Editorial Février 2008

Tombé du ciel

vendredi 1er février 2008 à 05:04, par Mister K

Bourges a connu quelques heures de gloire suite à la chute d’une
météorite le 25 Janvier 2008 qui serait tombée du coté de Trouy. Bon, au moment où j’écris ces lignes, personne ne l’a retrouvée cette météorite [1]. Mais c’est encore mieux. Reportages radio et télé, dépêche AFP, tout le tintouin y est passé. Cela a dû faire le bonheur de Jean-Pierre Pernaut.

Tombé du ciel

Cela n’a l’air de rien une affaire comme cela, mais ce n’est vraisemblablement pas loin de doubler "le bruit" médiatique autour d’une ville comme Bourges sur une année [2]. Coté bruit médiatique, on avait eu droit en 2007 à l’ouverture du "Grenelle de l’environnement" dont les retombées en terme d’image ont dû paraître décevantes. Là encore, cet évènement était une aubaine pour faire parler de Bourges et tenter de lui donner un air écologique au regard de la France
entière. C’était un beau cadeau de Jean-Louis Borloo à son ami Serge
Lepeltier à quelques mois des élections municipales 2008. Serge
Lepeltier, ancien ministre de l’environnement [3],
voudrait donner une image écolo à Bourges. La vague écolo que connaît
la France depuis 2007, vaguement écolo d’ailleurs, plus liée à
la popularité de Nicolas Hulot qu’à des actions concrètes en faveur de
l’environnement est comme tombée du ciel pour le maire de Bourges.
Mais qu’a-t-il fait en 13 ans pour l’écologie à Bourges ? Une rue
moyenne engazonnée une fois par an à l’occasion de l’opération ville sans voitures, des bus au gaz naturel et de pauvres traits sur la
route faisant officiellement office de pistes cyclables [4]. Bref, quand Serge Lepeltier fait de
l’écologie, il fait principalement de la communication. On peut même
dire que c’est par là son plus grand coté écolo, car si on pouvait
récupérer le vent qu’il fait autour de ce sujet, nul doute que l’on
pourrait faire tourner des éoliennes. À coté de cela, quand au demande au premier magistrat de Bourges quel est son plus gros regret, il répond que "cela ne vous surprendra pas – c’est de ne pas avoir pu faire le parking Cujas". Pour que les non-berruyers comprennent, on ne peut pas faire plus au centre-ville que la place Cujas. [5]. Alors si, quand même, cela nous surprend : pas très écolo tout cela. Mais que l’on se rassure "la chose sera rattrapée avec le parking Avaricum". Oui, on n’est pas rassuré, car cela n’est pas tellement mieux. De l’autre coté, les transports en commun se sont très peu développés à Bourges depuis 1995, le maire n’ayant eu cesse de tenter de réaliser des économies sur ce sujet. Et 13 ans après, suivant la mode, il
propose un projet de tramway [6]. Les habitués des transports en commun de Bourges
seront sûrement un peu perplexes : pourquoi ne pas tout d’abord améliorer les transports existants qui en auraient bien besoin avant de dépenser des
fortunes pour ce qui va être finalement avant tout un outil de communication ?

Durant 13 ans, Serge Lepeltier que l’on dit pragmatique a surtout été
opportuniste. Dans les grandes réalisations dont peut se prévaloir
Bourges depuis 1995, un grand nombre ne l’ont pas été du fait du maire
 : le CREPS grâce au Conseil Régional du Centre [7], l’ENSIB en grande
partie grâce à l’action de Jean-Claude Sandrier, Pierre Marché et Jean-François Deniau en sont deux exemples [8] . Le PRU [9], plus grande fierté à venir du maire, a été également un effet d’aubaine "Imaginez 310 millions d’euros à dépenser en quatre ans ! Même si, en réalité, on va les dépenser en cinq ans (...) Là, il nous tombe dix années d’investissements avec des délais très serrés !". Oui, il a bien employé le verbe "tomber". Sa grande réalisation en terme d’équipement restera peut-être le Conservatoire de musique.
Dernier exemple de l’opportunisme du maire, l’annonce de
l’arrivée (hypothétique) du TGV à Bourges (pour 2020...) : Serge Lepeltier n’y est bien entendu pour rien [10] mais cela ne l’empêche pas d’en faire un
argument "de vente" pour sa campagne municipale 2008
. Encore un truc qui tombe du ciel.

Alors, la question, est-ce que Lepeltier ne nous serait pas finalement, lui aussi, tombé du ciel et finalement providentiel pour Bourges ? On serait presque tenté de répondre oui tellement il a, comme on dit vulgairement, "de la moule". Il est élu par une vague bleue en 1995 alors qu’il est quasi inconnu. Il est réélu dès le premier tour en 2001 à la faveur d’une forte démobilisation à gauche. Il se saisit opportunément de l’écologie pour devenir (un éphémère) ministre du domaine. Mais il ne va peut-être pas s’arrêter là. Il se saisit de l’ouverture à Gauche pour affirmer dans l’Agitateur que Jacques Rimbault [11] et son équipe "géraient la ville dans le sens de l’intérêt général. Un intérêt général qui leur était propre bien entendu, mais avec un profond travail" tout cela alors qu’il était dans un "trip" très anti-bolchevique en 1995. On connaît un ou deux co-listiers qui ont dû faire "gloops" à la lecture de ce quasi-hommage. Il continue en trouvant l’opposition socialo-communiste constructive et responsable. Il se détache également de Sarkozy sur la laïcité. L’opportuniste Lepeltier a saisi le danger : une vague anti-sarkozy pourrait bien l’atteindre. Il lance un contre-feu anti-trotskyste. Et il trouve un sujet d’accroche contre la liste d’opposition, une alliance PS-LO tombée du ciel qui va permettre au maire sortant, de crier au danger avec l’arrivée du diable trotskyste.

