Le « Berry Républicain » en voie de disparition
C’est au cours d’un CE prévu le 28 septembre 2005 que la direction du quotidien Le Berry Républicain dépendante du groupe La Montagne, devrait annoncer un plan social prévoyant le licenciement d’une cinquantaine de salariés sur les 95 salariés du journal.
Ce plan social intervient alors que les ventes du « B.R » sont en chute libre de 8% sur les cinq dernières années selon les chiffres de l’OJD (association pour le contrôle de la diffusion des médias). Un changement de maquette il y a six mois n’a pas permis de redresser la barre : « Je n’ai pas vu une grosse différence parce que les journalistes sont les mêmes » a même estimé un lecteur indifférent sur France 3 Centre. En 2004, l’imprimerie du Berry Républicain avait déjà été fermée, provoquant le licenciement d’une vingtaine de salariés. Le « B.R » diffusé dans le Cher à 31.000 exemplaires est désormais imprimé à Clermont-Ferrand. Les finances du journal seraient « très mauvaises », selon les déclarations d’une journaliste berruyère. Sur les cinquante licenciement prévus, une dizaine seulement bénéficieraient d’un traitement social dans le cadre du dispositif prévu par le plan de modernisation de la presse. Selon Bernard Prado, délégué syndical CGT et secrétaire du CE du Berry Républicain, les suppressions de postes toucheraient d’abord les services techniques : fabrication de la publicité, mise en page, maintenance informatique et photo-reproduction, soit 23 personnes auxquelles il faut ajouter le standard et les secrétaires de rédaction. Par ailleurs, les services comptabilité et ventes seraient supprimés. « Le Berry Républicain à Bourges ne sera plus qu’une grosse agence rédactionnelle du groupe Centre France-La Montagne, il n’y aura que des gens de la rédaction », estime Bernard Prado.
Sources : AFP, France 3 Centre.
J’ai eu l’occasion, l’ai encore souvent, de lire différents journeaux régionaux à travers la France. Il y en a que j’épluche avec plaisir, mais le Berry n’en fait pas partie. Pourquoi ? me suis-je demandé. Sans doute parce qu’hormis les nouvelles et faits-divers, rien n’est fait pour le lecteur. Une page de dialogues par exemple ? Un "coup de projecteur" sur des personnalités de la région par exemple ? On lit, on lit, mais rien ne retient l’attention... De plus, j’ai eu l’occasion de par ma profession d’avoir un entretien avec un journaliste du Berry. Il me promet la parution pour la semaine suivante. J’attends. Je rappelle. Décalage d’une semaine. J’attends à nouveau. Je ne rappelle pas. Je me dis que j’ai du rater un journal. Je vais à la rédaction, je feuillette TOUS les n° sortis entre notre rencontre et ce jour, RIEN !!! Alors, quitte à remercier des employés, il faudrait aussi voir du côté des journalistes. Tous ne sont certainement pas au top(au moins un !)...
A en juger par le nombre de commentaires que suscitent le plan social annoncé pour certaines catégories de personnels au Berry républicain, je m’aperçois que finalement ce journal est quand même beaucoup lu (et pourrait l’être encore beaucoup plus).
Il serait donc judicieux que les responsables éditoriaux de ce journal, tirent enseignement de toutes ces critiques pour retourner vers son lectorat et surtout en conquérir de nouveaux.
Les anciens lecteurs existent les nouveaux sont à trouver mais faut-il encore se donner les moyens de développer et traiter les informations que ces tranches d’âge recherchent.
Monsieur le rédacteur en chef et messieurs les décideurs de ce journal qui a été pendant des décennies la référence de notre département, regardez autour de vous par pitié.... et ne regardez pas seulement que des chiffres au bas d’un formulaire comptable.
Je suis parfaitement d’accord avec vous, ce qui se passe aujourd’hui au BR ne laisse quasimment aucun berruyer indifférent, ce qui signifie bien qu’il y a un potentiel de lecteurs absolument énorme ! Mais il est plus facile de licencier du personnel (pardon : de faire un "plan de modernisation social") que de faire son autocritique et changer ce qui ne va pas. j’espère que la rédaction ne fera pas preuve de lâcheté et saura réagir comme il se doit même si elle ne semble pas (pour le moment) touchée par les licenciements.
Il serait effectivement judicieux de regarder un peu le fond du journal avant les chiffres. Ainsi, que penser des pages Saint-Amand et Issoudun, où les journalistes font ouvertement, et depuis plusieurs années, de la propagande pour l’équipe municipale (Vinçon et Laigniel) sans que cela ne gene personne au journal (les lecteurs se marrent, eux) ! Et on va ensuite nous parler d’indépendance !!! Dommage, car le Berry propose également de bonnes rubriques comme les pages loisirs ou la vie des clubs. Comme quoi, ce serait pas mal d’oublier un peu la politique et de s’intéresser aux vrais problèmes. Mais peut-etre que c’est trop demander...
Monsieur, demandez donc à M. Vinçon, il n’est sans doute pas du même avis que vous...
