Archives
RENOUVELLEMENT URBAIN

Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre

mardi 22 novembre 2005 à 14:17, par Charles-Henry Sadien

Le gouvernement met souvent en avant sa politique de rénovation urbaine initiée par Jean-Louis Borloo, Ministre de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement. Cependant, sur le terrain, des abus sont déjà constatés, quant à l’utilisation des fonds alloués par l’Etat. Il ne suffit pas qu’un projet soit construit dans les quartiers dits populaires pour qu’il soit au service de ses habitants. Exemple à Bourges avec la création d’une nouvelle salle de spectacle, Le Hublot.

En 1998, le maire de Bourges Serge Lepeltier (RPR, UMP puis Parti Radical), élu un an plus tôt décidait que le Centre Culturel de la Chancellerie devait être détruit. Selon lui, ce lieu était devenu, à tord ou à raison, un repère pour des trafics en tous genres, qui tournait sans jeunes et sans culture. Malgré des promesses de reconstruction, il a fallu attendre le deuxième mandat de celui qui fut épisodiquement Ministre de l’Ecologie et du Développement Durable dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, pour qu’un projet de reconstruction soit élaboré, à la demande insistante des associations de quartiers. Dans un premier temps, les associations de quartier ont été largement sollicitées par la mairie de Bourges afin de mettre en place des objectifs et le mode de fonctionnement de ce qui allait devenir à la fin du mois d’octobre 2005, « Le Hublot ».

Et puis, coup de théâtre : la mairie de Bourges, à quelques semaines de l’inauguration de cette magnifique salle de spectacle au milieu des habitations délabrées du quartier de la Chancellerie, décidait unilatéralement de changer les règles du jeu. Le Hublot ne serait plus géré par un médiateur culturel chargé de faire le lien entre les associations pour proposer une programmation et des activités culturelles, mais par l’Agence Culturelle de Bourges, une structure para-municipale chargée d’animer les rues du centre-ville durant la saison touristique. Les motifs de ce changement de cap sont à peine voilés : les associations de quartiers ne seraient tout bonnement pas capables de participer à la gestion d’un tel lieu, de proposer une programmation culturelle riche, qui puisse remplir la salle et attirer un large public, au-delà du quartier des Gibjoncs et de la Chancellerie.

La création d’un Collectif pour l’Avenir de l’Espace Culturel de la Chancellerie n’a pu faire infléchir la position des représentants de la mairie de Bourges. Les associations sont toujours à quai, forcées de regarder de loin ce Hublot qui ressemble à une forteresse imprenable, davantage qu’à un bateau qui explore de nouveaux horizons. Faute de véritable budget, la salle est fermée toute la semaine. Les jours de spectacle, elle est gardée fermement par un élégant service d’ordre en costume. Les habitants du quartier passent devant ce Hublot, sans y jeter un œil, comme si ce lieu n’était pas pour eux. Ceux du centre-ville, peut-être effrayés par des stéréotypes sur le quartier, n’osent pas, pour l’instant s’y déplacer. Au final, le premier spectacle proposé n’aura attiré que 15 spectateurs. Le second n’aura guère fait beaucoup mieux avec 22 entrées, (source : Agence Culturelle de Bourges) tandis qu’un spectacle de danse organisé par la Maison de la Culture de Bourges a dû être annulé, probablement à défaut d’une affluence suffisante. Paradoxalement, la vétuste salle des Fêtes de la Chancellerie, où devront se replier les associations de quartiers, située à quelques pas du Hublot, accueillait le 26 novembre, plusieurs centaines de spectateurs pour applaudir Rachid Taha et un jeune rappeur du quartier.

A Bourges, les associations et certains citoyens impliqués dans la vie du quartier, évoquent déjà l’idée d’un « détournement de mission ». Le Hublot a coûté 2.928.979 euros (près de vingt millions de francs). Il était censé s’intégrer dans le cadre de la politique de renouvellement urbain, voulue par le Ministre de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement Jean-Louis Borloo. Il était aussi présenté comme un outil idéal pour permettre aux habitants des quartiers nord d’avoir un accès privilégié à la culture mais aussi de réduire la fracture entre les quartiers et le centre-ville. C’est à ce titre que le Conseil Régional du Centre et le Conseil Général du Cher se sont massivement engagés financièrement, respectivement à hauteur de 37 et 27% du coût total de construction. C’est à ce titre que les fonds européens Feder ont débloqués une subvention de 168.212 euros (5,74%) et que l’ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine, mise en place par Jean-Louis Borloo) a participé au financement du projet à hauteur de 271.000 euros (9,25%).

