Selon les indiscrétions d’éminents analystes, le nouveau gouvernement (enfin, la redistribution des postes) pourrait voir le retour de l’affairiste Alain Juppé lequel pourrait « préférer » le poste de Président de l’Assemblée Nationale. Condamné le 30 janvier 2004 par le Tribunal Correctionnel de Nanterre à dix-huit mois de prison avec sursis dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris et a une peine de dix ans d’inéligibilité (réduite ensuite à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité), Alain Juppé avait dû quitter la mairie de Bordeaux pour un exil doré au Québec avant de revenir à Bordeaux triomphant comme s’il avait accompli un exploit sportif. Drôle de "rupture" qui consiste à demander à une "racaille" de participer au gouvernement !