Moi je ne suis pas en colère, mais lecteur dans un village près de Bourges à Vorly. Si je n’ai pas le Berry comment je suis informé de la vie de mon village ? Moi je ne demande pas au BR de changer le monde, je lui demande des infos sur la vie d’ici. Qui donne ces infos si ce n’est le Berry ? Conquérir de nouveaux lecteurs ? ... Quand on voit ce qui a été écrit dans le Berry il n’y a pas longtemps, la chute de population de Bourges et du Cher, la chute de l’emploi salarié et le vieillissement de la population, pour les dix ans à venir, bon courage à ceux qui vont aller séduire les jeunes lecteurs, actifs, salariés et qui feront des enfants pour vivre, travailler et...lire au pays ! Je souhaite que le Berry continue. Et qu’il change, bien sûr. Mais surtout qu’il continue !
Mais au fait, le groupe La Montagne, veut-il encore que le journal se développe ? Pas si sûr !
Dans la page 4 du 28/09 là où ils abordent le licenciement, ils redonnent un espoir certain à la longue vie du Berry et à un choix éditorial judicieux.
Comme tous les journaux nationaux, ils vont ajouter au journal, des suppléments tels que l’histoire de France et je ne sais plus quoi genre un Berry 2 comme le Monde 2.
Peut-être avec le bois des arbres arrachés sur la place du Berry.
Quelqu’un, sur ce site ne veut pas que le Berry change le monde. Qu’il ne s’inquiète pas...
Mais c’est dommage que l’information ne se donne pas comme éthique d’être un grain de sable dans le changement du monde. Même une édition locale.
"Autrefois", des journaux servaient à ça aussi .
Quelques- uns encore respectent leur métier de journalisme. Longue vie à eux !!!
Alors là, je me marre ! Le BR est en train de traverser l’une des pires période de son existence, et devinez quelle est la "Une" du journal aujourd’hui ? Ben, la nouvelles saison des basketeuses de Bourges bien sûr, toujours mises en avant comme bouclier pour cacher la misère et le déclin de Bourges ! Pas un titre en une, rien, qui évoque le plan social !
Il faut aller en page 4 pour lire un article... du rédacteur en Chef Bernard Staphan ! Bah, vaut mieux que ce soit le rédac’ chef qui s’occupe de cet article hein !
Mais le plus hilarant est encore à venir. M. Bernard Stéphan, explique sans rire que les difficultés du BR proviennent notamment de la concurrence avec les journaux gratuits institutionnels de type journal municipal, journal d’agglomération région, journaux de petites annonces etc...
Le problème est là : le BR ne devrait pas être en concurrence avec ce type de périodiques qui fait de la communication et pas du journalisme. Alors c’est sûr, à produire le même contenu que ces journaux de propagande, le BR entre directement en concurrence avec eux. Et comme ces journaux sont gratuits eh ben, y’a pas photo comme on dit dans une ville qui est de moins en moins riche avec des berruyers qui cherchent à faire des économies !
Le BR pourra toujour licencier, changer de maquette etc... le vrai problème se situe au niveau du CONTENU ! Mais il vaut sans doute mieux se voiler la face !!
Le BR est lu avant tout par une poignée de fidèles : le petit vieux qui depuis des années achète mécaniquement son journal, chaque jour, de la mème manière qu’il va acheter ses clopes ou qu’il s’offre son petit verre de vin rouge. Il y a aussi le "lectorat en entreprise". A la pause café, on prends deux minutes (grand maximum) pour lires les "infos" du jour de la gazette locale... et ça se termine presque toujours par une expression approximative de type "Ouais... y’a rien dans ce journal, comme d’habitude !".
Toute la génération des 15-35 ans n’a pas été fidélisée par ce BR qui ne touche pas ce public par ce contenu. Je ne suis pas un commercial acharné mais il est clair que des efforts doivent être fait pour toucher cette cible. Et cela passe par des changements radicaux au niveau du CONTENU !
Un mot encore : sur France 3 la journaliste a évoqué la concurrence de l’internet. Alors, il n’y a pas cinquante sites dans le coin : il y a le site de la Nouvelle République (à la fréquentation marginale) et le site de L’Agitateur de Bourges qui touche effectivement des centaines d’internautes par jour, mais celà n’a absolument rien à voir avec les 32.000 exemplaires du BR diffusés quotidiennement dans le Cher. J’espère que l’agitateur n’est donc pas visé, ça me paraitrait ridicule. Je pense même que ceux qui lisent l’Agitateur sont passionnés par l’info locale et donc multiplient les sources d’information. L’Agitateur n’est pour eux qu’une source complémentaire qui vient en complément de l’info du BR. En résumé, le BR n’a aucune chance de souffrir de la "concurrence" de l’Agitateur ( une rédaction d’une cinquantaine de journalistes professionnels payés à temps plein face à une poignée de bénévoles, amateurs, qui alimentent leur site sur leur temps libre... c’est pas pour dévaloriser ce site dont je suis le co-fondateur, mais quand même, comme on dit en sport "y’a pas photo" !!!!!). En revanche, si le BR n’était pas trop bête, l’Agitateur pourrait avoir beaucoup à souffrir de la concurrence du BR. Et là, j’en reviens à l’idée de départ : cela passe par un CHANGEMENT DE CONTENU !!!!!!
Même mon pépé qui achète le BR depuis des années trouve "qu’il n’y a rien" aux nouvelles...
Mais la concurrence d’internet est évidente : hormis notre agité et la NR, plusieurs sources d’actualité y sont diponibles.
Un changement de contenu est évident : donner la parole aux Berruyers, interroger les maires, casser du Serge ou de l’Irène..!
