aussi : Mitterand a bien passé l’épreuve du Petit Clamart, Fafa passera-t-il l’épreuve du sang contaminé ? je veux dire, ce n’est pas parce que la justice est passée que les représentants publics sont exonérés de la méfiance de leurs concitoyens.On a toujours la mémoire courte pour le bien qu’on vous a fait, mais on l’a drôlement longue pour le mal.

Mais revenons à nos moutons... berruyers.

A ciao.

#2404 | Répond au message #2401
> Une brise légère - 24 juin 2005 à  10:11

Oui, peut-être que ça s’appuie sur une idéologie vieille france, mais surement que c’est plus subtil que ça , qu’il y a plusieurs composants à son fascime , dont l’ultra-libéralisme (enfin l’un est dans l’autre de toutes façons).
L’Etat moral, il me semble qu’il n’en a rien à faire. C’est le cadet de ses soucis. Et un Etat moral, je n’en ai pas connu, donc je ne sais pas ce que c’est. Je ne vois pas comment un Etat peut se prétendre moral puisqu’il est toujours corrompu . Et des morales, y’en a des tas, selon comment ça arrange.
Bon, mais dans la théorie, je ne sais pas de quoi je parle, je me souviens juste vaguement du passé Mitterandien, je confonds Etat et gouvernement, mais c’est normal je pense.
Bon j’avais dit que je vous laissais tranquille, vous êtes bien aimable de me répondre. Vous êtes décidément patient, tel un bouddha.
Le bon berruyer.

#2410 | Répond au message #2404
> Une brise légère - 24 juin 2005 à  16:53

Je remarque que j’ai tendance à confondre Des épines et Festen dans leur réponses. Je pensais répondre dans le message ci-dessus à Festen, mais non c’est Des épines qui m’avait répondu sur Sarkozy( "un fasciste égaré ") ce qui lui a permis de reparler de Fabius, Mitterand , pour ouvrir ses opinions à d’autres horizons.

Bon , j’ai tout relu, que ce soit dans la colonne politique ou sur ce forum.

Ma remarque ne portera pas sur l’analyse de Festen du PS local et ailleurs. Si ce collectif veut faire quelque chose qu’il le fasse,(ca m’est bien égal, ainsi que les personnes qui composent ce collectif ) je ne comprends toujours pas ce qu’il veut faire, malgré son accord avec mes "orientations" : tout de suite les grands mots, certainement pour mieux humilier. Ca ressemble ni plus ni moins à des méthodes de management quand le petit employé, ouvrier, ne veut pas se soumettre à son staff, ou à son syndicat tant qu’il n’aurait pas compris où on voulait l’emmener selon des procédés et analyses éclairées des cadres.

Je voulais précisér à Festen que je ne l’avais jamais insulté, mais m’en suis bien sur méfié , d’autant que des commentaires dans les colonnes étaient incompréhensibles et troublant pour qui ne connait pas le petit monde politique de BOurges, et me le sont toujours mais ça aussi ça m’est égal. Pour ma part, je n’ai fait aucun commentaire dans la colonne politique.

Je remarque juste que n’appartenant à rien de tout ça, municipalité, petit monde politique de Bourges, encarté nulle part , sans aucune idéologie, juste le fait d’être un individu qui lit et réagit , dans ce forum , est passé par tous les adjectifs : raciste, communiste, naif, humoriste (là aussi bien sur il y a bache, jamais je ne me suis fait passer pour un humoriste ) ayant "besoin d’un guide accompagné avec sa femme qui lui met un foulard sur les yeux ( message qui me laissa perplexe car il est incompréhensible, mais auquel j’ai répondu comme j’ai pu), prétentieux, et peut-être j’en oublie.

Si j’ai été désorienté et ai commencé à flipper (mon accusation que Festen aurait été FN, mais j’ai constaté par la suite en relisant , que je n’étais pas le seul à en avoir douté dans les colonnes politiques, ainsi qu’une reférence "à la" Desproges, d’ailleurs, mais moi on me l’a beaucoup moins pardonné parce que je " cassais" (hum hum) Ostrogorvki,(d’ailleurs je dois encore écorché son nom) illustre inconnu pour le commun berrichon que je suis , tandis que l’autre personne qui faisait référence à Desproges cassait Irène Félix, ce qui semblerait "de bonne mise" ) ce n’est pas uniquement par Festen, mais par la "batterie de réactions" à ses écrits(et je ne critique pas l’existence de cette batterie.)

Pour ma part, il ne s’agit pas de ne pas vous laisser faire, Festen, et autres anonymes, ou pseudonymes, mais de ne pas me laisser faire, ni persuader, en tant que lecteur qui n’est pas méchant, mais faut pas trop le gonfler non plus, qui peut faire des commentaires, réponses.

Vous avez absolument voulu une blague sur Guérineau, au nom d’un "parfait défi". C’était quoi le but ? l’insinuation ?

Le bon berruyer (toujours le même) qui réfléchit aussi, sans Ostrogorsky pour appui, juste avec sa cervelle... de mouton... égaré ?! Dussé-je en déduire ?

PS : Il fait toujours bon, tout est calme, et reposé, et la chasse c’est pas mon truc dutout.

#2413 | Répond au message #2410
> Une brise légère - le bon berruyer - 27 juin 2005 à  09:45

Vous ètes absolument gonflé de vous attribuer des messages que j’ai moi même émis.
Et que vous donnez dans ces lignes comme s’ils étaient de vous.
si vous voulez répondre à Festen inventez un autre pseudonyme.
Si ça vous amuse de rendre impossible toute conversation.Moi je signerai maintenant sans antonio.Compris pseudo berurier ?
.

#2418 | Répond au message #2413
> Une brise légère - Festen - 27 juin 2005 à  10:05

Excusez de déranger pendant vos engueulades mais si on revenait un petit peu à l’objet du débat.
Qu’avez vous à dire sur l’analyse du référendum que nous avons proposé.
Comment vous situez vous dans le débat que nous avons posé entre l’analyse de Monsieur Pinon et la notre
Si nous avons bien compris la seule question qui semble interesser les gens de ce forum ,c’est de savoir si le Oui était celui de l’extrème droite.
Mais comme nous sommes très cons,nous voulons savoir ce que vous voulez déduire de cela
Vous noyez le poisson.

#2419 | Répond au message #2418
> Une brise légère - vrai bon berruyer conforme - 27 juin 2005 à  10:54

Ce message est du vrai Berruyer et il n’a jamais utilisé le pseudo de quique ce soit :
Bon aller, j’ai COMPRIS !!!!
Je vous signale les braves patriotes que j’ai mangé mes chaussettes, que j’ai fait 2 crises d’apoplexie cérébrale gauche, que j’ai réveillé mon Pépé la haut dans le ciel pour lui demander s’il avait fait du mal aux Russes, et que pourquoi on me disait tant de mal à moi qui suis bon comme le pain, que j’ai consulté 3 psys marxo-freudien pour savoir si c’était moi qui était paranoïaque ou si Festen était un échappé de Georges Sand, que mes poils de moutons sont tombés trois fois en 15 jours, que j’ai des plaques nervo-sociales sur tout le corps,

et le pire dans tout ça c’est que je lis Brave Patrie mais je n’ai pas dutout la mémoire des pseudos , (quoique je me suis demandé ce que le Cardinal Fisfucking venait foutre dans ma terre berrichone,) et que ça fait pas dutout pareil dans l’Agitateur que sur Brave Patrie.

Si vous décernernez un mouton d’or je veux bien les boules,
Le bon berruyer

#2422 | Répond au message #2419
> Une brise légère - Berruyer conforme - 28 juin 2005 à  10:02