Un des gros soucis de Lepeltier finalement, ce sont ces co-listiers pour l’élection municipale qui eux, ne sont pas tombés du ciel. Il a dû, selon ses dires faire des choix "avec 150 à 200 personnes qui se sont manifestées pour figurer sur cette liste". Et là, pas de miracles, on n’a ni flèches, ni météorites mais au moins deux-trois boulets dont il n’a su se défaire dont Roland Narboux et Philippe Gitton. Et c’est bien là que l’on voit que finalement, Serge Lepeltier est un homme plutôt seul. Ce gestionnaire sans véritable charisme a beaucoup de mal à s’entourer, à mener son équipe, à galvaniser les foules. D’où une politique timorée, sans panache, sans véritable ambition, sans saveur. Et là, pas de miracle pour les six prochaines années, si il est réélu, ça ne tombera pas du ciel.

Photographie : nwa chondrite trouvée au Maroc en 2003 -
Licence GNU Free Documentation - Source : Wikipédia

[1Quoi qu’on pourrait l’avoir retrouvée dans le...Tarn, du coté d’Albi

[2Le Printemps de Bourges étant toujours habituellement la retombée médiatique la plus importante de l’année pour la ville, suivi du Basket féminin avec le Bourges Basket

[3Qui s’en souvient et
qui se souvient encore de lui en dehors des berruyers et berrichons ?

[4"Piste cyclables"
subventionnées par l’Union Européenne...pas très regardante visiblement
sur l’emploi de ses subventions

[5A lire ici

[6Tout comme la liste d’opposition d’Irène
Félix d’ailleurs

[7Mais également comme signalé par un lecteur, du Député Jean-Claude SANDRIER et à celle de la Ministre des sports de l’époque : Marie-George BUFFET

[8Comme signalé par un lecteur, en réalité, Yann Galut a été impliqué dans la création de ce que l’on appelait "L’école de l’internet" qui a donné naissance à la filière STI de l’ENSIB en 2002. Toutes mes excuses pour cette erreur qui est désormais corrigée.

[9Plan de Renouvellement Urbain

[10Merci à Brice Hortefeux de convoiter des
responsabilités en Auvergne

[11Dont il n’a jamais atteint la popularité à Bourges

commentaires
Tombé du ciel - Sandrine B - 10 février 2008 à 19:47

APRES TROUY, UNE METEORITE TOMBE SUR BOURGES

De notre envoyée spécial : La météorite Yann Galut est récemment tombée sur Bourges, dans le Cher.
Selon quelques témoins qui l’ont vu venir de loin, l’objet a suivi un parcours très erratique, se dirigeant d’abord vers Bourges avant d’obliquer vers Saint-Amand-Montrond puis de bifurquer à nouveau vers Bourges, où il a fini par dégager une longue gerbe d’étincelles roses, rouges et vertes, avant d’exploser en vol.
L’objet n’a laissé aucune trace durable sur le terrain. Plusieurs observateurs ont cependant relevé quelques débris épars et stériles d’altermondialistes, de fabiusiens, de nonites et de ségolènites, qui révèlent le caractère composite du météore.
Selon un expert local, un tel événement, à priori insignifiant mais dont il vaut mieux se prémunir, arrive en moyenne une fois tous les 6 ans dans le Cher. - :)


#10434
un peu de culture et moins d’infos tombées du ciel - philippe BENSAC - 4 février 2008 à 20:31

Cher MISTER K,

plutôt que de vous demander qui est à l’origine de l’ENSIB, je vous propose de comprendre pourquoi (l’autre réponse devient alors évidente) :

En Europe, il existe une directive sur les risques industriels : la directive SEVESO de 1982. Elle est complétée depuis 1996 par la directive 96/82/CE dite SEVESO 2.

A l’échelle internationale, la prévention des risques technologiques passe par :

 la Convention no 174 de l’Organisation internationale du travail (OIT) sur la prévention des accidents industriels (Genève, 1993),

 la Convention de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-Onu) sur les effets transfrontaliers des accidents industriels (Helsinki, 1992).

A BOURGES ET DANS LE CHER :

les établissements SEVESO « seuil
haut » concernent les secteurs de la pyrotechnie, de
la logistique, du stockage de produits phytosanitaire,
d’engrais, de GPL ou de liquides infl ammables, de la
chimie et des stockages souterrains de gaz.

Pyrotechnie : Elle est très représentée dans la région de Bourges,
notamment par les entreprises du secteur de la
défense : Giat, Luchaire, MBDA, TDA. Cette situation
s’explique par l’éloignement de la région Centre des
frontières nationales. Les 9 établissements Seveso
« seuil haut » du secteur de la pyrotechnie ont été
implantés, à l’origine, dans des zones isolées. Cette
distance d’isolement, calculée en fonction de l’onde
de choc d’une explosion qui se produirait dans le
stock d’explosifs le plus important, est, en règle
générale, toujours préservée. Ces installations sont
constituées de petites unités de fabrication, d’assemblage
et de stockage, isolées les unes des autres par
des espaces naturels, boisés.

Agriculture : 16 établissements du secteur agricole
– dépôts d’engrais – de forte capacité et stockage de
produits phytosanitaires relèvent de la directive
Seveso dont 9 « seuil haut ». Les autres dépôts de
moindre capacité et les silos de stockage de céréales,
même si ces installations n’entrent pas dans le
champ d’application de la directive – présentent
néanmoins des risques notables.

Cher Epis Centre Moulins-sur-Yèvre Stockage d’engrais solides et de produits phytosanitaires Seveso seuil haut
Giat Industrie/NEXTER Bourges Pyrotechnie Seveso seuil haut
Luchaire/NEXTER La Chapelle-St-Ursin Pyrotechnie Seveso seuil haut
MBDA Le Subdray Pyrotechnie Seveso seuil haut
SNC Butagaz Aubigny-sur-Nère Stockage de GPL Seveso seuil haut.