JMP plutôt que la maison de la culture tu préfères pas rédac chef au BR (avant d’aller en tole bien sur)
oui au niveau de linfo nationale il y a de la concurrence, bien sûr : on peut lire aujourd’hui les dépèches et articles de l’AFP qui seront publiées demain dans le Berry Républicain (google news, wanadoo actualité etc...) mais le bon berruyer achète surtout son Berry pour l’info locale, il n’y a donc pas (ou quasimment pas : agitateur, NR) de concurrence dans ce domaine de l’info locale. mais bon, j’y bosserais bien au BR, moi, (en freelance et avec un pseudo, faut quand même pas déconner !) mais ce sont eux qui ne veulent pas de moi et comme je ne suis prêt à mendier pour un emploi... Je n’ai pas compris votre allusion à la taule mais, non, je suis pas encore pret pour ramasser la savonnette !!!!!
Jean- Mi rédac chef ouaiiiiiiisss !! Je peux dire que ca bougerai plus, c’est sur. Par contre on a pas envie de t’apporter des oranges en tole (et encore moins une savonnette).
Non franchement, le Berry se voile la face et on ne peux meme pas dire qu’il se repose sur ses lauriers, car depuis des années, il n’y a rien ! Meme si je viens d’arriver sur Bourges jai toujours connu le Berry, par le reste de ma famille installé ici.
Les personnes au Berry n’ont pas envie de changer, il ne vont meme pas demander à leurs lecteurs, ce qu’ils aimeraient voir publier.
Un journal meme local est fait pour donner de l’info,non ? Et bien avec le Berry pas trop.C’est soporiphique comme canard, ca acheve les petits vieux en maison de retraite.
Enfin jai pas grand chose a dire puisque d’autres personnes se sont chargés de le faire et bien mieux que moi.On a juste l’impression qu’il essaye de sauver juste une enseigne, un commerce vide, histoire de dire "on est tjrs là" , alors qu’il n’y a plus rien depuis longtemps.
Je ne sais pas si c’est une histoire d’âges non fidélisés.
Mais peut-être une plut^t une histoire de sensibilité : qu’on ait 15 ou 70 ans y’a des infos, des analyses, par lesquelles tous les âges sont interessés.
M’en fait, je me suis toujours demandé pourquoi des personnes achetaient le Berry qu’ils aient 20 ou 80 balais. ( enfin les journaux du groupe Centre France en général).
Et m^me souvent je me demande pourquoi je le lis. Ca passe le temps, au petit caf du matin , avant de prendre le boulot ou d’aller à l’ANPE ou Assedic.
Je suppose que certains le lisent aux toilettes.
Je trouve que les basketteuses ont raptissé cette année. C’est à ça que me fait réfléchir le Berry.
Exactement ça : changement de contenu ! j’ai été surprise que parmi les berruyers interrogés par France 3, personne ne le dise ! ça me semble tellement évident. Quant à l’Agitateur, je le lis régulièrement, parce qu’il va plus loin que le Berry. Un vrai travail de pro ! Pourquoi pas une version papier ?
C’est aujourd’hui 28 septembre que se déroule le Comité d’Entreprise avec l’officialisation du plan social... avez-vous des nouvelles ?
plan "social"...
Social pour qui ?
Quelle belle expression qui ne choque pas, acceptable.
Absolument scandaleux ! Les salariés font les frais d’une politique des ventes désastreuse au sein du groupe Centre-France. Les autres filiales sont très inquiètes et désormais les représentants des personnels et délégués syndicaux sont aux abois.
D’après ce que l’on m’a dit aujourd’hui, il y aurait dans un premier temps "seulement" 24 licenciements (certains seraient des départ en pré-retraite), mais je n’ai pas pu me procurer le communiqué de presse de la direction... à terme, des membres de la rédaction pourraient être touché... à vérifier si vous avez des infos là-dessus...
Sur France 3, (journal du Centre vers 19h) c’était la Montagne, et sa mauvaise gestion, qui était tenu responsable de ces licenciements par un délégué du personnel et un salarié.
Ils annonçaient 24 licenciements d’ici 2006 mais laissaient entendre que ce n’était pas terminé. Qu’il y en aurait d’autres... bref, le plan n’est pas encore totalement social. Ca manque de chomeurs.
Quant à Monsieur Dugne, il n’avait "aucune communication à faire " aux journalistes de France 3. Il se sauvait... Quel courage !
Ce matin, Bernard Stéphan emploie même l’expression de "plan de modernisation sociale" dans son article, on croit rêver !!!!
Et le syndicaliste aussi...
Car comme le conseille Bouddha, désormais grand maitre de notre civilisation européenne,de toute expérience négative il faut positiver.
"T’es licencié, fais en une aubaine, (pour ta boite, pas pour toi ! ) N’oublie jamais les objectifs, c’est là dedans que tu t’épanouiras... " Et si t’oublie, on te le rappellera...y’a pas que les gauchistes qui bourrent le crâne... le libéralisme est très fort aussi en doctrines dogmatiques.... "
Aller, let’s go smiling !
Et dire que Guy Dugne, directeur du Berry Rép, fait partie du jury de la Nuit des Leaders....
vomitif...