Jamais personne sur ce forum n’a voulu dire que le oui était celui de l’extrême droite.
Vous noyez le poisson. Il a été dit que des fachos avaient appelé au oui, européens, et que le non est entaché médiatiquement et par les ouistes d’un vote majoritairement fascite,hormis les Fabusiens, les communistes, les extrêmes gauche. Il a été dit aussi que la gauche locale du non avait compté les voix FN dans ses résultats.
Comment pouvait-elle savoir si le non était facho ou non ?
Il a été dit aussi que le non est une constestation sociale, un "merde", comme dit Monsieur Pinon, avis que je partage. Mais un "merde" n’est pas forcément facho,(mais il ne faut ignorer bien sur les fachos qui ont voté non, et ceux qui ont appelé , ça peut craindre) n’est pas forcément fabusien, n’est pas forcément coco, n’est pas forcément extrême gauche. Il peut effectivement être en "son âme et conscience" dans "l’intérêt général".
Un vote "pseudo-cartésien" vous dites parce que les réprésentants politiques, les journalistes , durant la campagne faisaient semblant de s’y connaitre en droit : mais comment pouvez-vous être à ce point sûr, que les électeurs ont voté en fonction de représentants de partis ? Et non, ils n’ont pas compris le texte de la constitution (les électeurs) mais franchement, est-ce que vous ne croyez pas qu’il suffit de regarder autour de soi, de voir ce que les politiques nationaux, européens, sont capables de nous raconter comme mensonges pour que l’on ait envie de "merde", ça suffit. Les électeurs, les lecteurs de l’Agitateur ne sont pas si naïfs et ignorants que vous le dites dans vos textes. D’ailleurs, si vous voulez informer, ne dites jamais " bande d’ignorants, nous le collectifs Festen, on va vous dire que, Mitterand, Rocard, Fabius, Irene Félix, Yann Galut....", ça ne donne pas dutout envie de vous lire et de nous faire informer ainsi. Vous parler de l’état de la recherche scientifique que nous ignorons, évidemment, et moi j’attendais que vous disiez ce qu’elle dit,( et la science est humble ), mais non, vous vous servez d’une affirmation que la recherche scientifique sur les partis est à 10000 lieux de notre pauvre condition de cons, pour affirmer que le PS local fonctionne selon tel mode ( que je n’ai toujours pas compris d’ailleurs ) et que voilà c’est la vérité, Festen a des choses à dire qui dépassent notre petite condition de non éclairés mais il va nous faire la lumière grâce à sa supra connaissance. Pour l’instant, désolé, que ce soit sur le PS local, le national, la constitution, le oui le non, vos textes élaborés ne me donnent aucune lumière. Vous n’expliquez rien, vous tournez autour du pot. Ce n’est pas de l’information, ce sont des allusions à des procédés stratégiques politiques que seuls les politiques sont à même de comprendre, mais vous n’expliquez rien au grand public, bien sûr que non !!!
Vous me répondrez, il s’agit de textes politiques, comme vous le dites déjà.
Alors.... je suppose que cela ne s’adresse qu’au Conseil municipal, au Conseil Régional, Au Département. Pourquoi ne faites-vous pas un Webzine intra -politique où vous règleriez vos problèmes de ouistes et de nonistes au PS, de Fabusiens, de Rocardiens, de Mittérandiens, de Jospiniens, parce que c’est pas vrai, le PS n’est pas plus transparent qu’un autre pour ses engueulades internes, depuis quand le PS nous demande t-il , le peuple notre avis sur la question, et franchement je vois pas pourquoi on nous le demanderait vu qu’il n’y pas que des socialistes dans le peuple !

Le berruyer, le m^me que d’habitude, y’en a jamais eu deux (quelqu’un a juste essayé de faire croire qu’il y en avait deux, par esprit de boutade certainement ! Quel farceurs chez Festen !

#2429 | Répond au message #2419
> Une brise légère - des épines - 28 juin 2005 à  21:54

Bon.
Par principe, il faut croire en la sincérité des gens, même si nos modes de discours nous échappent partiellement les uns aux autres. C’est du boulot, et personne n’est totalement détaché des a priori de sa propre culture.

Un certain nombre de remarques peuvent paraître allusives. Ce n’est pas un but en soi, c’est vrai.mettons quelques petites choses au point.

Il serait vain de penser l’engagement en politique comme totalement déshumanisé, bien au contraire. Tous ceux qui s’y sont frottés d’un peu près le diront. Dans la vie publique (c’est-à-dire celle où votre nom ET votre figure sont connus de gens que vous ne connaissez ni d’Eve ni d’Adam, et qui ont des avis sur vous)le tutoiement est facile, les gens se touchent tout le temps, un peu pour se rassurer. C’est un monde d’hommes, essentiellement, quel que soit le domaine d’ailleurs, avec des proportions plus ou moins importantes.

Les motivations de ceux qui s’engagent dans la vie publique, et pour ceux qui nous intéressent, vont aux urnes, sont TOUJOURS fondées sur des convictions profondes, des valeurs très structurées. Sinon ils sont mauvais, on ne parle pas d’eux, ils font à peine partie de la vie publique. C’est ainsi par exemple qu’on connait rarement tous ses conseillers régionaux ou, bien davantage, ses conseillers généraux, même quand ils font des efforts pour se montrer.

Elles sont aussi fondées sur d’autres sentiments plus ou moins avouables : l’amour du pouvoir, le goût de l’argent, la soif de reconnaissance, la vanité, le besoin de respectabilité, le complexe de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf, le désir de revanche, etc... etc...

Mais bien entendu, ces mêmes gens qui sont capables d’avidité, sont aussi capables de courage, de dépassement de soi, de grandeur d’âme et d’humilité.Parce qu’ils sont humains, tout simplement.

Une fois dans la place, c’est-à-dire, assis dans un siège de maire, de député, ou de tout ce que vous voudrez, les enjeux qu’ils rencontrent sont rarement ceux qu’ils avaient imaginés MEME QUAND ILS LES AVAIENT PREPARES. Pour que les idées se transforment en actions, il faut des mécaniques. il faut maîtriser correctement (même sans affectation) son histoire et sa culture politiques personnelles tout comme celles du collectif popur lequel on se porte garant.

Evidemment il n’est pas indifférent DU TOUT de savoir comment se comportent les uns et les autres dans l’adversité, et pourquoi ils cherchent à obtenir telle ou telle place dans les équilibres locaux et nationaux.Et évidemment il n’est pas indifférent DU TOUT de savoir qui ne lésine pas sur les moyens, qui a du sens moral ou qui n’en a pas, qui est veule, qui est cynique, qui s’énerve, qui est d’un calme olympien.C’est pour cela aussi que les décortiquages sur les arcanes de tel ou tel microcosme ne sont pas inutiles. Bon, il est vrai que ce n’est pas essentiel pou bien des électeurs, qui ont compris que c’était commme ça, qui considèrent que ce n’est pas leur truc, et qui globalement font leurs choix en fonction du rapport de force entre les groupes politiques à un moment donné. y’a pas de quoi fouetter un chat.

Pour les gens sincères, ce postulat de départ prend une signification tout-à-fait particulière quand ils sont confrontés à la réalité du pouvoir. Ils apprennent.

En général, les gens qui sont élus ressemblent d’assez près à leurs d’une manière ou d’une autre, et qu’on le veuille ou non, surtout dans un scrutin uninominal ou dans une relation aussi spéciale qu’est celle du maire avec ses administrés en France. Lorsqu’on dit "merde" dans un vote, par exemple, on ne le fait pas en n’étant rien du tout ou détaché de la vie civique, bien au contraire. C’est bien parce qu’on est totalement dans l’affectif et qu’on voudrait bien ne pas avoir à choisir entre tous nos nécessaires défauts et nos méchantes qualités.

Personnellement, je n’imagine pas un instant qu’un lecteur de ce webzine persiste et signe dans le "vote contestataire" (?) comme si les personnes auxquelles on demande d’incarner de l’idéal (faut être sacrément champion) nous décevaient tout le temps. La simple comparaison avec le monde du travail suffit. Nous avons tous rencontré des gens qui nous ont glissé des peaux de bananes sous les pieds pour avoir une promotion avant nous, des fayots qui sont allés dire au chef de groupe qu’on avait pris deux pauses-clopes dans la matinée, etc... Tout ça pour quelques billets de mille. On imagine que les moyens pour conserver le pouvoir sont d’une autre dimension et je suis sûre que tous les électeurs le savent bien. Ils le disent assez.

Cela n’empêche pas qu’au bout du compte il y a de grands textes fondateurs, des lois qui font faire des bonds gigantesques au progrès social. Même si ça prend du temps. Une oeuvre d’art, c’est 90% de sueur et 10% de génie. Cela ne saurait nous surprendre de retrouver ici les mêmes règles. Sauf que la sueur du pouvoir, parfois, elle pue. C’est vrai.

Elle pue davantage quand on essaie de mettre du déodorant dessus, et quand on essaie de s’en détacher.

La vie politique décodée au fur et à mesure (tout vient à point à qui sait attendre) me permet de comprendre davantage les fonctionnements petit à petit. Je crois qu’il n’y a pas lieu de s’en offusquer, ni de se boucher le nez.

Merde, qu’est-ce que le prochain congrès (du PS) va être marrant !

Ah oui, au fait. Si de temps en temps, le web fait un peu punching ball, ça veut seulement dire que la démocratie fonctionne, et que, contrairement à une conférence publique, ou à débat dans un meeting, on peut s’interpeller les uns les autres dans la longueur du temps. C’est pas si mauvais que ça.

C’était mon grand quart d’heure de (mauvaise) philosophie.

Vous connaissez l’histoire de toto qui dit à la maîtresse "quel beau cul !" ? Elle lui donne une calotte, ol retourne s’asseoir et dit à Monsieur l’inspecteur qu’il fallait pas souffler. Je l’adore, elle se démode pas !

#2433 | Répond au message #2429
> Une brise légère - Le Berruyer - 29 juin 2005 à  09:56

Je suis d’accord avec vous sur quasi l’ensemble de votre texte.