Or, la mairie de Bourges, qui n’est finalement que le troisième financeur du projet (585.767 euros soit 20% du coût total), a fondamentalement modifié les objectifs sur lesquels elle avait réussi à convaincre ses partenaires institutionnels de s’engager financièrement, bien plus qu’elle d’ailleurs. Jean-Michel Guérineau (PCF), vice-président de la Région Centre, a été le seul à formuler diplomatiquement des réserves sur le fonctionnement du Hublot lors de son discours inaugural du 29 octobre 2005, sans pour autant que cela s’accompagne de demandes de remboursements des fonds versés par le Conseil Régional ou de sanctions à l’égard de la Mairie de Bourges. A ce jour, le Hublot ne rempli pas sa mission. Tout se passe comme si cette salle n’avait été construite dans les quartiers de Bourges-Nord que parce que cela permettait de lever des crédits détournés du cadre de la Politique de la Ville, mise en place par Jean-Louis Borloo. Cette situation qui n’est probablement pas unique en France, démontre qu’une grande vigilance s’impose quant à l’utilisation des sommes considérables qui peuvent être annoncées par le gouvernement et qui sont sensées « créer du lien social » et « améliorer la vie dans les quartiers ».

commentaires
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - 24 novembre 2005 à 13:39

Vous inquiétez pas : le Hublot va bientôt fonctionner malgré ce scandale de détournement de mission. Comment : en mettant un revolver sur la tempe de toutes les assos de Bourges. Tu programmes au Hublot avec gentil Pobeau et tu continues à percevoir des aides de la ville. Tu continues à refuser de t’associer à cette arnaque : on te supprime toutes tes subventions !!! Une preuve de ce que j’avance : observez Emmetrop qui commence déjà à programmer au Hublot !!!!!!!Au fait, Bi Fricotin vous avait avertis en Avril 2005 que ce scandale allait arriver. Comme quoi, c’était pas madame Irma !


#3251
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - Jean-Michel Pinon - 24 novembre 2005 à  13:53

eh oui, Bi-Fricotin avait très bien analysé le problème. Ce qui me parait déplorable (outre ce scandale de détournement de mission), c’est que trois ou quatres personnes à Bourges s’arogent le droit de dire ce qui est bien ou pas, prennent en otage une salle qui ne leur était pas destinées et une fois de plus, font la pluie et le beau temps à Bourges. Peut-être serait-il temps de donner à la vie culturelle berruyère un peu de sang neuf et de donner leur chance à des petits nouveaux. Les anciens soixante-huitards rebèles qui aujourd’hui se sont assis sur leurs convictions, ont, en leur temps, bénéficié de cette chance. Il faut qu’ils se rendent comptent d’où ils viennent au lieu de se planquer avec les institutionnels et de cracher ouvertement sur des gens un peu plus en marge. C’est comme s’ils ne supportaient pas de se voir aujourd’hui dans une glace à travers les actuelles personnalités emergentes que l’on étouffe autant que possible.

#3252 | Répond au message #3251
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - bw - 24 novembre 2005 à  15:17

Le problème, à Bourges comme ailleurs, c’est à l’évidence que ce sont les politiques qui détiennent la clé, au moyen de leur financement.
Ils raisonnent en terme de pouvoir, de domination, de financement....
qui doit obligatoirement leur rapporter....Tout ceci en controlant
la situation avec des hommes à eux....
Cette vision réductrice de l’action culturelle se heurte avec le monde
culturel reposant sur l’ouverture, l’échange, la confrontation,la liberté d’expression....
D’un coté vous avez les politiques qui ont des oeilléres ( ce sont des partisans par définition) de l’autre le monde culturel avec sa diversité son ouverture sur le monde,ses questionnements......

sacré boulot que de faire coexister deux mondes aussi différents, allant jusqu’à l’opposition......

bw

#3253 | Répond au message #3252
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - Jean-Michel Pinon - 24 novembre 2005 à  17:32

Je pense que vous avez parfaitement analysé et résumé la situation. Au fait, merci pour la photo que vous m’aviez envoyé il y a un petit moment où l’on voyait Michel Pobeau et Alain Meilland - notamment - durant leur jeunesse. Je réaliser que je n’avais pas pris le temps de vous répondre par mail pour vous remercier !

#3258 | Répond au message #3253
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - bw - 24 novembre 2005 à  23:04

Pour la photo 2 suggestions

 l’exposer bien en évidence dans votre salon c’est au moins aussi bien que la télé.....

 la garder précieusement pour le jour, que je vous souhaite proche,ou vous aurez votre bureau de responsable culturel, pour que chacun y entrant
se rende compte immédiatement que vous avez des relations.. (regardez-la
photo) (d’accord c’est une mauvaise plaisanterie )

il y a même une troisième possibilité mais techniquement plus compliquée
exposer la photo en première page de l’agitateur, en faire un jeu concours
du style les reconnaisez-vous ....qui est sur cette photo...