Personnellement, si j’étais à la place de ceux qui dirigent le journal, je démissionnerais sur le champ. Ce sont eux qui fixent les orientation, définissent la stratégie du journal et la marche à suivre pour le développement de l’entreprise. L’annonce de ce plan social est une marque de l’échec de ceux qui sont chargés de "montrer la bonne voie". Mais il faut croireque leur confort personnel a plus de poids que leur sens des responsabilités et qu leur dignité.
Ouais, mais si guy demissionne, il va falloir qu’il rende la 407 SW toute neuve. De toutes façons, il n’a plus guère de pouvoir ici, et tout le monde pense qu’il fera partie de la deuxième charette. Me suis toujours demandé à quoi il servait, ce bon guy....
Clermont (JPC, quand il n’est pas dans un cocktail) décide, et Bourges s’execute(quand Guy n’y est pas non plus)
Il n’y a pas un an, Guy Dugne, directeur du "Berry Républicain", du "Journal du Centre" et de "La Voix du Sancerrois" a comme quelques personnalités du journalisme et des médias été décoré, par le gouvernement, de l’Ordre national du Mérite !!! Au fait pour quel mérite ?...
Et Bernard Stephan, rédac en chef, qui fera une conférence sur "l’Engagement sociétal des entreprises " dans le cadre du "Festival International du film écologique".
Il abordera certainement le thème du recyclage avec conviction.
Ah bah faut bien qu’ils se la pètent un peu ! Tout est dans l’image ! Tout est dans l’apparence ! Quand on gratte un peu, on se rend compte que ce sont des arrivistes incompétents !
Je ne sais pas, je n’ai pas gratté, c’est pas mon métier , j’ignore si ces journalistes-cadres sont vraiment des incompétents, je ne le crois m^me pas,
j’observe juste qu’ils sont partout là où Lepeletier fait de la poudre aux yeux.
Mais vous avez raison, c’est assez ordinaire.
Bon, je sors du cadre, mais quelqu’un peut-il m’expliquer en quoi le festival du film écologique de Lepeletier est international ? J’ai du voir 4 noms de réalisateurs étrangers sinon ça m’a l’air bien français ! Tf1 et canal + l’attesteront certainement.
C’est malheureux, mais tous les journaux papier ont connus une baisse des ventes, depuis l’avènement du satellite, et d’internet en particulier. Même les magazines.
Donc il n’est pas étonnant que Le Berry, journal "régional" voire départemental, connaisse des difficultés.
Ces licenciements me font ch.. Je comprendrais jamais ces procédures.
Et oui, en France on a peur de rien, et pas même du ridicule bien affiché.
Il est toujours insupportable de "voir" des gens se faire renvoyer m^me s’ils travaillaient pour un journal qui ne disait rien.
La NR appartient aussi à la Montagne, je crois. Et comme par hasard, c’est le BR qui coule et non la NR, qui lèche les bottes des petits puissants depuis plus longtemps que le BR anciennement historiquement coco.
Tout ça est d’une logique implacable.
Et la Montagne, ça appartient à qui ? Dassault ? Lagardère ? autre empire en pleine forme qui font son Cac 40 tous les matins sur la tête des licenciés et salariés ?
Allez la CGT-ouvriers du livre , on sait que tu vas négocier au mieux... mais peut-être c’est vrai, que tu peux rien faire.
La NR n’appartient pas au groupe La Montagne-Centre France. C’est l’un des derniers quotidiens régionaux in-dé-pen-dant. Il n’appartient à aucun groupe. Son personnel détient 1/3 des actions du journal. Aucun actionnaire, en interne comme en externe ne peut détenir plus 1,25 % des actions. De plus le personnel en tant qu’entité a voix au chapitre pour 1/3 supplémentaire, par le biais d’une société coopérative de main d’oeuvre.
La NR est tout le contraire d’une société capitaliste.
Et si certains sont curieux, ils peuvent s’intéresser aux fondateurs du journal, pour constater que la NR n’est pas vraiment le journal aux ordres.
La NR n’est ni coco, ni UMP, son parti c’est celui de l’info indépendante.
Et puis côté social, y a pas photo entre la NR et beaucoup d’autres groupes de presse. Il suffit de comparer les salaires et le nombre de jours de RTT.
Bref, on peut simplement se réjouir qu’il y ait encore deux quotidiens dans le Cher, en souhaitant longue vie à la NR comme au BR.
Tant d’in-dé-pen-dan-ce pour un contenu si pauvre, quel dommage, quelle tristesse !
Rien d’autre à rajouter ! Tu as tout dit ! tu me retires les mots de la bouche ! ;-)
Pour les salaires et autres avantages, je suis d’accord, c’est plutôt bien à la NR.
Mais clairement, BR comme NR racontent les mêmes bouses locales. On poursuivra par les fondateurs du Berry qui étaient des resistants,donc pas aux ordres non plus ; mais ca, on s’en fout parce que la direction actuelle se contrebalance des ideaux d’alors.
Enfin, rigolez pas trop, parce que l’ojd n’est pas tendre avec vous non plus. La compo est à Tours depuis longtemps, alors devinez à qui ca sera le tour quand votre direction en aura marre d’editer un journal à perte (pas possible autrement ne serait ce que par rapport aux frais fixes).
C’est quoi " l’ojd" ?
Un néophyte du monde journaleux
Définition de l’OJD telle que présentée sur leur site internet : "La mission de l’OJD est de certifier la diffusion, la distribution et le dénombrement des journaux, périodiques et de tout autre support de publicité.