EN REGION CENTRE, IL EXISTE AU TOTAL 60 SITES "SEVESO" dont 38 "seuil haut", SEVESO II.

En 1993/94, Madame PAPALARDOT, directrice de cabinet du Ministre Barnier à l’environnement à cette époque travaille avec JF. DENIAU et Monsieur DUBREUIL, directeur de MBDA BOURGES (qui a également soutenu Bourges TGV à cette époque) pour la création d’un filière d’ingénieurs spécialisés en ce domaine.

En 1995, Monsieur LEPELTIER est élu et conçoit avec sa première adjointe, Frédérique DENIAU, épouse de JF DENIAU, le dossier qui sera également appuyé par le conseil général présidé par JF DENIAU (avant qu’il ne soit emmerdé par un certain FTR).

La suite ci dessous :

 Septembre 1994 : Décision de création d’une école d’ingénieurs à Bourges Janvier

 1997 : Habilitation par la Commission du Titre d’Ingénieur

 Avril 1997 : Création de l’ENSI de Bourges (EPCA)

 Septembre 1997 : Première rentrée (35 élèves ingénieurs)

 Décembre 1998 : Création à Bourges d’un Pôle National sur les Risques Industriels

 Septembre 1999 : Première rentrée dans les nouveaux locaux

 Septembre 2002 : Ouverture d’une nouvelle formation d’ingénieurs « Sciences et Technologies de l’Information », spécialisée en sécurité informatique

 Décembre 2004 : Décision d’extension de l’Ecole pour une ouverture de nouveaux locaux en septembre 2008

 Septembre 2005 : Les deux filières habilitées par la CTI jusqu’en 2008

 Juillet 2006 : L’ENSI de Bourges rejoint le Groupe Concours Polytechniques. A partir de 2007, l’Ecole recrutera sur les Concours Communs Polytechniques (CCP).

 Septembre 2006 : L’ENSI de Bourges devient membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE)

Aujourd’hui, l’école accueille :

 378 élèves ingénieurs

 33 enseignants chercheurs et enseignants

 140 enseignants vacataires

 23 personnels administratif et technique

 une dizaine d’entreprises ou organismes accueillis au sein de l’école

J’ai vécu toute cette période et n’ai jamais vu ni entendu Monsieur GALUT dont, de son propre aveux, l’idée "internet" est restée scotchée dans un tiroir à cause de l’absence de financement de ses amis JOSPIN/ALLEGRE/ROYAL.

Bien cordialement,

Philippe BENSAC


#10302
Bensac ne tombe pas du ciel - Mister K - 4 février 2008 à  21:17

Cher Philippe,

un peu de culture et moins d’infos tombées du ciel

1- je note que vous avez une notion de culture qui vous est propre
2- je vous ferai également remarquer que vous arrivez ici avec un peu de retard : vos "collègues" m’ont déjà fait des remarques à ce sujet et j’y ai répondu : oui, je me suis planté, j’ai mélangé "L’école de l’internet" avec l’ENSIB. Galut est à l’origine de la filière STI de l’ENSIB ce qui est je vous l’accorde est différent de ce que j’ai écrit.
3- Si vous aviez été attentif, vous auriez vu que j’ai mis une note de page [8] qui commence à corriger mon erreur en attendant mieux.
4- L’important n’était pas qui est à l’origine de l’ENSIB, mais surtout qui ne l’est pas : Serge Lepeltier
5- Je suis toujours preneur de qui est à l’origine de l’ENSIB (Une réponse Jean-François Deniau me semble plus crédible que Raymond Boisdé...)
6- Vous savez très bien faire des copier-coller. Même si à vos yeux je suis un inculte, je sais quand même lire wikipédia, merci.
7- Comme cela fait deux jours que je réponds à ce point à vos amis, cette réponse sur ce sujet sera la dernière : j’ai vraiment l’impression de radoter.
8- Je vais quand même positiver : cela m’a permis de m’apercevoir que l’enseignement supérieur n’avait pas beaucoup évolué à Bourges sous les deux mandatures de Serge Lepeltier. Bref, 13 ans de perdu dans ce domaine...alors que depuis toujours j’entends dire qu’il faut développer l’enseignement supérieur à Bourges. Mais c’est un autre sujet... (et donc HS)

Très cordialement.

#10304 | Répond au message #10302
Bensac ne tombe pas du ciel - 4 février 2008 à  21:50

Vous pouvez pas vous empécher de lacher une caisse sur Lepeltier quand vous postez, faites gaffe, entre la haine et l’amour, le fil est mince, haha.

Même si à vos yeux je suis un inculte, je sais quand même lire wikipédia, merci.

Visiblement vous l’avez lu à postériori, sinon vous auriez vu que l’ENSI avait été décidé en 94 et sachant que Galut avait été débarqué dans le Cher en 97 vous ne lui auriez pas attribué l’idée ;o)

#10305 | Répond au message #10304
un peu de culture et moins d’infos tombées du ciel - Jean-Michel Pinon - 4 février 2008 à  21:52

Noublions pas que le projet d’aménagement de Lahitolle était déjà dans les cartons de la municipalité sortante de l’époque (PS-PC) et que l’on a beaucoup entendu Jean-Claude Sandrier à l’époque qui défendait l’idée d’une réadaptation autour des risques industriels et de la sécurité informatique (je crois me souvenir que cela avait été assez critiqué d’ailleurs par Serge Lepeltier).