Mais je ne pense pas qu’Irène Felix, Monsieur Rafesthain et Monsieur Galut,Monsieur Saulnier (ce sont les seuls du PS local que je connaisse (par voie médiatique) ) soient des gens malhonnêtes, avides de pouvoir. Bon, d’ailleurs ce n’est pas ce que vous dites il me semble dans les textes de Festen dans la colonne politique de ce Webzine.Vous distes autre chose que je vous jure ne pas comprendre, juste très superficiellement, donc je n’ai pas compris.
Fabius, pour ma part , et ça n’engage que moi, j’ai été très étonné qu’il s’engage pour le non. Calcul politique, oui, certainement. Sang contaminé, oui, personne n’a oublié, j’espère. Cela dit, justement comme vous le dites dans ce dernier texte, parce que les gens sont des humains, je l’ai cru sincère aussi sur sa contestation d’une constitution libérale. Peut-être que je me mets le doigt dans l’oeil. (je n’ai pas voté en fonction de lui, ce n’est pas ça, mais m^me un Chirac malhonnête, par exemple, lorsqu’il a refusé la Guerre en Irak, je fais partie de ces citoyens qui ont cru qu’il le faisait par respect de la paix, de l’ONU, et notre fromage de Hollande national qui n’a pas voulu aller à la réunion de Villepin parce qu’il y avait le FN, bon, il remonte un peu dans mon estime, m^me après avoir siégé au côté de Sarkozy... ah ! me ferais-je baiser la gueule par un acte purement médiatique, ou il lui reste quelque chose de gauche et sincère à ce type ? )

J’aime aussi la vérité, même si elle fait mal, si elle désillusionne, mais justement, je fais très attention à ce que je lis, car c’est "la mode" de tout critiquer, et c’est la démocratie, oui, ouf !! mais j’ai peur du mensonge aussi de ceux qui critiquent, parce que ça leur sert.

Quant au vote contestataire de gauche , pour les dernières présidentielles, je fais partie de ces citoyens qui n’ont pas avalé que des personnes bien loties dans la société, qui bénénficient largement des aspects positifs de l’intérêt général, et même si c’est la démocratie, aillent voter contestataire alors qu’ils n’ont rien à contester socialement, ou qui n’aillent pas voter au premier tour.
Non ceux là n’ont pas voté dans l’intérêt général, mais parce qu’ils sont cons, excusez moi, mais je vois pas d’autres termes.

Je ne dis pas que "tout ça " est de leur faute, non, comme il est dit aux nonistes de la constitution que la France a perdu sa première place dans l’Europe à cause du non.

Et je ne m’offusque pas, ni ne me bouche le nez, de votre décodage politique , mais j’ai peur que vous descendiez des personnes qui ne le méritent pas sur des raisonnements obscurs. Mais oui, j’attends...

Et sinon, je ne crois pas que les citoyens aient encore la naïveté de voter pour un représentant qui incarnerait l’idéal, car l’idéal c’est un mot démodé, aux oubliettes, et peut-être il vaut mieux, mais y’a des limites quand même...

Je n’ai pas compris l’histoire de Toto !

Le berruyer (républicain)

#2435 | Répond au message #2433
> Une brise légère - festen - 29 juin 2005 à  11:22

le premier s’appelle berruyer républicain

#2437 | Répond au message #2435
> Une brise légère - pépéèrovky petit pombier polonais qui en a marre des cocos - 29 juin 2005 à  11:46

toi tu tournes pas autour du pot tu t’assied dessus et tu y vas et ça pue
ta mauvaise foi est absolue
tiens commente donc un peu ce que disait Festen dans deux articles sur le PC.
Tu ne ty risques pas.Parceque ton populisme à la noix ,dugenre le peuple il a pas besoin des partis pour voter,il s’en fout,il sait déja tout,il a même rien à lire,il s’en fout
ça pue
Quans aux bandes d’ignorants,moi j’ai toujorus vu que Festen appelait à dialoguer à discuter des idées mais toi tu sais que crier
tes pareils on voit bien d’ou ils viennent
tu crois que tu va convauincre qui que ce soit ?
Mais mon coco pour discuter il faut commencer par avoir une attitude bienveillante et toi tu ne l’as pas
tu confons ce site avec un ring,
L’humanité,la capacité d’écoute à l’autre que tui montres est nulle
Tu te la joues

#2439 | Répond au message #2429
> Une brise légère - le retour du petit pivert nain qui vient chier sur l’arbre du gros stal - 29 juin 2005 à  12:03

à barruyer conforme qui commence message par "jamais personne"
qui qu’à dit ignare ou ignorant ,on discutait avec Pinon et c’est le merde que l’on commentait
si tu dis que ta condition est une condition de con nous t’en laissons juge mais ce n’est pas bien de se dévaloriser ainsi,ta maman elle va pas ètre contente,déja que tu es chauve d’esprit,chauve souris,cause toujours tu interesses.
mais alors là carrément à n’y rien comprendre ,c’en est merveille ;tu devrais porter un képi.juteux.Jugulaire,jugulaire.
Chauve qui peut,qui prie ,qui s’emporte.Mais sois cool mec allume un canon ou prend un truc.Super cool.Relax.Si tu n’ailmes pas Festen tu n’es pas obligé de le lire ni de dialoguer avec lui .
Comme le dit péèpère,salutpéépère, j’espère que tu vas bien ,pour dialoguer avec qui que ce soit ,il faut un minimum de bienveillance.
Tu sais ce que c’est que la bienveillance ?Non ?Tu connais pas ,tu es dans des plans foireux et surtout sans aucun humour,ton rire est un rire méchant.

#2441 | Répond au message #2429
> Une brise légère - le berruyer - 7 juillet 2005 à  13:53

Parce que tu m’a parlé avec bienveillance toi à un moment ?
Mon rire, machin chouette, je sais plus qui t’es pseudo, mon rire n’est pas méchant, il est fatigué de ta connerie, de ton agressivité.

Et je fais ce que je veux, je peux dialoguer avec Festen m^me si je n’aime pas sa façon assez incompréhensible de présenter les choses. Mais tu auras remarqué que c’est lui qui ne veut pas dialoguer avec moi. Mais c’est pas grave. Je m’en fous.

Vas-y fais moi la leçon de "t’es un flic si tu cherches à comprendre."
Ben voyons. Festen lui me dit que je suis un délateur.

Qui est chauve d’esprit ? Toi, t’as un casque sur la tête et une mitraillette dans la bouche.

Vous faites une belle coalition, exemplaire, absolue, Festen, Désépines , pépère et toi.

Allez, retourne donc dans ton armée, militairetant.

Imagines mon majeur , et mon bras honorable tout tendus vers toi.

Le berruyer.

#2523 | Répond au message #2441
> Une brise légère - 27 juin 2005 à  12:55

Ah ah ah .
Le vrai bon berruyer, l’authentique, qui se reconnait à son sens de l’humour désopilant.

#2425 | Répond au message #2418
> Une brise légère - vrai berruyer conforme authentique - 27 juin 2005 à  15:05

J’utilise le cadre réponse au message ci dessus pour poursuivre mon message.

En fait, je ne comprends pas sur ce site comment fonctionnne l’organisation des messages et réponses. Dans quel sens cela se lit-il ???

Je tiens à dire celui qui émet un message du 27 juin qui se se fera appelé san antonio et qui se fait passer pour le bon berruyer, que personne n’a repris le message de personne et ne veux empêcher la conversation.

Mais là oui , je pète les plombs, vous êtes vraiment trop "forts", tous les coups sont permis.

Excusez Monsieur Pinon de ne pas avoir fait grand cas de votre edito concernant la consitution, parce que je suis d’accord avec ce que vous y dites.

Mais même si le but de Festen est drolatico/surréalisto/véridique, avec ses accolytes pseudos et anonymes, je maintiens que je trouve les méthodes douteuses. Aussi, je n’accorde aucun crédit à ce qu’il analyse, et que de mouton je passe à chèvre, ce qui n’est pas normal dutout.

#2426 | Répond au message #2425
> Une brise légère - festen - 29 juin 2005 à  11:30

bon il y a donc le vrai berruyer conforme
le berruyer conforme
le berruyer
le vrai berruyer conforme authentique
admettons que berruyer conforme soit le même que vrai berruyer conforme et le même que vrai berruyer conforme authentique
il n’en rest pas moins qu’il y a un Berruyer et si j’ai bien compris un san antonio
c’est pas génant mais ça oblige à répondre à chaque message comme s’il n’avait pas de précédent ,c’est à dire sans pouvoir dialoguer puisque l’on ne peut fond sur ce que l’interlocuteur a déja déclaré,donc que l’on ne peut pas avancer dans le dialogue
qui devrait ètre toujours un échange.
Bon ,c’est comme cela.Mais vous comprenez bien que même si nous croyons n’avoir pas trop peur de nous conredire (quoique) dans nos réponses,cela nous oblige à répondre à l’espèce générique berruyer comme si tout ce qui prend ce nom était indifférencié.
c’est un peu génant .Mais bon

#2438 | Répond au message #2426
> Une brise légère - festen - 29 juin 2005 à  11:49

vrai berruyer conforme authentique stop répondrons quans condtions émisions réception parfaites ;là devenu un peu compliqué

#2440 | Répond au message #2426
> Une brise légère - Festen.ce n’est qu’un arrosoir mes frères - 29 juin 2005 à  15:10

Ce n’est qu’un arrosoir, pépère.

