Demain, mardi 24 juin 2008, la Maison de la Culture de Bourges présente sa nouvelle saison. De graves troubles sociaux se sont déroulés la saison précédente. Pas moins de sept personnes sur environ trente-cinq ont été licenciées ou ont été contraintes à quitter un navire qui prend de plus en plus l’eau, au sens propre comme au sens figuré.
L’Agitateur a mené l’enquête et a rencontré des membres du personnel, syndiqués ou non. Un long article a paru aujourd’hui, relatant par le menu les divers évènements, proposant une analyse et transcrivant des propos tenus pendant une longue interview.
A la demande des interviewés, cet article a été retiré. La réserve des intéressés portait sur l’interview, qui laissait paraître trop d’indices pouvant compromettre des personnes encore en poste. Nous n’avons pas souhaité faire paraître un article tronqué, et qui, de ce fait, aurait perdu beaucoup de son sens.
Nous regrettons bien évidemment ce revirement de dernière minute. Nous pourrions naturellement laisser l’article en ligne, car nous n’avons a aucun moment failli à la déontologie journalistique qui commande de dire les choses quand elles sont exprimées.
Cependant nous ne souhaitons pas nuire aux personnes qui nous ont fait confiance.
Beaucoup de chemin reste à faire pour libérer la parole et briser la loi du silence qui règne à Bourges et partout, dans les conflits sociaux et ailleurs. Nous nous y emploierons pour notre part, comme nous l’avons fait jusqu’à présent, avec nos maigres moyens, et notre bonne volonté.
Mais ce soir nous nous sentons bien seuls.
À nos lecteurs, nous présentons nos excuses. Nous leur prions de croire à notre détermination intacte à travailler pour produire une information libre.
« Without freedom of speech, I might be in the swamp. »
Je ne vais pas réécrire l’article, mais je souhaite néanmoins apporter quelques éclairages aux lecteurs concernant les événements qui se passent actuellement à la MCB.
D’abord, le chiffre de 7 personnes qui ont quitté la Maison est bien exact. Parmi les trois personnes licenciées, il y a deux licenciés récents, et un autre plus ancien qui a gagné son procès au prud’hommes et auquel la MCB a dû verser plusieurs milliers d’euros.
Les autres sont partis suite à des pressions, du dégoût, ou grâce à des techniques fines d’éloignement.
Contrairement à ce qui a été écrit, le mouvement de grève du 16 mai ne concernait pas seulement un problème de licenciement, mais exigeait principalement le respect de la convention collective. Contrairement aussi à ce qui est écrit, le licenciement était engagé – un courrier avait été rédigé – et l’arrêt du mouvement de mai est de la responsabilité d’une déléguée syndicale CGT, appuyée par une partie du personnel.
Nous sommes devant un cas classique de lutte sociale, avec ses stratégies de divisions, ses manœuvres en coulisses, ses intimidations et ses promesses. Carotte et bâton, on mène les gens comme ça depuis la nuit des temps. Roussillon a consenti à des augmentations en même temps qu’il licenciait.
Il est vrai que les salariés sont divisés en deux camps. Un camp majoritaire en nombre, qui ne s’oppose plus à la direction ; un camp minoritaire en nombre, qui est en guerre des tranchées avec celle-ci. Dans le second camp, deux licenciés déjà. Il est vrai que la seconde personne licenciée s’est mise en faute, à la différence de la première, qui n’a rien à se reprocher sur le plan professionnel. Les prud’hommes d’ailleurs jugeront. C’est en cours. Plusieurs dizaines de milliers d’euros ont été prévus dans la future ligne budgétaire. Tout cela est donc programmé. Quant à la seconde personne licenciée, sa situation personnelle et ses liens avec le technicien remercié l’empêchait de continuer de travailler sereinement dans ce milieu devenu très très glauque. Sa faute était donc prévisible eu égard à sa situation dans l’entreprise et à son stress psychologique.