N’oublions pas que le premier dirlo était Pierre Marché... lequel n’est pas franchement connu pour ses engagements à droite (il figure même aujourd’hui sur la liste de la gauche unie). Si Serge Lepeltier était le papa de l’ENSI de Bourges, ou si, plus généralement, l’ensi de Bourges devait son existance à la droite (gouvernement), le premier dirlo n’aurait pas été quelqu’un de la couleur politique opposée, tout le monde sait que cela fonctionne ainsi (malheureusement).

Mais bon, mois ce qui m’amuse le plus, c’est quand même l’insertion dans le bilan de Serge Lepeltier de la création du CREPS ! D’autant plus que la politique sportive n’est pas le point fort de la majorité sortante, loin de là.

Enfin, j’observe qu’en 13 ans, le nombre d’étudiants est passé de 3000 à 3500 (chiffres gonflés par une ribambelle de filières BTS dans les lycées, rien de très folichon). Donc, si les listes de gauche et de droite se fixent comme objectif d’arriver à 5000 étudiants dans les six ans, c’est quand même la municipalité sortante qui apparait la moins crédible sur ce dossier.

#10306 | Répond au message #10302
un peu de culture et moins d’infos tombées du ciel - Le TGV c’est bien ! - 4 février 2008 à  22:42

Cher Fifi

Vous êtes un génie ! Je savais bien que le "coucou" n’y était pour rien, je n’ai jamais vu passer le dossier du temps où il était élu.

#10307 | Répond au message #10302
un peu de culture et moins d’infos tombées du ciel - Jean-Michel Pinon - 4 février 2008 à  23:00

Cher Link,

merci de conserver toujours le même pseudo, pour une meilleure visibilité et une meilleure compréhension des messages des forums.

#10308 | Répond au message #10307
un peu de culture et moins d’infos tombées du ciel - Le TGV c’est bien ! - 5 février 2008 à  01:36

Cher JMP,

3615 mavie ! on est deux à se partager l’ordinateur, merci de votre compréhension.

#10309 | Répond au message #10308
Règles de modération - Jean-Michel Pinon - 3 février 2008 à 17:28

Rappel : les demandes de modération de réactions dans les forums doivent se faire exclusivement par courrier électronique auprès de la rédaction, seule habilitée à juger de la pertinence ou non de la demande.


#10261
Tombé du ciel - Tobien - 2 février 2008 à 10:17

car si on pouvait récupérer le vent qu’il fait autour de ce sujet, nul doute que l’on pourrait faire tourner des éoliennes

Un grand merci pour cette formule, qui m’a permis de beaucoup rire. Magnifique tournerie pleine d’humour, et pourtant si vraie !!!

Ca me fait penser à son engagement écolo pour inciter les gens à utiliser ampoules économiques, de faire attention à ne pas laisser les lumières allumées, et qui dans le même temps lance un concours des maisons les plus décorées - illuminées pour Noel !!!! Du grand n’importe quoi ...


#10232
Tombé du ciel - marc thibault - 1er février 2008 à 15:56

Bon
excusez moi mais moi j’avais vraiment envie d’intervenir sur la météorite.
Il se trouve que la manière dont l’événement a été monté,construit est un exemple fabuleux de mal-journalisme.
Il se trouve que c’est justement le genre de choses qui m’interesse avec le volant de rumeur qui l’accompagne mais là ,je n’ai pas le temps et je le regrette.Quelqu’un aura t’il le temps ?


#10221
Tombé du ciel - jaurès - 1er février 2008 à 12:38

A croire que Mister K a été inspiré par la comparaison Berlusconi-Lepeltier… car nous ressortir du « Zadig voltairien » en édito politique du mois de février, c’est une belle preuve d’engagement contre toutes les bêtises et les intolérances d’aujourd’hui ! Reprendre la méthode du grand Voltaire pour critiquer le Roi à l’occasion d’un phénomène astronomique berrichon… Quel panache ! Quelle culture ! A quand la publication sur l’Agitateur d’un beau conte philosophique oriental avec des comètes et des météorites qui contredisent la destinée de nos candidats ?


#10206
Tombé du ciel - B. Javerliat - 1er février 2008 à  12:43

Tout à fait d’accord avec vous. Mais reconnaissez qu’on aurait préféré vois ce genre de prose sur le site web de la “gauche unie”. Au lieu de ça, un vide... sidéral*

On a les politiciens qu’on mérite !

* A part peut-etre le dernier papier sur "Bourges, ville aux 5000 étudiants" qui est bien argumenté.

#10207 | Répond au message #10206
Tombé du ciel - 1er février 2008 à 09:38

J’me suis dit chouette, on va parler un peu de science et des planetes... Ha ben non, on tape encore un peu sur Lepeltier de façon détournée.
Dites moi, vous comptez faire de chaque fait divers une critique de Lepeltier ou bien c’est juste parce que les municipales approchent et qu’on vous a sous entendu que ce serait bien de charger un peu ?
Enfin j’dit ça, j’dit rien, juste surpris d’un article sur un bout de comète où vous tapez sur Lepeltier en glissant un p’tit mot doux à Galut au passage..


#10196
Tombé du ciel - Jean-Michel Pinon - 1er février 2008 à  10:03

Il me semble que la personne qui dirige cette ville est M. Serge Lepeltier. On ne nous a suggéré aucune critique, nous sommes assez grands pour savoir ce que l’on veut faire. Depuis la création del’agitateur, nous n’avons cessé de critiquer le maire de Bourges, non parce qu’il s’appelle Serge Lepeltier mais en sa qualité de maire, sur ses actions. Je ne vois pas trop personnellement l’intéret de s’attarder sur des gens qui n’ont aucun pouvoir de changer les choses. Ce sont ceux qui sont au pouvoir qui nous doivent des comptes. Cela ne nous a de toutes façons pas empêché de critiquer largement la "gauche unie" (et de se voir accusé de rouler pour la droite). C’est toujours pareil : quand on critique Lepeltier, on nous dit : vous roulez pour la gauche. quand on critique Irène Félix on nous dit : vous roulez pour la droite. Et puis il y a les autres qui disent : ben vous critiquez tout. C’est certainement cette catégotie qui se rapproche le plus de la raison, et ce n’est pas pour nous péjoratif car nous le faisons de bonne foi. Sur Yann Galut... il ne me semble pas que ce soit le sujet. Le sujet, ce sont les appropriations de Serge Lepeltier, dans son bilan, de choses qui sont l’oeuvre de la gauche : ENSI, CREPS etc... il faut rendre à César...