Mais là il y a des problémes de droits ( droit au portrait)

bw

#3261 | Répond au message #3258
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - 24 novembre 2005 à  18:31

Il faut être précis. Quand vous dites "qui doit obligatoirement leur rapporter", qu’est-ce que cela signifie ?

Le cas du Hublot est assez original : vous dites ceux qui financent, "contrôlent la situation avec des hommes à eux". Or, la ville n’est que le troisième finaceur et pourtant elle a nommé le très opportuniste Michel POBEAU à la tête de cette structure. Il y a quelque chose qui cloche dans votre raisonnement. Ni la Région, ni le département n’ont eu leur mot à dire (l’aurait-il eu qu’on les aurait accusés de faire de la politique politicienne).

Vous dites "les politiques"... Qui ? La généralisation me semble dommageable au débat.

Enfin, votre vision du "monde culturel" est quelque peu idéale : tout n’y serait qu’harmonie, bonne entente et ouverture d’esprit à vous lire. Je pense que ce n’est pas si simple. D’ailleurs, ce monde là ne s’entend pas toujours à Bourges, il y a des chapelles, des clivages, et parfois des coups bas.

Ce qui manque au Hublot c’est un projet. La droite locale, qui dans un premier temps avait refuser toute reconstruction d’un équipement sur le site du Centre culturel de la Chancellerie, n’a pas de projet. Elle a tiré un trait sur les quartiers populaires, déplace des populations entières...il est donc logique qu’elle ne tienne pas compte des habitants, de leurs associations dans un quartier qu’elle veut rayer de la carte et de la mémoire collective.

#3259 | Répond au message #3253
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - bw - 24 novembre 2005 à  22:46

"obligatoirement leur rapporter"
au minimum la reconnaissance des habitants, au maximum de nouveaux électeurs.... ils sont là pour ça, c’est leur job .....

"ceux qui financent"
il y a toujours dans ce type de projet un décideur financier en l’occurence ici la mairie de bourges ( ailleurs ce peut être d’autres institutions très rarement les régions ou conseils généraux)qui sollicite
les autres partenaires institutionnels.
Dans le cas qui nous concerne ( si je me trompe dites le moi) c’est bien la ville qui a monté cette opèration qui a construit le dossier projet +
financement.

C’est l’évidence même..

"votre vision du monde culturel"

Pas seulement la mienne heureusement....

Le monde culturel est bati sur des idées, comme celle que j’énumérais dans ce paragraphe....
Une idée est par définition élément d’un schéma idéal, but vers lequel il
faut tendre ( un peu comme le paradis pour ceux qui y croient)

"chapelle clivages" la nous ne sommes plus dans la vision du monde par les culturels mais dans les rapports humains .... c’est autre chose....

Pour être plus concret politique et culturel ( ce sont des généralités
mais qui dans ce cas s’imposent) ont fondamentalement une vision opposée du monde.

Par exemple pour un politique ( qu’il soit de droite de gauche du centre
ne change rien à l’affaire) la réussite dans le domaine culturel c’est remplir la salle faire tourner une boutique (un équipement culturel)
sans faire de vagues, sans poser de problèmes ce qui plait beaucoup
dans un bilan à présenter en période électorale.

pour le culturel il y a beaucoup d’autres éléments à analyser

-qualité du spectacle ( si, si ça s’analyse)
-accueil du spectacle ( comment le spectacle est reçu)

Les gens qui sont dans la salle sont pour le politique des habitants de
sa ville donc des électeurs futurs.....

pour le culturel des spectateurs, des partenaires, des associés aux actions....

Il y a quand même là de grosses différences et pourtant ce sont les mêmes
personnes qui sont présentes.

Vision totalement différentes d’un même phénoméne....mais aussi
but moyen méthodes complétement opposés....

"Ce qui manque au Hublot c’est un projet"
NON il y en avait un, qui a été, avec ceux qui le présentait, éjecté.

bw

#3260 | Répond au message #3259
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - 25 novembre 2005 à  18:52

Qui y a-t-il de mauvais à ce que les électeurs choisissent celui ou celle dont il pense que l’action est bénéfique ? Qu’y a-t-il de mauvais à ce que le cas échéant, ils le-la sanctionnent en ne votant pas pour elle ou lui... C’est le B-A BA de la démocratie. Le débat, l’opposition et la contradiction en démocratie sont là pour éclairer les électeurs.