Dans les dernières remarques qui ont pu se lire ici, et elles viennent d’on ne sait qui plus qui ,c’est à se perdre et pourquoi pas .
Bien sur qu’il faut gratter et dans le dos le bouton qui démange, San Antonio, Berurier, le bon berruyer, Pivert, mon bon Pivert et les anonymes courageux de la première série que nous avions déjà lu ,en d’autre temps, ce sont les mêmes ,avec leurs lettres de dénonciations, certaines signées et revendiquées, Paoli, et puis un autre sûrement que j’oublie , le fantôme des Berruyers ; enfin ils s’arrangeront entre eux, il y un argument qui roule et qui est amusant.

Il peut prendre la forme "ou veut en venir Festen", ou la forme "pour qui roule Festen" ou encore "pourquoi Festen écrit-il comme il écrit". Etc

Il y a l’excellent article de Des Epines qui donne exactement la direction de la réponse et qui relance la chose dans une direction ou effectivement nous n’étions pas allé assez
Ah oui Berru, quand nous disons à Des Epines que nous sommes d’accord avec tout ce qu’elle a dit et que nous trouvons ça même assez génial ,ça m’étonnerait qu’il(elle) se sente humilié(e)
Faut en avoir gros sur la pastèque pour se sentir toujours attaqué.

Justement parce que Des Epines a dit l’essentiel et qu’il va falloir aller plus loin ,on va reprendre le problème sous un autre angle, pour faire hurler.

Ou veut en venir Festen ?Pour qui roule Festen ?

A toutes ces questions une seule réponse semble faire le tour du sujet

Nous ne prenons pas nos lecteurs pour des imbéciles.

C’est bizarre que des gens aient absolument besoin de se prendre eux même pour des imbéciles dès qu’il se mettent à nous lire et ne pas arrêter de le rappeler, de nous le rappeler.

Pourquoi la pose ?

Balzac disait dans les Paysans que c’était là toute la sagesse finaude du Berry. : jouer à l’imbécile pour tromper son monde .Il donne une histoire de Pêche à la main dont la lecture ne peut qu’être conseillée et qui résume toute cette psychologie de clocher’ Nous ne pouvons qu’y renvoyer. .

C’est un pur trait d’ethnologie classique. Nous sommes dans Balzac, certes, mais avec une trop forte impression de déjà lu ,de déjà vu. De littérature.
Jouer au berrichon. On a fait mieux.

Ce qui est tout à fait curieux ,c’est que nous avons vu bien des acteurs politiques, demi-culturels, qui dès lors que ,sur des sujets sérieux, ils commençaient à discuter ,se donnaient au ton berrichon ,c’est à dire jouaient au roué finaud, et pas qu’un peu encore, jusqu’à prendre l’accent qu’ils imaginent être celui de Sancoins (ou les girouettes se bousculent pour grimper sur le mur de l’église, le maire vient de prendre un arrêté municipal) comme s’ils testaient la réception de toute parole du point de vue du Berrichon (et d’ailleurs à part Jean Baffier et les collectionneurs d’histoire locale, qui ne sait que le Berrichon est une espèce montée pour des besoins politiques sur lesquels aujourd’hui nous n’insisterons pas) qu’ils représentent épisodiquement..

Et là encore ils font semblant.

Et la comédie tout de suite .Jouer à l’imbécile

C’est parti. Jouer à l’énervé, à l’offensé, crier, les rougeauds, on ne leur fait pas. Du coup de sang d’abord et pour rien, en faisant semblant de ne pas comprendre, de se poser insultés. Histoire de voir. De se donner le temps.

De l’incompréhension choisie, militante, une façon piscicole de fuir toujours le centre du débat, de ne jamais donner de réponse ,de toujours revenir sur le tapis en répétant toujours ,en cherchant le biais ou l’ouverture ,le piège, sans jamais se livrer.
Est ce que c’est le propre d’un esprit fort ?

Evidemment dès qu’on dépasse La Motte Beuvron ,il y a de quoi surprendre.

A celui qui la joue berrichon donc, on ne la fait pas. Il est méfiant. Festen. Qu’est ce que c’est que cela. Faut voir. Faire ses preuves. On se fera pas avoir.

Mais c’est bien plutôt l’inverse qu’il faut dire. Vu tout ce qu’on lui fait, le Berrichon et tout ce qu’il subit, qu’il se tronche en termes de magouilles, de clientélisme, de passe-droit, d’effondrement industriel ,d’impuissance collective à peser sur son propre destin, sa stratégie est totalement foireuse. En se la jouant, il a laissé faire et pas qu’un peu. Et Festen lui faire peur ? De quoi réver. Quand il voit le patron du GIAT le berrurier d’ici ,il fait quoi alors ? quoi qui soit au dessus ?A la mesure ? Qu’est ce qui lui reste ?
Eh Du Genoux du Berry, tourne toi vers tes usines qui ferment ,tes services qui disparaissent et demande-toi pourquoi ? .

Jusqu’à l’Os ,mon jambon.

Tu te fais bouffer.

Il faut croire que cela n’assure pas trop l’ouverture Europe du coin, cette mentalité largement imaginaire.
Dès qu’il s’agit de traiter avec des acteurs qui n’ont pas trop de temps à perdre et d’autres histoires à examiner, à monter..

On imagine ce que cela peut donner dans des discussions sur l’attribution des fonds européens dont il ne faut pas oublier qu’ils seront bientôt la dernière ressource du Cher, avec tous les transferts sociaux ,une fois que la monoculture industrielle sera ,avec les enfants, définitivement partis, ce qui est déjà presque fait.

La stratégie du réduit berrichon supposait que l’interlocuteur soit obligé d’en passer par là ,que vous imaginaire berrichon imposiez votre rythme, votre chronologie, que vous soyez incontournable, un peu chacun à sa place ,comme des notables avec lesquels il faudra bien vivre et cela peut même durer.
Elle suppose que les limites du village soient tellement fixées qu’il faudra bien un jour ou l’autre revenir vers vous, en passer par vous. Il suffit d’attendre. C’est se croire incontournable. Mais que se passe t’il lorsque l’interlocuteur s’en va et dit simplement que les durs du rail , ils peuvent se la jouer. Il installe ailleurs. Adieu l’usine. Bonsoir le touriste. Un département poubelle de plus dans l’Europe à monter cela ne se remarquera même pas..
Les frontières de la forteresse sont effondrées.

Cette manière de se penser comme les habitants d’un village fantasmé, en dur d’oreille, en dur à secouer est une sinistre plaisanterie qui n’inspire pas le dialogue ni le développement

J’entends déjà Berru, et Berry. Ils vont hurler, c’est diable. C’est une pose . Eviter de réfléchir mais quand même la ramener. Que c’est pas eux, qu’ils s’y reconnaissent pas ;
Mais justement c’est bien ce que nous disons, c’est imaginaire.

Le Cher qui en se la jouant ne sait plus ou il en est.

Mais sur tous les sujets, comme nous l’avons déjà dit, le XXI ème siècle, le Cher, il n’en a plus rien à secouer.

C’est bien dommage parce qu’à Festen ,si nous faisons le compte, nous sommes beaucoup plus amourotés du Maroc ,embringués de Pologne, pas mal de Pologne, déportés malgaches, du Belge aussi ,un peu d’écossais, mais pas un seul qui se la pète berruyer. Parce que tous ,dans ce coin, on est plutôt importé et aucune envie de porter les couleurs locales.

Rien à secouer du Berry et des coutumes de la palabre dans le monde du sapeur Fromageon.

Aucun attachement particulier au soin de la cathédrale St Etienne.

Et pas sur la toile nous ne cherchons jamais les dernières livraisons de la culture berrichonne.
On parle ici ,dans ce forum dont nous espérons bien qu’il arrive sous les yeux de gens qui ne connaissent pas Bourges, et qui n’ont nulle envie de s’y trouver, parce que justement partout ailleurs ,dans le Cher, le dialogue, il n’y en a pas. Justement le Net c’est le Monde entier. On n’y va pas pour se retrouver entre soi Pas besoin le virus berrichon de chercher à l’y transplanter. Il y mourra et ce sera bien fait.
Le virus ,il s’appelle le berry-berry. On va en faire ,tiens, une étiologie du berry-berry, avec tous les symptômes, et le genre d’infection. Ce sera encore de la littérature.

Ce n’est heureusement pas une maladie contagieuse, .le berry-berry. Il s’attrape seulement à trop écouter dans le Cher les gens parler. Et à les imiter.

Berry-berry

Berry, toujours Berry, c’est pas une nourriture pour des Européens.

Le mot berrichon ,berruyer on le laisse, il revient à nos contradicteurs. Ils se demandent entre eux qui est le vrai de berrichon, de berruyer. On leur laisse. Picrocholique. Berruyers à coeur. Ils se la jouent.

Rien de politique là dedans, aucune idée, juste se la jouer en passant.
Mais développons, nous ne croyons pas une seule seconde que ce discours à la ramasse soit celui de nos interlocuteurs.
Le berrichon joue le méchant ou l’andouille selon les cas
Nos interlocuteurs jouent les berrichons
Jouer un jeu. Se la jouer .Il y a peut être mieux à faire. Et plus rapidement ?

Tout se passe comme s’ils nous balançaient les traces d’un discours vieilli, d’un discours caricatural ,la finauderie, mais si souvent entendu, si souvent utilisé pour voir comment à notre tour nous allions réagir, comment nous allions nous en sortir.
Alors que nous c’est tout simple ,nous n’y sommes jamais rentré.