Les résultats de ses contrôles constituent une référence essentielle, par exemple, pour l’élaboration des tarifs de publicité des supports certifiés.
Les chiffres de l’OJD servent aussi, dans de nombreux cas, de base de référence pour les pouvoirs publics, l’administration, les tribunaux, etc... lorsque se pose la question de connaître avec exactitude la diffusion de certains supports."
Voir en ligne : Site internet de l’OJDEffectivement, lors d’une conférence organisée dans le cadre du centenaire du journal L’Humanité, Louis-François Callaud (rédac’ chef de la NR de Bourges", a reconnu que l’édition de Bourges était ultra déficitaires, sous perfusions des autres titres de la région qui parvenaient à peine à équilibrer les comptes.
OK. Je pensais que la NR appartenait au m^me groupe que le Berry puisque ces deux journaux ont fini par se ressembler terriblement que ce soit au niveau présentation et contenu.
A la lecture de la NR, je suis désolée mais même si elle n’est pas UMP, comme vous l’affirmez, elle s’en fait vraiment l’écho parce qu’elle ne se mouille pas.
A vrai dire, si elle n’est ni UMP, ni coco, ni socialo ,ni troskyste, ni je ne sais quoi, tant mieux, . Mais le problème, c’est qu’elle n’est rien d’autre.
Elle est fade, il n’y a aucune idée dedans.
Les petits éditos du Monsieur en bas, dont je ne me rappelle plus le nom, on s’en fout, c’est la voix unanime des médias. C’est d’une modération affligeante. Au bout du compte c’est creux.
C’est bien dommage d’être indépendant économiquement et de ne pas en profiter pour l’être intellectuellement/ journalistiquement.
La liberté d’expression de la NR ne se lit pas dans ses lignes.
De l’info indépendante, la NR... hihihihihi.... trop marrant. Je vais te dire tout ce qui ne va pas dans ton journal moisi.
1°/ Le fondateur est un résistant politique assez douteux érigé en héros d’abord par des journalistes anciens de la Dépêche du Centre ayant retourné leur veste à la Libération, quand celle-ci est devenue NR, ensuite par les ayants droits du "saint homme" et aujourd’hui - ce qui est légitime - par sa fille qui s’offre des boulevards médiatiques promotionnels pour la sortie de l’hagiographie - livre somme toute assez médiocre qui apparaît aux yeux des critiques locaux comme une biographie objective... - qu’elle a consacré à son père.
2°/ c’est une société à participation ouvrière (plus tellement d’ailleurs)... mais à transmission héréditaire, puisqu’il y eut, à sa tête, Jean Meunier, le gendre de Jean Meunier, et aujourd’hui le petit-fils de Jean Meunier, fils du second.
3°/ L’attachée de presse du maire de Tours est la petite copine du petit-fils de Jean Meunier. Sympa, les conflits d’intérêt. Rien ne te choque ?
4°/La NR est intrinsèquement liée au pouvoir en place, et je le dis sans pour autant agiter une quelconque maçonnique, à tel point que le seul canard qui sort un tant soi peu des "scoops", en tous cas à Tours, et qui essaie de sortir des affaires, c’est un petit mensuel fait par des amateurs, et qui s’appelle le Canard du Coin. La honte !
5°/Et si, toi, tu es journaliste, je te le dis tout de go : tu fais honte à la profession et ton journal aussi. Tes employeurs donnent la nausée, et toi, et tes oeillères, me font vraiment, mais vraiment, pitié. Ah le In-dé-pen-dant... j’en ris encore, surtout quand un canard comme la NR ne survit que grâce à ses annonceurs (dont les collectivités locales) et encore. Et après, on se demande pourquoi le Canard enchaîné (sans pub) fonctionne et la presse locale se casse la gueule...
A bon entendeur !
Quelques petites précisions.
Primo, le groupe centre-france est, tout comme la NR, un groupe de presse indépendant (le second en puissance derrière ouest-france si je ne m’abuse). Il n’appartient ni à Hachette, ni à Dassault. Cela ne constitue évidemment pas une garantie de qualité... comme le précise bien JMP à propos de la NR.
Secondo, la NR n’appartient pas encore à la Montagne. Le groupe de presse centre france est bien entré dans le capital de la NR, mais il n’y est pas majoritaire. Enfin, pas encore... car les comptes de la NR sont mauvais, et centre france a de l’argent. D’ici à imaginer que centre france devienne, d’ici quelques années, actionnaire majoritaire de la NR, et que les agences BR et NR du Cher fusionnent, il n’y a qu’un pas ou deux.
Tertio, la CGT ouvriers du livres ne peut effectivement rien faire. Mais après tout, n’en a-t-elle pas déjà trop fait ? Certes, la protection des avantages acquis des salariés est une bonne chose. Mais jusqu’à un certain point seulement, comme on peut le voir par exemple à la SNSM. En optant pour des positions jusqu’au-boutistes, en défendant des statuts extrêmement (mais alors très très très extrêmement) avantageux, et en refusant certaines évolutions techniques, dans le but avoué de conserver un monopole syndical, la CGT ouvriers du livre n’a-t-elle pas participé à la propre perte des ouvriers du livre ? Comment ce syndicat peut-il prétendre qu’il défend le métier des ouvriers du livre alors qu’il a réclamé (et obtenu) des CATS, accords syndicaux qui permettent aux salariés de partir en pré-retraite à condition que leurs postes soient définitivement supprimés (ce qui annule toute chance d’entrer sur le marché du travail pour de jeunes ouvriers).