#10197 | Répond au message #10196
Tombé du ciel - L’Ouvrier - 3 février 2008 à  08:26

Souvenez-vous, Gallut voulait la création d’une école de l’internet après son élection de 1997. En fin de compte cette « belle idée » s’est terminée par la création d’une filière STI, intégrée à l’ENSIB, ceci bien après sa création puisque décidée en 1994, avec intégration de la première promotion en septembre 1997, Gallut venait tout juste d’être élu( juin 1997) sur la 3é circonscription du Cher. Maintenant que cette école fonctionne bien tous les politiques en réclament la paternité. Gesticulation quand tu nous tiens

#10239 | Répond au message #10197
Tombé du ciel - Jean-Michel Pinon - 3 février 2008 à  08:42

Nous avions rencontré Aurélien Sallé, maire adjoint aux nouvelles technologies qui s’étai approprié le mérite de cette fillière et qui voulait en faire une école à part entière qui représente une élite européenne de la sécurité informatique. Qu’à-t-il fait ? Rien. Que fai-t-il aujourd’hui ? Il travaille à un très haut niveau au service de N. Sarkozy. Comme quoi, la promotion au mérite n’existe pas dans ce pays.

(Galut - avec un seul "l")

#10241 | Répond au message #10239
Tombé du ciel - 3 février 2008 à  12:23

Le monsieur vous dit que Galut n’y est pour rien concernant l’ENSIB, contrairement à ce que dit l’article, et vous parlez de Sallé, quel rapport ?

#10245 | Répond au message #10241
Tombé du ciel - Jean-Michel Pinon - 3 février 2008 à  12:55

Le rapport c’est que Aurélien Sallé, maire adjoint aux nouvelles technologie, s’est revendiqué de la filière "internet qui fait parti de l’ENSI et que ce monsieur Salé voulait faire de Lahitolle un pôle européen d’envergure international autour de la sécurité informatique.

#10247 | Répond au message #10245
Tombé du ciel - 3 février 2008 à  13:10

Vous savez bien mieux que moi, pour l’avoir interviewé à l’époque, qu’il n’avait pas de budget, une region qui trainait les pieds et une université d’Orléans qui n’était pas pour son projet avec l’ENSI. Vous devriez savoir aussi qu’il a été proposé tout et n’importe quoi avec l’ENSI, je peux facilement comprendre qu’il ai baissé les bras à un moment.

Tout cela n’a d’ailleurs toujours aucun rapport avec l’inaction de Galut sur l’ENSI, puisqu’il n’était pas en poste, sinon l’amère impression que vous cherchez à noyer le poisson en nous parlant de Sallé

#10248 | Répond au message #10247
Tombé du ciel - Mister K - 3 février 2008 à  13:51

Vous savez bien mieux que moi, pour l’avoir interviewé à l’époque, qu’il n’avait pas de budget, une region qui trainait les pieds et une université d’Orléans qui n’était pas pour son projet avec l’ENSI.

Il est peut-être pas allé frapper aux bonnes portes alors : l’enseignement supérieur est de la compétence de l’état. De toute façon, l’inaction de Sallé à Bourges est de notoriété publique : même Roland Narboux l’a dit ;-) Et puis Aurélien Sallé n’était ***qu’un exemple*** parmi d’autres de tentative de récupération, ne faites pas semblant de ne pas comprendre.

Sinon, je vous ai fait une réponse ici qui précise un peu les choses, du moins, je l’espère.

#10250 | Répond au message #10248
Tombé du ciel - Jean-Michel Pinon - 3 février 2008 à  16:25

oui, son poste n’avait pas de budget délégué. Il aurait dû se battre pour en pbtenir un. Il ne l’a pas fait. Donc il n’a pas fait son boulot.

#10254 | Répond au message #10248
Tombé du ciel - Mister K - 3 février 2008 à  13:38

Oui, enfin, moi je vais répondre au "Monsieur" : beaucoup de gens s’attribuent des mérites qui ne sont pas les leurs. L’exemple que donne JMP, c’est celui d’Aurélien Sallé. C’est un exemple, il y en aurait certainement d’autres. Ensuite, Yann Galut n’est certainement pas le seul à s’être battu pour ce qu’on appelait alors l’école de l’internet, mais c’était un des responsables politique les plus en pointe sur ce sujet, cela ne fait aucun doute.

[HS]

Après, sur le développement de l’enseignement supérieur à Bourges, il y aurait beaucoup à dire. De mémoire, jusqu’en 1989, il n’y avait à Bourges "que" l’IUT, des classes de BTS, les écoles supérieures militaires (ESAM, CFBS), sans oublier les formations comme le CNAM. Sont arrivés ensuite les classes préparatoires à Alain-Fournier (Septembre 1989 ?), l’antenne de Bourges de la faculté de sciences d’Orléans (1990 ?), l’antenne de la fac de droit d’Orléans (1995 ou 1996 ?) puis l’ENSIB en 1997. De toute évidence, il faut plusieurs années pour faire venir dans une ville un établissement d’enseignement supérieur dont la compétence relève de l’état. Donc, se battre sur ces dossiers, c’est avant tout faire du lobbying auprès des responsables de l’état, des ministres et des conseillers en espérant une réponse favorable. Sur la création de l’ENSIB, Roland Narboux a écrit une page dans son "Encyclopédie de Bourges". Le problème, c’est que comme d’habitude, les informations qui y figurent sont très orientées politiquement et absolument pas neutres. La conclusion est pour le moins surprenante : "Serge Lepeltier n’en rajoute pas, les Berruyers ont compris qu’ils lui doivent cette école, comme l’IUT ou le CNAM ont été impulsés par Boisdé. Le reste n’est que récupération". Bizarre ;-) La phrase n’étant pas très claire (à qui se rapporte le "lui" ?), Raymond Bosidé n’étant plus maire de Bourges depuis...1977. Roland Narboux, comme à son habitude, oublie de préciser qu’il est adjoint au maire de Bourges et que son point de vu ne peut pas être objectif.