Pourquoi ?

Répétons

Nous prenons nos lecteurs pour des gens qui réfléchissent.

Ce qui veut dire que nous leur faisons exactement confiance pour penser par eux même et examiner tous les argumentaires que nous leur fournissons.

Mais il y a une sorte de méfiance ,constamment exprimée à l’égard de l’écriture qui semble très curieuse de la part de gens qui l’utilisent et d’ailleurs très bien mais qui en rajoutent quand même beaucoup dans leur supposée connerie.

Comme si on pouvait par des mots les séduire ,les capter, les ensorceler et les amener là ou ils ne veulent pas aller.
Il est vrai que l’on pourrait considérer que ce que nous avons expliqué dans la suite d’articles nommés par monsieur Pinon , Santa Barbara ,c’est la manière dont des théories politiques sont négociées ou instrumentalisées pour des usages qui sont tout sauf transparents.

Ce que l’on renverrait en direction de Festen ce serait la monnaie de sa pièce.
Vous montrez qu’il ne faut pas prendre le discours au pied de la lettre mais alors qu’en est-il du votre ?Est il excepté de la loi que vous avez vous même posé ?

Mais d’abord ,nous avons continuellement distingué entre des discours qui nous paraissaient légitimes, ceux de Galut ou du PC dans la campagne et d’autres qui ne l’étaient pas. On ne peut donc nous dire que nous avons déployé l’idéologie du soupçon sur tout discours.
Raison de fait.
Raison de droit ensuite .Il nous semble avoir montré d’abord que l’univers du référendum a été un univers de la magie. Magie Non ,magie Oui ,magie quand même. C’est à dire tout sauf un univers du discours rationnel. Celui ou l’on démontre et ou l’on croit que nos démonstrations peuvent avoir une valeur plus ou moins importante jusqu’à ce qu’on nous démontre le contraire. Lorsque la magie opère par la foi et l’ensemble des convictions déjà élaborées ,elle ne permet donc aucun dialogue mais la réunion en un même clan de ceux qui pensent en chœur.
Nous étions dans un univers ,avec ce suffrage, où toute connaissance était d’une certaine façon refusée et le langage n’y avait pas grande importance mais les affects qui étaient ici ceux des passions tristes.

D’autre part ce que nous avons expliqué préalablement, dans la première série, ce ne sont pas des discours mais des rapports de force qui justement ne se disent pas, sont sans discours.
Lorsque Camuzat et Saulnier se réunissent en juin dernier pour se partager les places, ils ne disent rien à personne. Ils font comme si c’était normal, et à coté d’eux ,on le trouve normal parce qu’ils font comme si c’était normal, comme si cela s’était toujours fait. Ils jouent à l’intimidation. Ils pensent et ils ont raison que personne ne viendra leur dire. "Mais pourquoi avez vous distribué les places comme ça" parce qu’on les suppose compétents, parce qu’on leur fait confiance, parce qu’ils impressionnent. C’est cela la fameuse discrétion. L’art d’empêcher les gens de poser les questions qui fâchent .
Vous avez jamais vu ça en usine avec leurs syndicalistes qui la ramènent ,expert.

Et c’est bien plutôt comme cela que les choses se passent dans le meilleur parti du plus beau pays du monde. Et c’est valable ailleurs. Nous avons donné un exemple. Des Epines en a donné un autre
Comment blouser un qui se la joue berrichon ?.Très simple. En allant vite et costaud et rapidement et pas lui laisser le temps de se retourner.A tous les coups. Et, quand il se réveille l’autre, tout est déjà fait. Dommage. Parce qu’au fond avec sa manière de ronchonner ,l’autorité il la respecte. Il suffit de savoir l’exploiter. C’est pourquoi , dans le Cher ,c’est toujours les sous-lieutenants qui s’y collent, cavalerie légère, à droite bien sur.

Personne n’a trop envie de se justifier tant qu’on ne lui demande rien parmi les puissants parce que dans ce cas ,il faudrait dialoguer et justement il y a une chance que les gens ne soient pas si cons et qu’ils se rendent compte de l’escroquerie.
L’escroquerie c’est plus exactement ,et dans les termes de Bourdieu,de la manipulation symbolique qui cherche ou qui prétend posséder un monopole dans la gestion et l’administration des biens de représentation et d’administration du bien commun et naturellement ce monopole c’est un monopole d’abord d’émission des discours mais aussi un monopole pour déterminer quels sont les discours qui ont le droit d’être prononcés et ceux qui ne doivent pas l’être.
On pourrait étendre ce mode de fonctionnement à la plupart des séquences que nous avons décrites. Nous avons montré combien les fabiusiens se moquaient des idées, combien les communistes de leur coté…
C’est donc tout l’inverse d’une méfiance à l’égard du discours que nous demandons.. Vous pouvez vous la jouer yogi ou sectaire.. Mais les maîtres voudraient aussi avoir la raison de leur coté. Hélas ils ne l’ont pas. Et le savoir est encore le meilleur refuge qui tienne contre la barbarie surtout la communiste mais aussi contre la néo libérale.
Obliger les gens à s’expliquer ,à argumenter, à se justifier relativement à ce qu’ils font et non pas les laisser débiter leur catéchisme pour ensuite les laisser faire tout autre chose sans rien dire et sans regarder.

La chose étonnante c’est que vous ,furieuse meute berruchonienne ,ne demandiez pas de raison ,c’est à dire de preuves ,c’est à dire des démonstrations ,que vous ne cherchiez jamais à discuter celles-ci comme si vous aviez avec la télévision tellement perdu l’habitude de connaître autre chose que des images, comme si vous berlusconisiez, sans même vous en apercevoir.
Vous semblez avoir perdu tout espoir dans les ressources d’une démonstration.
Ce qui doit poser des problèmes lorsqu’il s’agit de s’engager sur des terrains où votre intérêt personnel n’est pas du tout en jeu ,ni aucune expérience, et où vous ne pouvez à aucun moment vous raccrocher à du vécu.. Ce que l’on appelle un décentrement

Eh oui la connaissance c’est des concepts et des démonstrations et des auteurs ,ce ne sont pas les images de Pif le Chien. Et ça dure depuis un paquet de millénaire.Ca vous agace, si on vous rappelle que pour comprendre quoi que ce soit au monde qui vous entoure il faut s’armer de patience, chercher, et surtout ne pas utiliser le langage commun parce que dans le langage commun ,ne s’expriment jamais que des idées toutes faites, ce que l’on comprend déjà très bien avant de les avoir lu.

Désolé, nous prenons notre temps et si ce que nous disons vous paraît difficile c’est que c’est difficile pour nous aussi. Pourquoi croyez vous que ce qui nous a coûté de l’effort à comprendre ,vous pourriez, vous, le poser sans déployer exactement au moins la même quantité d’effort.

Il y a pas ici écrit l’école .

Démerdez vous.

Bon berruyer a du le dire une demi douzaine de fois qu’il allait partir mais il revient toujours, il aime. Il peut gueuler. Il est content. Il y revient. Il a l’amour crottin.

Eh oui.

Festen vous agace. Eh bien il va continuer.

Mais plus dans ce rade là qui commence à puer ,plus personne n’en a rien à foutre de cette constitution de merde, nous on va faire autre chose, on va sur le texte d’à coté ou l’on cause de culture. Super.

Allez bonne nuit les ronchons, on va faire dans la culture ,la vraie non de dieu,
Celle ou va falloir vous crotter les pieds avant d’entrer pour en donner comme d’habitude dans le Berry primaire, secondaire ,supérieur.

Berrurier
et Berry bourru
et encore le Cow boy chauve dit Blue-Berry ,la joie des sovkhozes
et le beau bouclé
et Berru Berry
et l’Akro à la bière belge
et tous les berrys-berrys

Adios companeros. C’est assez dit

La Sainte famille B va en prendre plein la tète. Des pures histoires d’intellos. Totalement incompréhensibles. On y parlera pas Berry et on se moquera des méchants.
Tiens et nous aussi on change de nom on s’appelle Fensten maintenant. Devinez pourquoi ?

Berru y es tu ? M’entends tu ?

Ce n’est qu’un arrosoir, mes frères..

.

#2442 | Répond au message #2440
> Une brise légère - 29 juin 2005 à  17:44

La directive Bolkestein n’est toujours pas digérée, on dirait...

Voilà bien un savoureux coup de gueule, savoureux, vraiment. Il met le doigt sur deux choses dont on n’a plus parlé depuis le début du débat sur la constitution dans ces colonnes.