Dernier point : un journal qui perd autant de lecteurs, qui vend aussi peu, et dont le contenu est aussi pauvre peut-il continuer indéfiniement à vivre ? Le BR, comme tous les quotidiens créés après la libération, se voyait sans doute un peu trop beau, un peu trop immortel, un peu trop indispensable. Sauf que, comme il a longtemps été écrit sur les murs de l’agence de bourges : "Que serait la vie sans le berry ? Réponse : la même chose."
La vie des licenciés ne sera certainement pas la m^me sans le Berry.
A moins qu’il ne s’agisse "que" de mises en pré-retraite. Y’a pire.
Il ne semble pas que pour la SNCM, ce soit pour protéger des avantages acquis.
Mais bien pour ne pas être racheté par une boite américaine.
L’argument qui consiste à dire que des salariés font grève pour protéger leurs "avantages" est très pénible. Vous êtes certainement un envoyé spécial de TF1.
Bon, pour le Berry, vu qu’ils ne font pas grève, ou qu’ils ne font m^me pas la une de leur propre journal avec leurs licenciements c’est peut-être qu’ils sont d’accords pour être licenciés, mis en pré-retraite, recyclés, délocalisés,
ou/et qu’il ne doit pas y avoir de solidarité entre les employés licenciés et non licenciés. C’est assez répandu... "chacun sa merde".
Les syndicats ne sont pas parfaits, mais la tâche n’est pas facile : demander à l’humain de ne pas penser qu’à sa petite gueule, et à ses petites primes, à sa petite augmentation, à sa petite place dans les carnets du directeur.
Qui sait ? Peut-être certains trouveront intérêt dans le licenciement d’untel ?
La chappe de silence des employés du Berry est étonnante. On ne peut que s’interroger.
Je suis un des premiers (dès 1997) à avoir prévu publiquement que le « BR » allait se casser la gueule compte tenu des choix rédactionnels et du peu d’intérêt global du contenu de ce journal. Ce qui est amusant, c’est que ce ne sont pas ceux qui sont responsables de cette déconfiture qui iront trinquer à l’ANPE… Ceci dit, je voudrais dire également que cette situation est désolante. Car aussi mauvais que puisse être ce quotidien, il tenait encore à Bourges une place symbolique et affective assez forte. Que le « BR »se transforme en rédaction annexe de Clermont-Ferrand n’est pas une bonne chose. C’est aussi un signe supplémentaire que Bourges va très mal puisque même une véritable institution comme le Berry Républicain n’est plus qu’un journal à l’état végétatif. Je ne sais pas si ce plan social est inéluctable. Ce que je sais, c’est que l’équipe du BR serait bien inspirée de sortir de sa léthargie et de se mobiliser pour sauver ce qui peut encore l’être. Elle pourrait compter sur de nombreux soutiens (dont agitateur.org). Si elle se laisse faire, c’est finalement qu’elle aura méritée ce qui lui arrive.
Je pense malheureusement que l’équipe du Berry ne peut pas grand chose, face à une direction à Bourges et à Clermont-Ferrand qui ne fait rien pour motiver ou donner envie de se bouger un peu. Pour rencontrer de temps en temps les journaleux du Berry, je me rends compte qu’ils sont totalement démotivés et déboussolés. Pire, les idées qu’ils ont pour tout faire évoluer et changer (faut pas rêver, ils ne sont pas naifs sur l’intérêt du canard...) sont tuées dans l’oeuf par la rédaction en chef notamment, frileuse et amorphe selon eux. En tout cas, quand on voit leur pessimisme et leur aigreur, on se dit que vraiment, le Berry républicain est à bout de souffle. A moins qu’ils fassent une révolution, mais ça semble peu probable, vu que les rares grèves qu’ils ont fait n’ont jamais abouti et qu’ils n’ont fait que perdre du salaire pour rien. Les journalistes du Berry seraient-ils un nouvel exmple des ravages du libéralisme ??
Si on en est là, c’est justement parce que les journalistes du BR sont blasés, démotivés et déboussolés comme vous le dites. Ils ont en outre peur (dès qu’ils s’expriment ils souhaitent que ce soit sous couvert d’anonymat ! on se croirait à l’époque de l’URSS !). Un peu de courage bordel ! Le BR perçois des subventions de l’Etat au titre de défense du "pluralisme de la presse" : il est temps que les journalistes du BR justifient - enfin et pour une fois - ces subventions. Il faut que la rédaction du BR se bouge le cul ! Je suis persuadé que des milliers de lecteurs seraient prêts à suivre le mouvement ! Mais c’est sûr que si les journaleux du BR flippent leur mère en se mettant minables pour conserver leur petit emploi de merde à rédiger les articles pourri que leur rédaction en chef leur demande, ça ne vaut alors même pas le coup que ce journal continue de vivoter, autant mettre tout de suite et définitivement la clé sous la porte !
Vous êtes dur Monsieur Pinon : " si elle se laisse faire c’est finalement qu’elle aura mérité ce qui lui arrive "
Personne ne mérite de se faire licencier ( sauf bien sur pour une connerie professionnelle grave).