Pour lui, tous les berruyers le savent sauf que :
1- tous les berruyers ne le savent pas
2- Tous les francophones ne le savent pas

[Fin du HS]

Dans l’article, ce qui est important de retenir, c’est que ce n’est pas une réalisation et un mérite de Serge Lepeltier. J’ai cité Yann Galut parce que j’avais son nom en mémoire sur ce dossier, point. Je comprends très bien ces attaques sur Galut alors qu’il est en pleine campagne pour les élections cantonales 2008, mais Galut n’est pas le sujet de cet article.

#10249 | Répond au message #10245
Tombé du ciel - 3 février 2008 à  14:20

Que vous ayez Galut en tête, j’en doute pas, cependant, il serait bon de vérifier un minimum, vous pouvez pas taper sur des gens qui s’attribuent la paternité d’une école et d’un autre côté en attribuer le bénéfice à d’autres qui n’y ont rien à voir :

Septembre 1994 : Décision de création d’une école d’ingénieurs à Bourges.
Janvier 1997 : Habilitation par la Commission du Titre d’Ingénieur.
Avril 1997 : Création de l’ENSI de Bourges (EPCA).

Dire :

Dans les grandes réalisations dont peut se prévaloir Bourges depuis 1995, [...] l’ENSIB en grande partie grâce à l’action de Yann Galut

C’est faux, point. Arretez de tourner autour du pot et de disserter, vous avez dit une connerie, ca arrive...

#10251 | Répond au message #10249
Tombé du ciel - Mister K - 3 février 2008 à  14:56

Que vous ayez Galut en tête, j’en doute pas, cependant, il serait bon de vérifier un minimum, vous pouvez pas taper sur des gens qui s’attribuent la paternité d’une école et d’un autre côté en attribuer le bénéfice à d’autres qui n’y ont rien à voir

C’est vrai.

Il s’agit d’un point de détail dans l’article qui est effectivement inexacte. Le problème, c’est qu’entre 1994 et 1997 il s’est passé des choses... Je n’ai aucun document sous les yeux (à part wikipédia d’où vous semblez tirer vos informations) et j’ai effectivement commis une erreur : j’ai assimilé l’école de l’internet (devenue filière STI) de Galut et d’autres (je n’ai jamais dit qu’il était seul) avec l’ENSIB. C’est cela la véritable erreur.

Maintenant, je veux bien corriger mon article sur ce point et attribuer à César ce qui est à César puisque cela vous tient à coeur. Maintenant, la question est : à qui attribuez vous la création de l’ENSIB ? Je pense que la liste des acteurs, contributeurs sur ce dossier est longue et sujette à caution. Mais n’hésitez pas à me répondre ;-)

#10252 | Répond au message #10251
yakademandé - 3 février 2008 à  16:20

En 1995 et 1996, c’est le temps des études de définition et de faisabilité, avec la présence de M. Crespin chargé de mission qui travaille en relation avec " Orléans " et les entreprises de Bourges de haute technologie, dont Aérospatiale, très en pointe avec son directeur Daniel Dubreuil. Ce dernier sera quelques années plus tard, le premier président du Conseil d’Administration de l’Ecole d’ingénieurs. Frédérique Deniau suit ce dossier. Et cette Ecole Nationale d’Ingénieurs de Bourges voit enfin le jour en 1997.

#10253 | Répond au message #10252
Tombé du ciel - Igor - 4 février 2008 à  11:08
#10266 | Répond au message #10252
Tombé du ciel - 4 février 2008 à  12:29

une source existe t elle concernant votre 8) ?

#10280 | Répond au message #10252
Tombé du ciel - Mister K - 4 février 2008 à  13:55

Je suppose que vous parlez de Galut et de l’école de l’internet ?

http://clubobs.nouvelobs.com/article/2001/01/13/20010113.TELEOBS162983.xml

"Bourges accueillera dès la rentrée prochaine la seconde école de l’Internet française après celle de Marseille. Une école pour l’Internet Fin décembre, le gouvernement a décidé la création d’une nouvelle école de l’Internet à Bourges. Elle délivrera une formation dont l’objectif est de fournir des ingénieurs en technologies de l’information et de la communication (TIC). C’est la seconde en France après celle de Marseille. « Une bonne résolution au moment où toutes les études montrent que d’ici quelques années, il nous manquera 60000ingénieurs spécialistes dans ce domaine », a déclaré le député du Cher (PS) Yann Galut, à l’initiative du projet. L’école de Bourges ouvrira ses portes dès la rentrée 2001. Elle deviendra une branche à part entière de l’Ecole nationale supérieure d’Ingénieurs (ENSI) spécialisée dans les risques industriels dans le cadre de la politique d’aménagement du territoire. L’enjeu : créer une véritable technopole, à Laihitolle. « L’école Internet de Bourges formera en toute logique des ingénieurs spécialistes en risque et sécurité dans les nouvelles technologies. On sait aujourd’hui à quel point les transmissions d’informations et les transactions financières demeurent encore peu fiables sur la Toile », explique Pierre Marché, le directeur de l’ENSI. A terme, la filière Internet rassemblera 600 étudiants sur 3 ans avec l’ambition de diplômer 200 nouveaux ingénieurs par an. G. C."

et aussi dans..."Les nouvelles de Bourges" de Septembre 2001 - "Une école de l’internet à Bourges - Lancée par Yann Galut, député du Cher, l’idée d’une école de l’internet à Bourges a fait son chemin." - http://www.ville-bourges.fr/nouvelles-de-bourges/61/P7.pdf

Je suis également preneur de vos sources concernant les informations qui se trouvent ici (en admettant que vous soyez l’auteur de ces propos...)