La première c’est le thème du parachutage. A l’envers, et avec un peu d’animosité, on appelle aussi cela le thème de "celui qu’est pas de chez nous". Il ne touche pas que le Berry berrichonnant, désolée pour lui, ce n’est pas une spécialité locale. C’est un grand classique que de chercher dans celui qui va aux urnes, pour en éloigner les électeurs, ce qui le rend différent de nous. Grande technique d’opposition utilisée à peu près partout sur tous les terroirs (ah,ah,ah, le terroir !) et qui fort heureusement ne marche pas toujours. Trouvez un maire d’Orléans qui soit orléanais, depuis plus de vingt ans (avant, je n’ai pas cherché). Hein ? ben y’en a pas. Et Deniau, président de conseil général, ministre... Berrichon, mes fesses ! Accueilli sur le quai de la gare de Bourges en 62 par un brave type devenu maire d’un petit village du Cher. Parfaitement nivernais. Et nous pourrions citer plein d’autres exemples en région. Pas seulement en région Centre d’ailleurs. On a maintenant des élus du Sud qui ont perdu l’accent, des élus du Nord qui furent maire de Blois (Jack lang y est-il né,d’ailleurs).

Jamais nous ne voudrions déplorer cette situation. Ceux qui s’y abaissent, à mon sens, prennent le Parti de la Peur, le seul qui ait triomphé lors de la dernière consultation, le parti de la haine, celui pour qui l’étranger pue par principe. On peut reconnaître à Chirac le grand mérite de ne pas avoir entraîné la France dans le bourbier irakien. On ne peut pas oublier ses tentations de 86 lorsqu’il parlait du "bruit et de l’odeur" (réécoutez Zebda)pour s’attirer les votes du FN.Ce n’est pas seulement odieux pour les gens que l’on désigne ainsi, c’est immensément méprisant pour le peuple et pour la représentation parlementaire. Tout comme le coup du référendum d’ailleurs. Mais ne nous éloignons pas.

D’habitude, la technique du "il n’est pas de chez nous" n’est employée que par l’extrême-droite. Il y a de quoi se désoler qu’elle ait pénétré les rangs des démocrates ou de ceux qui se réclament comme tels. Elle risque de faire beaucoup de dégâts dans les rangs de ceux qui espèrent en tirer profit parce qu’elle est en tension avec ce qu’ils affichent. En gros, quand on joue avec les allumettes, on se brûle.

Enfin pour conclure sur ce thème, c’est être bien fol (ça fait joli) que de méconnaître le poids qu’ont eu l’exode rural, la massification de l’enseignement, et plus récemment l’accès des filles aux études, et l’allongement de la durée des mêmes études. Bien évidemment, dès lors, que les seuls qui puissent incarner des figures d’espoir dans des sociétés moribondes "ne sont pas de chez nous" ! Ils incarnent presque une espérance mythique : oui, on peut revenir vivre sur la terre de nos ancêtres, oui faites-nous espérer. Et puis encore, ils matérialisent les efforts accomplis par trois ou quatre générations de républicains qui croyaient en l’école comme ascenceur social, et pour lesquels ça a marché.

Car voilà bien l’origine du deuxième point que Festen signale dans son savoureux coup de gueule : la méfiance à l’égard du savoir (supposé ou réel) de celui qui prend garde à l’enchaînement de ses idées. Corollaire de la haine de l’étranger, la haine du savoir. Les mêmes qui ont promu l’enseignement de masse, ET IL NE FAUT PAS S’EN PLAINDRE, qui ont fourni des générations d’instites (je parle bien d’AVANT les années 70) à l’école laïque -la seule la vraie- nous indiqueraient aujourd’hui qu’il faut se méfier de ceux qui ont suffisamment admiré et écouté leurs maîtres, ceux qui ont bien eu conscience qu’ils DEVRAIENT, une fois en âge, rendre à la République ce qu’elle leur avait donné, ces mêmes-là, dis-je, nous expliqueraient aujourd’hui que cette école qu’ils ont fabriquée, il faut s’en détourner !!!!

C’est là un discours de la désespérance, un discours du mépris absolu, un discours de la négation, un discours de mort. Un discours totalement dégueulasse. Pour tous les fils et les filles de tourneurs-fraiseurs qui ont pris l’ascenseur social de la République, notre Ecole, ce discours est intolérable dès lors qu’ils ont cherché à en appliquer les principes. Il abandonne à jamais l’idée de service, l’idée d’humilité, l’idée de transmission.

Voilà deux pierres d’achoppement sur lesquelles nous ne pouvons absolument pas trouver d’accord. Se secouer un peu le neurone moyen n’a jamais tué. Il n’y a que l’aliénation qui tue, celle qui envoie des gosses ramasser le jasmin à 5h du matin, ou bien celle qui interdit des livres, celle qui vend le travail des ouvriers de la coca aux enchères, ou bien celle qui interdit aux filles d’apprendre à lire. C’est la même. Et on ne peut pas transiger là-dessus.

Alors bien sûr, les formes d’expression sont variées. Mais chaque fois qu’elles mettent en cause l’origine et la culture de la personne (au sens le plus large possible) alors c’est du nihilisme.

Je voudrais juste renvoyer à Roosevelt. Roosevelt était peut-être Roosevelt, mais ce n’était sûrement pas un imbécile. On lui doit cette pensée qui nous magnifie, qui est que le plus grand travail que l’homme ait à faire, c’est de s’affranchir de la peur. Quand nous nous serons libérés de la peur, alors nous serons libres, alors nous pourrons envisager le bien commun. Les connaisseurs me pardonneront de ne pas citer mot pour mot, mais là, je n’ai plus le texte sous la main. Cette idée n’est pas une idée neuve, Kant l’expliquait déjà AVANT 1789 dans un merveilleux pamphlet dont je recommande la lecture et qui, en l’absence d’amant (ah,ah,ah) illumine encore mes longues soirées d’hiver. Il s’appelle : "Projet de paix perpétuelle : vers une République Mondiale". Il est encore édité chez Vrin, je suppose, il n’est pas très épais et ne coûte pas très cher. Mais son modernisme peut encore surprendre. A l’heure de la Construction Européenne, on aurait sûrement eu avantage à s’abreuver de Kant plutôt que de Fafa ou de Sarko.

Voilà sur quoi je voulais revenir.

Pour l’histoire de Toto, elle est pas très bonne.

J’en ai une européenne si vous voulez.

Deux jeunes gens de la plus noble gentry anglaise font leur promenade matinale sur les bords de la Cam, à 6 heures du matin, sur le campus de Cambridge. Comme l’air est vivifiant, ils se déshabillent et se jettent dans la rivière, histoire de se fouetter le sang avant la prière. Soudain, au moment où ils sortent de l’eau dans le plus simple appareil, se pointent deux jeunes filles de la meilleure gentry qui se rendent elles aussi à l’office. Pas le temps de se cacher ni de s’habiller. Le premier se jette sur sa chemise de flanelle et se l’enroule prestement autour de la taille. Le second attrappe vite fait sa jaquette et se la jette sur la tête ! "Tu es fou", lui dit son camarade, "on va te voir". "Oui", répond l’homme à la jaquette, "mais au moins, on ne me reconnaîtra pas".

J’adore.

#2448 | Répond au message #2442
> Une brise légère - des épines - 29 juin 2005 à  17:46

J’ai oublié de signer l’article qui commence par "la directive bolkestein n’est otujours pas digérée on dirait"

C’est des épines.

#2449 | Répond au message #2448
> Une brise légère - le berruyer - 30 juin 2005 à  09:25

Je ne sais pas si Pivert et Peperovsky font partie du collectif Festen,
mais je vous trouve tous complètement cons. (Festen, Desépines, Pivert, Peperovky)
Et en en plus vous faites du hacking. C’est bien...
Vous ressemblez beaucoup à quelque chose de l’extr^me droite quand m^me...

Monsieur Pinon, mais "qui" avez-vous accueilli dans vos colonnes ? Qu’est-ce que c’est ce collectif merdique ????

Ils sont complètement crétins et cruels ces gens là, c’est pas possible !

Le berruyer.

#2452 | Répond au message #2449
> Une brise légère - le petit béru qui renvoie dans la gueule aux gros bérus leur propre connerie - 1er juillet 2005 à  10:25

voila ,on y arrive comme dans la première série
l’injure monte

.

je ne sais pas si le berrurier fait partie du collectif Berruer mais je vous trouve complétement cons(beruyer,berurier)et en plus vous faites du hackin.C’est bien ,vous rssemblez à quelque chose de l’extrème droite quand m^^eme
Monsieur Pinon mais qui avez vous acueilli dans vos colonnes.Qu’est ce que c’est que ce collectif merdique
ils sont complétemetn c(rétins et cruels ,ces gens là c’est pas possible.
le père Ubu

#2469 | Répond au message #2452
> Une brise légère - 1er juillet 2005 à  10:49

Je sais lire ce que j’écris. Merci, fallait pas vous donner la peine, petit béru .

Cela dit Perperovsky et Pivert sont agressifs et
peut-être c’est con d’avoir un vieux fond de tiroir socialo-communiste mais dans un tiroir y’a un tas de bordel , n’est-ce pas, mais autant c’est con de jouer à l’anti-communiste primaire et anal.

Et faut arrêter de dire que c’est le bon berruyer qui fait monter l’insulte.

Et la toile peut-être pleine d’araignées venimeuses.

Arrêtez de me mailer comme au dernier des cons, SVP, bande de prétentieux.

Le bon berruyer.

#2472 | Répond au message #2469
> Une brise légère - Plutot l’arrosoir de Festen que la pompe à merde du berruyer. - 1er juillet 2005 à  11:00

laisse
y a plus haut un berrurier qui a fait deux prouts.
ca doit ètre le meme ?

