Je viens vous en conter une bien bonne. Pas plus tard que ce matin, 1er Octobre de l’an de grâce 2003,
au cour de ma visite trimestrielle aux ASSEDIC (réexamens des droits oblige) : vous n’avez pas droit aux indemmnités, il vous manque 200 heures de travail !
La nouvelle règlementation de janvier 2003 stipule qu’il faut plus de 900 heures de travail effectif dans les douze derniers mois ou six mois de travail à temps plein. Avant il en fallait seulement environ 600 heures.
Mais madame, je n’y suis pour rien, si le travail ne pousse pas sous mes pieds, encore heureux que je me débrouille à travailler en intérim...sinon je n’aurais pas travaillé du tout.
A mon age "50 ans" les patrons ne se bousculent pas pour m’offrir des contrats de longue durée. Les seuls qu’ils m’accordent sont simplement destinés à les sortir du caca ou ils se sont mis en tirant comme des malades sur les prix et la main d’oeuvre non qualifiée. Donc je dépatouille leurs chantiers et ouvrages en pannes, pour que cela ne leur côute pas des fortunes en frais et pénalités de retard.
Donc si je comprend bien le gouvernement impose que l’on travail moins, 35 h au lieu de 39 h, donc environ 10% de moins, mais dans le même temps impose un quota en hausse de 50 % pour pouvoir bénéficier de l’aumône de nos concitoyens.
En 2002 (ou peut être 2001) n’y avait il pas eu un gros excédent dans les caisses des ASSEDIC. Où est-il passé ? Ne risque-t’il pas d’y en avoir un autre, au train ou la gestion des ASSEDIC va ?
Sur ce bonne nuit les berruyers et berrichons tout va bien...!
POLO
Voir en ligne : Vive la fonction publique !!!