Je comprends qu’on soit lucide sur l’inutilité de la bataille et de la grève.
Ou alors il faut être beaucoup, sans corporatisme...
euh, oui, je ne voulais pas dire qu’ils méritaient de se faire licencier (d’autant plus que ceux qui seront virés ce ne sont pas les journalistes, mais des secrétaires, des comptables, des responsables de mise en page etc... qui ne sont pour rien dans la décrépitude du BR). Je voulais dire qu’une absence de réaction et une espèce de fatalisme justifierait ce plan social et la perte d’influence du BR.
Je me disais aussi que ça ne vous ressemblait pas.
Et tout à fait d’accord avec ce que devrait faire la direction, dans votre message plus haut.
Les employés du Berry (soutenus) devraient aller à la nuit des Leaders pour rappeler comment leurs leaders les traite, et comment bien d’autres leaders traitent les salariés....
Aucun critère concernant le salariat n’est retenu dans la distribution des palmes...
A moins qu’une nuit des loosers soient organisées qui distriburaient des palmes aux dealers euh.. leaders... enfin c’est pareil.
Ah, la Nuit du Leader. C’est, a mon avis, le truc le plus débile que la presse française ait inventé. La Montagne ou le Berry devrait filer direct des billets en petite coupure aux PDG de toutes les boites de la région, ça éviterait de gaver les lecteurs pendant trois jours avec des pleines pages de photos qui n’intéressent personne, même pas les hommes d’affaire qui se marrent en voyant ça. Il ne faut pas s’étonner que les chiffres de vente baissent avec ce genre d’événementiel...Et s cette année, les futurs licenciés décidaient surtout de ne passer aucun photo dans les pages du journal ? Une bonne grève du zèle pour des gens qui n’ont plus rien à perdre, sans que ça leur enlève de salaire, ce serait bon ça, et ça ne génerait pas les lecteurs. question subsidiaire : pourquoi personne au Berry (syndicats...) ne s’est jamais élevé contre ce truc, la Nuit des Leaders, qui coûte super cher et qui nuit à l’image du journal ? Faudrait se bouger un peu, sinon, après il est trop tard pour pleurer. Longue vie en tout cas au Berry (enfin ce qu(il en reste) et surtout bon courage aux journalistes qui resteront en poste.
Je doute qu’une rédaction aussi amorphe et aussi soumise soit capable de se mobiliser et d’agir contre sa hiérarchie tyranique et hautaine
Ancien salarié du BR, je pense être bien placé pour vous dire que la direction ne flippe qu’une seule chose, c’est que le journal ne sorte pas ne serait ce q’un seul jour (l’ideal serait un vendredi ou un samedi, compte tenu des grosses recettes publicitaires de ces jours ci). J’espere bien que cela arrivera, par solidarité avec mes anciens collègues. On voyait bien que cette boite ne cherche qu’à économiser du fric ; une source interne m’a fait part d’un trou de 700000 euros en 2004. Après avoir envisagé l’abandon total des locaux (siège historique et ancien espace printemps) pour un déménagement vers l’ancien centre d’impression, c’st la plus honteuse des méthodes qui a été choisie : des gens qui pour la plupart ont 20 à 30 ans de carrière vont se retrouver sur le carreau. Allez recaser 40 infographistes, secrétaires, comptables, etc, sur un marché local de l’emploi qui ne saura pas qu’en faire....
Cependant, tout cela était prévisible, tout du moins pour la photo compo et les journaleux : à l’occasion du changement de maquette, en mars 2003, tous les titres du groupe ont adopté la meme structure, avec un tronc commun pouvant représenter jusqu’à 50% de la pagination : informations régionales, nationales et internationales, courses, economie, société. Il serait interressant de s’interresser aux cas d’autres journaux (comme sud ouest) ayant fait appel aux talents de la société Rampazzo, chargé du conseil dans la refonte de titres. Qu’on ne me fasse pas croire que la question d’economie d’échelle n’a jamais été abordée. De plus, le "studio" de clermont était de plus en plus mis à contribution en ce qui concerne l’edition des publicités. Quelques embauches là bas (sic), et l’ensemble des pub du groupe y seront réalisées. D’autant qu’a ma connaissance, il ne restait un atelier composition qu’à Bourges et Nevers (Journal du Centre), les autres editions étant déja réalisées à Clermont ; les nivernais ont des soucis à se faire...
700.000 euros ???? Eh bien dire que le BR en faisait des tonnes sur la gestion "désastreuse" du FC Bourges !!!
Et encore, t’as pas vu les comptes prévisionnels des prochaines années...
La Nuit des Leaders inventée par la presse ?
Ce n’est pas plutôt inventée par l’UMP ? le Medef ? Les Ricains ? Ou un petit groupe d’ entrepreneurs locaux qui aiment bien se féliciter entre amis.
Ca ressemble à un concept hautement libéral, non ?
Et la presse ne ferait que couvrir cet évènementiel pour faire croire que le Cher est un département dynamique.
L’an dernier c’est Rians qui a remporté la palme. C’est vrai qu’en matière de "gestion du personnel " à la papa du 19 siècle, et en respect de la nature, Rians se pose là ! : salaires très bas, horaires de merde, recours massif à l’intérim , rejets polluants dans la rivière d’à côté.