Je le redis, la ville n’est que le troisième financeur du projet : suivant votre logique, ce n’était pas à elle de nommer le directeur du Hublot. De plus, ce sont les assos de quartiers, appuyées par Jean-Claude SANDRIER qui ont imposé la reconstruction d’un lieu culturel en lieu et place du défunt centre culturel. L’origine du projet n’est absolumment pas municipal !

Les rapports humains existent aussi en politique. On peut déplorer des comportements politiques (clientélisme, démagogie...) mais souffrez que l’on puisse avoir une vision idéale de la politique, comme vous en avez une du monde culturel.

Les visions s’opposent-elles ? Réducteur. Je crois que les uns ont besoin des autres et réciproquement. Et je pense qu’une bonne politique en matière culturelle, est de permettre à la diversité des pratiques, des expressions culturelles et artistiques. Le politique peut le permettre. Par les choix budgétaires qu’il opère, il peut garantir cette diversité. Citez moi une structure ou une association culturelle qui pourrait se passer de l’argent public : or, ce sont les politiques qui le gèrent (bien ou mal c’est un autre débat). Est-ce aux élus de juger de la qualité artistique ? Pas si sûr, même si ils peuvent avoir un avis et des préférences, est-ce en fonction de cela qu’ils doivent juger de la validité d’un projet culturel ?

Enfin quand je dis qu’il manque un projet au Hublot, je parle évidemment de l’absence d’un vrai projet mobilisateur de la part de la ville.

#3265 | Répond au message #3260
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - Jean-Michel Pinon - 26 novembre 2005 à  10:45

Citez moi une structure ou une association culturelle qui pourrait se passer de l’argent public

hé, hé, mais il y a au moins L’Agitateur de Bourges ! Jamais un centime (d’euro ou de francs) d’argent public n’a été sollicité auprès des collectivités et organismes subventionneurs.... Et ça fonctionne très bien comme ça depuis 1997, en autogestion sans demander rien à personne.

#3270 | Répond au message #3265
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - bw - 26 novembre 2005 à  16:54

Ca c’est le prix qu’il faut payer pour avoir son indépendance et sa liberté

bw

#3271 | Répond au message #3270
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - 25 novembre 2005 à  14:33

Pobeau n’est pas un homme politique pourtant.
Des acteurs culturels ont tout simplement plus de courage et pas de vénalité pour s’opposer à la vision réductrice de "la culture/finances " que vous évoquez.
Et en plus, d’aimer la fraiche, Michel agace les filles.

#3264 | Répond au message #3253
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - 24 novembre 2005 à  15:54

excusez moi ,monsieur Pinon ,vous ne ferez croire à personne que le problème est monsieur Pobeau seul.Vous vous en tirez par une pirouette en parlant des soixante huitards.Soyez précis.Développez.Vous en savez bien assez je crois pour parler du fonctionnement de la culture sur Bourges.Pourquoi ne commencez vous pas à expliquer comment sont les choses à Bourges en matière de Culture ?Vous feriez oeuvre utile.Vous non plus vous ne communiquez pas ce que vous savez et vous réagissez comme tous les autres en refusant d’expliquer à ceux qui ne comprennent pas ce que vous savez

#3254 | Répond au message #3252
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - Jean-Michel Pinon - 24 novembre 2005 à  17:26

Je vous rassure (ou pas ?), M. Pobeau n’est pas pire qu’un autre... j’ai déjà eu plusieurs fois l’occasion de parler du fonctionnement du milieu culturel à Bourges. Mais c’est vrai que ce n’est pas si évident, il y a un côté parano des cultureux à Bourges, j’ai déjà eu des interventions du Printemps de Bourges et de un ou deux autres qui sont intervenus inutilement et ridiculement pour essayer de me court-circuiter dans mes actions et me décrédibiliser car ils ne parviennent pas à me réduire au silence... Je ne sais pas ce que vous voudriez savoir ou ce que je sais de plus que les autres, je ne m’en rend peut-être pas compte. N’hésitez pas à me poser les questions que vous voulez par mail...

jmp@agitateur.org

#3257 | Répond au message #3254
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - 3 janvier 2006 à  22:01

C’est bien cela la culture à Bourges rien dans la tête tout dans la geul...... le bon Michel "le bouffon du roi "

#3467 | Répond au message #3251
Le Hublot n’a toujours pas jeté l’encre - naïnaï - 22 novembre 2005 à 22:44

ca fout qd meme en l’air tout ca ! il y a des gens surpers competents, qui pourrait s’occuper du Hublot. C’est pour leur donner bonne conscience qu’ils sont reconstruit une salle ?ou pour foutre en l’air de l’argent ?
Il est beau le secteur culturel de Bourges, il sent le pognon a plein nez.

Et dire que le hublot pourrait être tellement bien exploité.


#3244