#10288 | Répond au message #10280
Tombé du ciel - Link - 4 février 2008 à  14:39

encyclopedie.bourges.net/ensib.htm

ce n’était pas moi mais on le trouve facilement sur google.

#10290 | Répond au message #10288
Tombé du ciel - Mister K - 4 février 2008 à  14:54

Comme je l’ai déjà dit, cette source est douteuse pour une bonne et simple raison : le rédacteur de "l’encyclopédie de Bourges" n’est autre que Roland Narboux qui est maire-adjoint de Bourges et qui fait une interpretation très personnelle des choses. C’est le gros défaut de son entreprise.

Je cite une seule phrase que j’ai déjà cité :

Serge Lepeltier n’en rajoute pas, les Berruyers ont compris qu’ils lui doivent cette école, comme l’IUT ou le CNAM ont été impulsés par Boisdé. Le reste n’est que récupération.

1- Cette phrase n’est pas claire : "lui" se rapporte à qui, à Serge Lepeltier ?

2- Citer Raymond Boisdé dans ce contexte prète à sourire...(Boisdé n’est plus maire de Bourges depuis 1977. Il est mort en 1981)

Donc, je veux bien des sources, mais un peu plus fiables... ;-)

#10291 | Répond au message #10290
Tombé du ciel - Link - 4 février 2008 à  14:58

une source est une source. je peux pas vous en inventer une qui vous conviendrait. il doit bien arriver a RN d’écrire des choses vraies.

#10293 | Répond au message #10291
Tombé du ciel - Mister K - 4 février 2008 à  15:26

il doit bien arriver a RN d’écrire des choses vraies.

Tout à fait, je n’en doute pas une seconde. Mais, la phrase que je vous ai cité qui se trouve sur la page de l’ENSIB est suffisament douteuse (et pas compréhensible) pour que je ne considère pas cette source valable.

#10296 | Répond au message #10293
Tombé du ciel - Link - 4 février 2008 à  15:18

je rejoins un peu le troll sur un point. vous n’avez pas l’air d’aimer beaucoup roland narboux moi je n’aime pas beaucoup le nouvel observateur cela n’empeche pas que c’est une source d’information. en cherchant la petite bête je pourrais aussi vous demander si vous etes surs que l’ecole de l’internet c’est la même chose que la filière sti. je pense que toute source est bonne a prendre en compte.

#10295 | Répond au message #10291
Tombé du ciel - Mister K - 4 février 2008 à  15:40

Personnellement, j’ai rien contre Narboux. Je juge juste ses actions : bourges-info (le BR ou la NR a parlé Bourges-Intox...) et l’encyclopédie. Si vous comprenez le sens de la phrase que je vous ai cité et que vous pouvez me l’expliquer, alors tant mieux pour vous. Sinon, j’ai quand même cité en plus du Nouvel Obs. , "les nouvelles de Bourges" qui est quand même le journal municipale de Bourges sous Serge Lepeltier, J’ai donc deux sources qui se recoupent.

Enfin dernière chose, l’erreur est reconnue et sera corrigée complètement quand on aura la bonne réponse(*). Nous tentons d’avoir une éthique irréprochable.

(*) Sinon, je reformulerai différement...

#10297 | Répond au message #10295
Tombé du ciel - Jean-Michel Pinon - 4 février 2008 à  15:46

Ce n’est pas une question d’aimer ou de ne pas aimer. J’ai eu l’occasion de rencontrer Roland Narboux et pour tout vous dire c’est quelqu’un d’assez sympathique avec son épouse. C’est simplement qu’à cette époque, je vivais moi aussi à Bourges, j’observais ce qui se passait, et je n’ai entendu - nulle part - que l’on devait l’école d’ingénieur - et encore moins la filière sti, version light du projet d’école de l’internet, était l’oeuvre de Serge Lepeltier. Alors quand Roland Narboux écrit que les berruyers savent très bien que c’est à Serge Lepeltier que l’on doit l’école d’ingénieur, il y a de quoi s’interroger. Je ne pense pas que les berruyers le savent. Si Serge Lepeltier est à l’origine de l’école d’ingénieur, il faudrait que les berruyers le sachent, c’est naturel. Mais je ne crois pas qu’il en soit un des acteurs principaux de sa réalisation. C’est comme pour le CREPS que Serge Lepeltier revendique dans son bilan. Si ça ce n’est pas de la récupération...

#10298 | Répond au message #10295
Tombé du ciel - Link - 4 février 2008 à  16:22

je ne suis pas dans la tete de roland narboux ou dans celle de quelqu’un d’autre mais il y a peut être une explication. en regardant le compte rendu du conseil municipal on peut voir que le conseil général et la mairie ont subventionné l’ensi. tout vient peut être de là. il sous entend peut etre que sans l’argent de la mairie l’ensi n’aurait pas pu se développer. je dis ca je dis rien je ne suis pas à leur place.

