Après quatre années de procès le journal impertinent amiénois Fakir a été relaxé des poursuites en diffamations menées à son encontre par le quotidien régional Le Courrier Picard, confirmant ainsi en appel la décision du Tribunal de Grande Instance de Paris. Le chef de locale du Courrier Picard a même été condamné à versé au journal Fakir 500 euros de dommages-intérêts au titre du préjudice subi par le petit journal alternatif en terme d’image du fait de cet acharnement judiciaire.
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