Tu vas pas le torcher quand meme.

Lis le dernier Festen."Ce n’est qu’un arrosoir ?"

laisse couler

#2473 | Répond au message #2469
> Une brise légère - le petit béru - 1er juillet 2005 à  11:10

on dit plus rien ?

#2474 | Répond au message #2473
> Une brise légère - l’eau pure de l’arrosoir - 1er juillet 2005 à  11:13

tu as compris

#2475 | Répond au message #2474
> Une brise légère - le berruyer - 1er juillet 2005 à  13:01

Quelqu’un a dit aussi que la peur est une bonne auto-protection.

Celui qui n’a peur de rien n’a pas de limites. Il peut détruire, se détruire.

La peur est humaine, celui qui la conchie se prend pour un surhomme.

Dans l’école républicaine il manque bien des aspects de la connaissance et le livre c’est bien , mais ce n’est pas suffisant. Le soir, si vous vous ennuyez avec Monsieur Kant, promenez- vous donc dans les rues (évitez celle du centre ville, elle ne vous apprendront rien de plus que ce que vous savez déjà) et sans filet , adonnez-vous donc à cette activité que vous ne connaissez certainement pas encore, mais ça viendra, vous êtes jeune, qui consiste à descendre de son piedestal et vous verrez la jouissance que cela procure.

Je rêve d’un monde où le tourneur-fraiseur soit fier de son métier, s’y sente bien, s’y épanouisse, gagne bien sa vie, soit respecté et travaille dns la dignité , et ne dise pas à ses enfants, "ce que je fais, c’est nul, soit haut-placé, soit bourgeois afin qu’on ne te prenne pas pour un imbécile.
Mais parce que vous m^me, Désépines, grand moralisateur du Savoir (or, le savoir est partout) , vous alimentez cette idée très cultivo-bourgeoise, que le salut est dans l’ascencion sociale par l’école, le monde ouvrier l’aura toujours dans l’cul. Vous soutenez ainsi la thèse patronale medefienne, bourgeoise, télévisuelle.

Il est trop facile pour montrer qu’on a des neurones qui s’agitent, de se servir d’un "nihilisme, une désespérance, un mépris absolu, un détournement du savoir" qui n’ont jamais fait l’objet des propos tenus sur ce forum.

Vos livres de chevet sont certainement très sains et très élévateurs d’esprit, mais Festen, Désépines, c’est pas Kant, aussi, m^mes s’ils ont l’apanage de l’intellectuel, ne me niez pas ce droit, cette liberté, de m’en méfier.

Et le bien commun n’est qu’une illusion. Il y des barrières partout, le principal c’est qu’elles aient une porte ouverte sur l’autre parcelle (si elle ne pue pas l’embrouille ) avec des échanges, mais aussi avec de l’autonomie, une identité. (et ne me dites pas que c’est raciste, merci d’avance, car ce n’en pas)

Le bon berruyer.

#2476 | Répond au message #2448
> Une brise légère - 1er juillet 2005 à  10:17

Bon, Non Fensten, en fait je ne pense pas que vous soyez fachos. Vous êtes intelligents, vous pouvez pas être FN.

Mais ce n’est pas le propre du berrichon de se méfier , c’est l’homme universel.

Ben si pardi que j’vous ai d’mandé des démonstrations !!!!

Berlusconi, c’est l’nom d’mon ch’vôl...vous hackez en mon champs, boudiou !!!

Le parisien.

#2467 | Répond au message #2442
> Une brise légère - 1er juillet 2005 à  16:15

Je relis ce texte de Festen sur les conseils des deux trous du cul, là-haut,

vues l’injustice et la hauteur de vos propos sur la soit disant berrichonne- attitude, intention,(je suis désolé de vous decevoir mais le bon berruyer n’a pour vous aucun amour mais il aime le crottin oui, car le crottin il sait ce que c’est) que vous inventez, pour rebondir sur un arrosoir que vous avez créé mais que vous ne tenez pas bien en main, il vous échappe et c’est tant mieux, car vous voulez toujours qu’il arrose là ou vous voulez faire pousser vos idées, vos textes, vos objectifs, vos preuves (ah ah ah... je me marre) vos méthodes "machiavéliques" puisque ça vous chante,

comment prendre vos "analyses" sur le PS local, la contistution, vos futures pages culturelles , pour de l’information juste.

Vous ne créer aucun savoir, vous n’expliquez pas. Vous êtes subjectifs. Vous
voulez orienter, casser du Galut, du Rafesthain, de l’Irène.... (et tout ça est bien local, bien réduit )
Vous vous faites plaisir, et ça, c’est légitime oui, mais ayez l’honnêteté intellectuelle d’annoncer la couleur : "on va dire des mauvaisetés sur le PS parce que ça nous fait plaisir !!! mais c’est juste la pougnette à Festen. N’y attendez cher lecteur adoré, respecté de nous aucune information vérifiable fondé parce qu’on cite 2, 3, intellos qui nous passaient sous la main et qui font bien dans un texte politique et ça donne de l’allure, ça fait genre, parce que les concepts ont les utilise à notre sauce, mais si vous saviez comme on pourrait s’en passer aussi . On s’en fout, on s’assoit dessus en fait, nous sommes des imposteurs de la vérité. On se fend la gueule, on est très antipathiques, on est sadiques avec les tâtonnements des lecteurs/internautes qui ne sont pas habitués à ce genre de procédé, on se gosse de leur déstabilisation, on en rajoute m^me, on triture...Et vous savez pourquoi ? Parce qu’on est dans la tour de contrôle, parce qu’on a le pouvoir sur ce site,et on fait la leçon sur la façon d’autres personnes d’avoir le pouvoir. Et à part le bon berruyer qui nous les brise, y’a personne pour nous contredire , alors on se la donne. Pour nous, voyez-vous, cher lecteur adoré, la démocratie c’est comme un coup poing (avec ou sans les clous, ça dépend) dans tes idées attardées".

Le bon berruyer.

#2479 | Répond au message #2442
> Une brise légère - Le Berruyer, à Festen, ses nains, ses piverts, ses berus - 5 juillet 2005 à  09:52

Festen,

Je n’aime décidément pas votre façon de faire de la politique, de militer. Elle est glaciale, uniformisée . Vous dites dans le début de votre long texte ci-dessus que certains courageux ont fait des lettres de dénonciation, dont un certain pseudo "Paoli" que pour ma part je n’ai pas vu intervenir dans ces colonnes et celle de Santa Barbara. Oh, Festen.... à quoi jouez-vous ? Quel mal cherchez-vous à faire ? Vous savez très bien ce que représente "Paoli" dans la mémoire collective du Centre, au moins sur 3 générations, et vous le citez comme si vous disiez " Dédé". Vous en concluez " il y a un argument qui roule et qui est assez amusant " : et vous ne dites pas l’argument.

Dites-vous bien que "le Berruyer" n’a aucune stratégie sur ce site et qu’il le vit très bien, que des collectifs comme le vôtre, votre baratin hautain,
vos pseudos-analyses prétentieuses, vos pseudos-références (L’ethnologie, Balzac...)il les gerbe...

Vous ne m’agacez pas Festen, ce serait trop affectueux, trop bonenfant, mais vous me révoltez parce que vous êtes des militaires, des dictateurs minoritaires , avec toute la stratégie du commando intellectuel, manipulateur, sadique. Vous êtes collectivement impuissants Festen, et ça vous fait chier, vous voulez tuer vos pères, et si vous aviez leur place, vous ne feriez pas mieux, voire pire quand on voit vos méthodes de respect de la contradiction... à coup de verbe-matraques.

Vous n’êtes pas FN, mais vous êtes de l’autre extrême, aussi, vous vous rejoignez, vous vous respectez, en fait, comme vous respectez le Pseudo de "Paoli". Vous vous ressemblez beaucoup trop.

Adieu les trotskystes impuissants, la puanteur de ce rade vient de vous,
la merde c’est vous qui la semez, et vous ne savez faire que ça.

Le berruyer (il n’y en a toujours eu qu’un )

#2494 | Répond au message #2442
> Une brise légère - 5 juillet 2005 à  10:46

Trotskystes ou libertariens, j’hésite... de droite ou de gauche, on ne le sait pas ce que vous êtes, peut-être bien libertariens en fait .

Le berruyer.

#2495 | Répond au message #2442
> Une brise légère - Berruyer à Festen - 6 juillet 2005 à  10:27

Festen,

on me dit plus haut que vous seriez beaucoup plus Jarryesque que libertarien ou trotskyste. C’est déjà plus sympa.
Que vous animez des petites marionnettes selon comment on vous cause, on vous critique.

Alors je vous dis merdre et remerdre avec mon crâne chauve d’esprit et mes idées populaires à la noix, (de toutes façons vous m’avez pas fait changer d’avis et c’est pas demain la veille que j’en changerai,) pour toutes les intentions que vous m’avez attribuées et qui sont bien loin de ma pompe à merde. C’est vous qui m’avez pompé et forcément au bout d’un moment j’ai du aller puiser dans la vraie fosse sceptique, parce que vous n’avez fait que détourné mes propos (peut-être pas interessants, et mal tournés , soite).