#10299 | Répond au message #10298
Tombé du ciel - Jean-Michel Pinon - 4 février 2008 à  14:55

Cette "encyclopédie" a le mérite d’exister. Malheureusement, quel crédit lui apporter quand on sait que son auteur se nomme Roland Narboux, maire adjoint à l’actuel maire sortant Serge Lepeltier. D’autant plus que nombre de ses écrits sont très orientés. Il a tendance à écrire l’histoire de Bourges à sa sauce. Quand il écrit : "Serge Lepeltier n’en rajoute pas, les Berruyers ont compris qu’ils lui doivent cette école, comme l’IUT ou le CNAM ont été impulsés par Boisdé. Le reste n’est que récupération", cela relève tout de même assez clairement d’une réinterprétation assez grossière de l’histoire récente de Bourges. C’est même assez dangeureux car cela signifie que lorsque nous seront tous morts, nos descendants berruyers risquent de croite à cette histoire qui relève plus du roman que de l’histoire authentique.

#10292 | Répond au message #10290
Tombé du ciel - Jacou - 19 février 2008 à  15:22

Pour en finir avec l’ENSI et l’Ecole de l’Internet.
En 1999, Yann Galut, Pierre Marché et quelques autres ont compris l’opportunité qu’il y avait de créer à Bourges une Ecole spécialisée dans la sécurité informatique alors que l’Internet se démocratisait et se développait dans les entreprises.
Ils ont créé une association appelée @delice.bourges (je venais d’arriver à Bourges et j’étais adhérent) destinée à porter cette idée et à fédérer les bonnes volontés autour de ce projet. Un tel projet existait également à Marseille mais Bourges avait l’avantage de la cohérence avec le pôle Risques qui s’annonçait. Il était ainsi possible de couvrir les risques industriels mais aussi les risques liés à l’usage professionnel de l’Internet. Par soucis de d’efficacité, la présidence de l’association a été confiée à quelqu’un qui avait montré ses capacités d’organisation, Patrick Dorie.
C’est l’action conjointe de Yann Galut, auprès des ministères, et de Pierre Marché, auprès de l’Université, qui a permis de faire avancer le dossier qui s’est terminé, malheureusement, par la création d’une simple filière. Je me souviens encore de la déception de Yann Galut et de toute l’assemblée devant le refus de créer une école à part entière et des commentaires goguenards des édiles de Bourges (il suffit de retrouver l’article dans le Berry de l’époque).
Nouvel arrivant, j’avais été étonné de voir le peu d’implication de la municipalité dans ce que je considérais être une chance pour la ville et le département. Si ce projet avait été mené à bien, il était tout à fait possible d’envisager l’implantation d’entreprises spécialisées en sécurité sur Bourges et le Cher (certaines avaient déjà été contactées), la ville ayant l’image d’un pôle d’excellence en la matière.

#10751 | Répond au message #10241
Tombé du ciel - Mister K - 1er février 2008 à  10:22

Ceci est un édito. Donc un exercice de style. On pourrait parler de sciences et de planètes sur l’Agitateur, mais cela ne vous aura pas échappé, ce n’est pas vraiment dans la ligne éditoriale. Donc, la comète, c’est juste une accroche, un prétexte, un fil rouge sur les choses qui tombent du ciel qui ne sont pas forcément des comètes et qui parfois tombent bien.

Donc, je "tape" sur Lepeltier, oui, si l’on veut. Il est maire de Bourges depuis 13 ans, il est donc exposé aux critiques...et nous sommes en pleine campagne des municipales. C’est donc le bon timing pour faire un bilan de 13 ans de Lepeltier à Bourges. En plus hasard, il "tape" sur les verts de Bourges.

Sinon, on ne m’a rien sous-entendu du tout. Je suis quelqu’un de libre. Et je déteste par dessus tout qu’on me dise ce que j’ai à faire. Il n’y a pas de petit mot doux à Galut, juste que je me souviens qu’il était très impliqué (avec d’autres) dans l’ouverture d’une école d’ingénieur à Bourges. D’ailleurs, mes informations ont déjà été très justement complétées à propos du CREPS. Je ne cherchai à faire de publicité à personne en particulier.

Par contre, une petite remarque, quand on interview Lepeltier, personne ne nous demande si ce n’est pas lié à l’élection municipale de Mars 2008, alors je donne la réponse : oui, c’est lié. Personne ne nous demande non plus si l’on ne nous a pas soufflé l’idée de cet interview : la réponse est non. On a toujours eu la volonté d’interroger tout le monde, y compris Serge Lepeltier.
Nous sommes des gens libres, indépendants. Je pense que cela fait plus de 10 ans qu’on le prouve.

#10198 | Répond au message #10196
Tombé du ciel - 1er février 2008 à  12:26

Même si votre culture se limite à l’astronomie, vous pouvez quand même lire le célèbre conte de Voltaire ("Zadig ") qui utilisa en son temps le même procédé que Mister K. Bonne lecture !

#10204 | Répond au message #10196
Tombé du ciel - bey - 1er février 2008 à 07:00

Juste une précision. L’implantation du CREPS doit beaucoup aussi à l’action du Député Jean-Claude SANDRIER et à celle de la Ministre des sports de l’époque : Marie-George BUFFET.


#10190
Tombé du ciel - L’Ouvrier - 3 février 2008 à  08:53

ENSIB aussi puisque la décision de création a été prise en 1994, la municipalité était de gauche, le gouvernent de droite (2é cohabitation suite à la fabuleuse déculotté ramassée par la gauche en 1993). Avec intégration de la première promotion en septembre 1997. Formation d’ingénieurs sur les risques industriels.
Après son élection en 1997, Gallut a proposé la création d’une école de l’internet à Bourges , sans tenir compte de l’existence de l’ENSIB. Au final une filière STI a été créée à l’ENSIB.
Gallut n’est pour rien dans la création de l’ENSIB, il a seulement favorisé la création, à l’ENSIB, d’une filière touchant à l’informatique.

#10242 | Répond au message #10190