Pour les futurs licenciés du Berry, il ne s’agirait pas de s’élever contre ce truc. Mais de rappeler que leur directeur qui fait partie d’un jury qui remet des palmes à des entreprises "florissantes", regarde "ses" propres salariés tomber.
En fait, "largement", il s’agirait d’"arrêter" le mensonge qui consiste à ne s’interesser qu’aux soit-disant réussites (selon des critères qui n’interessent que certains) et d’arrêter de banaliser, anecdotiser les licenciements massifs que les gouvernements et médias s’appliquent de façon insidieuse à "nous" faire passer comme "une lettre à la poste". C’est comme la guerre, les massacres, ça n’écoeure plus personne, ou très peu. Alors que c’est révoltant. Et que nos politiques, presses ne s’interessent qu’aux soit disant gagnant.
Subversif non ?
Aller, on compte sur le 4 le octobre, si les syndicats se sont mis d’accord sur les mots d’ordre... : augmentation du "pouvoir d’achat" ? défense des services publics ? chômeurs ? précaires ? rmistes ? ASS- istes ? SDF ? pauvristan français ? MBDA ? Berry Rép ? Tobin or not Tobin ?...
C’est malheureusement l’ensemble des titres de presse quotidienne qui sombrent en douceur...
Tu vois, Jean-Michel, encore une cinquante qui vont aussi savoir comment ça se passe, « en vrai » à l’anpe...
Moi je suis un lecteur du BR et d’autres journaux (Libé, le Monde, l’Equipe, le Courrier InT.). Je cherche dans les nationaux des papiers de fond, dans le BR des infos locales par toujours dans le sens du poil. Si vous lisiez un peu plus attentivement les locales vous n’entonneriez pas toujours la complainte de ceux qui veulent jeter le bébé avec l’eau du bain. Le Br c’est un des rares de la PQR où il n’y a pas de pensée unique. Lepeltier (et bien d’autres) en savent quelque chose, il n’arrive pas à imposer ses tribunes libres. Je suis triste pour les salariés du BR, mais je suis malgré tout et surtout un lecteur de plus en plus fidèle de ce journal.
Je consulte chaque jour le BR afin de repérer les articles intéressants pour la revue de presse de ce site. Il arrive en effet que le BR n’aille pas toujours "dans le sens du poil", (notamment dans les pages Vierzon), mais cela me parait relatvement peu fréquent. Quant à Serge Lepeltier, il a eu son "fan club" au BR durant sa période ministérielle, personnellement cela m’a beaucoup amusé. Le BR n’est en effet pas pire que Le Monde, Libé et compagnie. Mais cette presse de marché n’est vraiment pas une référence d’indépendance journalistique. Elle fait du suivisme. Ceci dit, comme vous, je déplore les difficultés vécues par le BR, car c’est encore un élément du patrimoine local qui va, sinon disparaitre du moins végéter pitoyablement.
C’est la fiesta à Limoges pour "arroser" les 100 ans du Populaire du Centre, journal appartenant au groupe Centre-France.
Les dirigeants dansent samedi soir (29 oct) à Limoges, pendant que les salariés vont trinquer après... Après le Berry, tous les salariés du pré-presse du groupe Centre-France seront éliminés... ’’Cocktail’’ annoncé au Comité de groupe jeudi 20). Et après ? Les journalistes SR ont du souci à se faire pour l’avenir... En particulier les jeunes !
LAMENTABLE ! Et dire que les employés sont généreusement conviés...
Peut-être danseront-ils un peu plus lorsque les plans de licenciement seront annoncés dans les différents titres du groupe...
Le berry devrait demander à LEPELTIER de les aider maintenant, après lui avoir fait sa campagne municipale en diffusant les mensonges de Bensac et son TGV, au revoir le BR et vive l’agitateur.....
Le berry devrait demander à LEPELTIER de les aider maintenant, après lui avoir fait sa campagne municipale en diffusant les mensonges de Bensac et son TGV, au revoir le BR et vive l’agitateur.....
Je n’ai pas l’impression que le BR ait eu une attitude complaisante par rapport à la campagne de M. Lepeltier qu’il aurait "favorisé" par rapport à la liste de gauche menée par Irène Félix.
En revanche, comme la plupart des organisme de PQR, il y a eu une sorte d’attitude qui consistait à faire simplement le compte rendu des "sorties médiatiques" des différents candidats, sans chercher à savoir si les annonces et promesses faites par les uns ou les autres étaient crédibles ou pas. Cette espèce de neutralité et ce manque d’impertinence et d’esprit critiques a inévitablement joué en faveur du candidat faisant les propositions les plus démagogiques.
Ceci dit, je pense qu’il n’y a pas lieu de se réjouir de ce qui se passe actuellement au niveau de la PQR à Bourges.
D’abord parce que malgré ses défauts - que j’ai durant dix ans pointé de multiples fois - j’ai constaté que le BR avait progressé, plutôt dans le bon sens, même si je constate qu’il y a encore des sujets tabous, des conflits d’intérets, des choses dont il est "interdit" de débattre à Bourges en raison d’une certaine "loi du silence" qui n’est pas sans conséquence lorsqu’elle est brisée (et je sais de quoi je parle).
Ensuite, parce que l’agitateur n’a pas la puissance d’une rédaction comme le BR et traite quantitativement beaucoup moins de sujets (même si, généralement, nous creusons beaucoup plus les quelques sujets que l’on aborde).