Je relaie cette information, parce que je la pense importante. Malgré la gravité du sujet, il ne me semble pas qu’elle aie eu l’écho qu’elle mérite. Chimère, c’est un très beau mot, qui évoque le fantaisie et le rêve. Mais là, ça tourne plutôt au cauchemar. Jugez plutôt :
Selon le quotidien Le Monde (édition du 22/05/2007), « Le gouvernement britannique a, jeudi 17 mai, donné son autorisation à la création in vitro, à des fins de recherches scientifiques, de chimères, embryons hybrides humains-animaux.
Cette autorisation est assortie d’une série de contraintes : ces chimères ne devront pas avoir une durée de vie de plus de quatorze jours et leur implantation dans un utérus est interdite. Des lignées de cellules souches pourraient être dérivées de ces structures embryonnaires.
Ce sont les équipes déjà impliquées dans les recherches sur les cellules souches qui souhaitent pouvoir disposer de telles chimères. En pratique, celles-ci seront créées en plaçant le noyau de cellules humaines (prélevées notamment chez des malades) au sein d’ovocytes animaux (lapins ou bovins, par exemple). Des expériences préliminaires de ce type ont déjà été menées, notamment en Chine et aux Etats-Unis. »
Le plus troublant, c’est que dans le même journal, le même jour, on apprenait que le maïs transgénique Monsanto 810 produit une toxine insecticide de manière erratique. Selon Arnaud Apotheker, de Greenpeace France, on connaît très mal la biologie des OGM. Bref, on joue avec le feu, on innonde la planète avec des saloperies que personne ne maîtrise vraiment.
A quand donc la prolifération de petits monstres mutants dans les laboratoires de nos Mengele modernes ? Ne rigolez pas, c’est pour demain.