Si vous vous présentez au prochaines élections municipales, régionales, cantonales, nationales , ou européennes avec Pivert, Peperovski,nain de jardin, Petit Beru et compagnie , je ne voterai pas pour vous, je vous le dis tout de suite, car m^me si vous n’êtes le cheval d’aucune écurie, mais peut-être plut^t genre cheval de Troie, ben on voit où ça mène, hein !

Et nos missiles, nos avions , nos high -technology- weapons, alors, à quoi don qui serviraient si tout le monde se fendait la gueule ? De quoi vivrait-on je vous l’demande Monsieurs Fensten-Festen ? !

Le berruyer. (bonnes vacances )

#2503 | Répond au message #2442
> Une brise légère - Georges super-Marché - 16 juin 2005 à  20:28

Il s’agissait bien d’un référendum concernant l’Europe ?
Je ne sais pas ce que les electeurs d’extreme droite on bien pu voter en France et à mon avis personne ne le sait vraiment.
En revanche en Europe on sait ce que les parlementaires fachos ont voté :
ils ont voté oui :
M. HEIDER, le facho d’Autriche, qui indignait hier le PS a voté oui ;
M. BERLUSCONI que l’on fera difficilement passer pour un troskyste a voté oui ;
les parlementaires de la très peu fréquentable CSU en Allemagne ont voté oui ;
les perlemenatires d’extreme droite en Grèce ont voté oui.
Festen a tort de voir des communistes partout, mais il est drôle.
Ceux qui ne voient des fachos que dans le camp d’en face sont chiants.

#2349 | Répond au message #2337
> Une brise légère - Festen - 17 juin 2005 à  15:09

pour ce qui concerne Heider ,il s’agit d’une intox dont l’origine se trouve dans une réponse de laurent Fabius à Karl Zero ,il suffit d’aller sur le site Oui socialiste ou sont recensés toutes les désinformations de la campagne avec leur origine et les preuves qui suffisent à l’établir qui renvoient d’ailleurs elles aussi à d’autres liens.En sera fait état dans la suite de la réponse à Pinon

Pas encore d’info sur les grecs .renseignements suivent

attentions à la suite des bobards de campagne qui risquent de faire pour longtemps des dégats comme le fameux plan B de laurent Fabius qui se révèle ètre une intoxication cynique

#2353 | Répond au message #2349
> Une brise légère - des épines - 18 juin 2005 à  12:49

Ouf, j’ai tout fini de lire...
il y a de la montée en température, festen adore ça, et moi aussi.
et restez corrects, je vous prie !
dans la série "elle voit des naisn partout", il y a surtout des nains qu’on ne voit pas. les renseignements qui sont donnés dans ces colonnes sont lus par tous ceux qui ont intérêt à les comprendre, au premier chef, par d’autres qui ont intérêt à ce qu’ils ne soient pas lus, et qui manifestent par leur colère leur désir de détourner le lecteur de l’effort, ou le signe qu’il ne faut pas aller trop loin sans s’exposer à des ennuis.
festen a bien compris mais il s’en fout, sa meilleure protection c’est la publicité. Vous inquiétez pas, il fait chaud.
Et puis, on a bien le droit de rigoler de temps en temps, d’ailleurs ce week-end on a du boulot, et en plus on va aller à la piscine.
Oh pardon !!!!
Bisous émus.

#2363 | Répond au message #2353
> Une brise légère - 19 juin 2005 à  23:28

je suis allé sur le fameux site censé dénoncer la désinformation de la "campagne du non" (largement censurée d’ailleurs mais bon...) Cela me conforte dans un vote de rejet. Les arguments recensés me paraissent absurdes et d’une incroyable mauvaise foi. La désinformation était bien du côté du oui.

#2368 | Répond au message #2353
> Une brise légère - festen - 20 juin 2005 à  10:48

ne jettons pas le bébé avec l’eau du chien
le site Oui socialiste ne nous interressait que parce qu’il donnait la généalogie d’un argument celui du "vote extréme oui "de Haider et effectivement on lui trouve un point d’origine (ce qu’en épidémiologie on appelle le patient O) dans une intevention de Fabius.
Le reste ne nous interesse pas et nous ne le prenons pas à notre compte.

il nous semble pourtant qu’il est bien dangereux cyniquement d’avoir diffusé (disons le cela ne venait pas du parti communiste,tu es content Pivert mais des fabiusiens )des argumentaires de campagne qui comportaient des mensonges facilement vérifiables mais qui sont en train de devenir des rumeurs.
Il ne nous semble pas qu’on en aura facilement fini avec cette campagne puisque les rumeurs ont une vie propre dès le moment ou ils ont été diffusés

Nous savons tous que de manière plus ou moins sous-jacente est présent en France un discours xénophobe,raciste ,cocardier.
La présence même de la gauche exerce en France un ministère moral qui interdit la plupart du temps au fascisme de s’exprimer à ciel ouvert sans s’attirer immédiatement des retours
on dira que ce ministère moral est largement un mythe.Nous le reconnaissons
Cela fait bien longtemps que le parti communiste ne va plus la nuit décoller les affiches et affichettes des groupuscules fascistes,ne serait-ce que cela.

La crédibilité des partis est d’ailleurs suffisamment entamée.

Mais quand explicitement et par une démarche parfaitement cynique une partie de la gauche non seulement renonce au combat antifasciste mais reprend à son compte des arguments fascistes,elle donne un blanc-seing à l’extrème droite que l’on a appelé la lepénisation des esprits.
Nous avons quelques réserves à faire sur ce livre,mais pas sur le constat général.
Oui,par démagogie,un certain nombre d’hommes politiques à Gauche ont repris des thèmes et des discours qui sont ceux de l’extrème droite et lancé tout un tas de bobard pour faire semblant de se distinguer d’une extrème droite dont ils étaient très prèt d’épouser les termes.

Est ce que cela a à voir quoi que ce soit avec le référendum ?
Redisons le la campagne du PC ou de Galut quoiqu’on en pense était cohérente.
Mais celle d’une partie de la Gauche et surtout au PS ne l’était pas.
Et pourquoi est ce qu’elle ne pouvait pass ètre correcte ?
Parcequ’il fallait faire oublier que depuis vingt ans les fabiusiens ont toujours été à l’avant garde de l’offensive néo-libérale, .
Y sont -ils arrivés.Pour une part ,à force de démagogie ,Oui.
Mais cela ne peut durer qu’un temps car les habits neufs du libéralisme percent sous Fabius.
Bien sur il propose une alliance avec Nouveau Monde,avec Emmanuelli et avec Mélanchon mais celle ci ne peut ètre comprise que dans la technique des synthèses aux congrès du PS dont les subtilités sont généralement assez abyssales.
Or le petit problème c’est qu’après la dérive gauchiste,Fabius pour se batir sa stature d’homme politique présidentiable va ètre obligé de recentrer son discours et son image comme dcelle d’un homme de compromis et en gros de centre gauche droit.
Ce qui nous présage un nouveau retournement de veste que les Berruyers auront pu déja observer avec la disparition des élus du Non fabiusien après la campagne aux manifestations du Non de Gauche.
La justification donnée est parfaitement fausse.Quand on dit qu’il s’agit de ne pas faire de peine aux militants du Oui étant donné l’état de guerre qui règne aujourd’hui dans le PS du Cher ,c’est prendre les communistes pour des imbéciles.

#2371 | Répond au message #2368
> Une brise légère - des épines - 20 juin 2005 à  23:20

Est-ce que ce serait pour cette raison aussi, que le PC de bourges préférera Guérineau ?
Guérineau fait propre sur lui et à côté de Sandrier, il fait figure d’homme nouveau (ou presque ...) ;
Cela aurait l’avantage de dédouaner tout le monde ; mais dans la culture communiste, il reste peut-être des partisans du vote révolutionnaire. Et dans la culture des fabiusiens, la haine du communiste moyen est soumise à prestation de serment.
Cela ne va pas être simple.
D’une part, il n’y aura pas de synthèse encore cette fois-ci et même
Mélenchon ne s’alliera pas éternellement à Fabius (les différences idéologiques sont trop grandes, et les alternatives à cette alliance fort maigres) quoiqu’on n’ait sûrement pas tout exploré dans les arcanes du PS.
D’ici au congrès, une autre question va commencer à titiller les sosses. Celle de la désignation d’un candidat aux présidentielles. De fait, cette question va faire partie des éléments centraux des négociations et va venir polluer tout le reste. Elle est toujours l’objet de marchandages divers et variés jusqu’à trouver un point d’équilibre.Ceux qui auront choisi le bon cheval s’en sortiront, les autres devront changer de crémier, ou changer de régime...
Cela non plus ne sera pas indifférent ni sur le plan de la désignation des candidats ni sur celui de la constitution des listes.
J’espère qu’on ne tombera pas dans l’excès et qu’on ne truffera pas les rues de Bourges de caméras.
Sinon on ne pourra plus prendre de cafés entre ennemis héréditaires. Ah ah.

#2378 | Répond au message #2371