Il n’y a aucune raison que les choses s’arrêtent là. Comme vous avez pu le lire dans la presse, les spectacles, à cause des travaux à la MCB, vont être délocalisés. Le problème, c’est que les salles qui accueilleront les spectacles disposent déjà de leur personnel technique. Comme par hasard, les foudres tombent sur les techniciens de plateau, de son et d’éclairage. Comme par hasard, Monsieur Roussillon avait désigné le personnel technique comme « personnel à problème » lors de son recrutement – alors même qu’il ne les avait pas rencontrés ! Il y a donc une situation conjoncturelle qui explique que les techniciens soient dans le colimateur. En gros, ils sont surnuméraires, vont coûter cher dans les mois et les années qui viennent et ne pas rapporter grand-chose. On considère la MCB désormais comme une entreprise comme une autre, soumise à des gains de productivité, à la flexibilité, etc. Et comme dans toutes les entreprises qui ont ce cahier des charges, on applique les mêmes méthodes, à savoir le « dégraissage ». Monsieur Roussillon est le « dégraisseur ». Il a été embauché pour ça par M. Maillard, Président de l’association. Monsieur, Roussillon rempli donc son office. Il est dans son rôle. Monsieur Gitton et Monsieur Maillard sont contents. Le public aussi apparemment, qui remplit désormais les salles et les caisses. Et tant pis si la programmation se fait sur catalogue (paraît-il …). Monsieur Roussillon méprise et insulte les berruyers en aparté. Mais en bon professionnel, il sait à qui il a affaire et fournit en conséquence. Qui songerait à le lui reprocher ? Tout va bien. Lisez les déclarations de Monsieur Gitton et de Monsieur Maillard dans la presse locale. Ils sont très contents.
Reste bien sûr le problème humain des travailleurs malmenés. Bah, on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs. Il y a la situation de la MCB, mais il y a aussi la situation de « l’industrie culturelle » en France, puisqu’il faut bien l’appeler désormais comme ça. La lutte des intermittents à révélé l’existence d’un sous-prolétariat lié à cette industrie. Dans la culture, comme dans les autres secteurs économiques, les travailleurs sont exploités, isolés, mis en concurrence. Un quart des agents techniques à la MCB sont des intermittents. Et encore, on ne compte pas ceux qui sont « livrés » avec les spectacles. Car le prix d’un spectacle comprend ses intermittents. Ses « permittents », comme on les désigne maintenant dans le jargon du métier.
Paramètre également, la loi Aubry et les 35 heures, et ses conséquences sur l’organisation du travail. Alors que ses lois devaient créer des emplois, elles ont permis d’une part de justifier le blocage des salaires, d’autre part de contraindre à la flexibilité. C’est quand même un drôle de paradoxe que depuis la mise en place de ces lois, le nombre de techniciens ait baissé à la MCB ! Devant cette situation, l’ancienne convention collective n’est plus applicable à la lettre. Qu’importe, il suffit de s’asseoir dessus et d’intimider les délégués syndicaux qui se battent pour la faire respecter. Monsieur Roussillon a des contraintes et un cahier des charges. Monsieur Roussillon est dans son rôle. Monsieur Roussillon ne respecte pas la loi ? Qui pour le dire ? Monsieur Gitton ? Madame Ballista du Berry Républicain ? Qui ? Les travailleurs qui ont peur de perdre leur job ?
Remarquez comme nos stratèges d’entreprises pensent à tout. Ces fameux travaux, ils sont une occasion rêvée pour faire passer les réformes nécessaires et faire la chasse au « mauvais esprit » dans l’entreprise, comme dit Monsieur Maillard. Le mauvais esprit, c’est de faire respecter le droit du travail et la convention collective. Attention, vous sciez la branche sur laquelle vous êtes assis … sermonne Monsieur Maillard. Il faut être raisonnable.
Raisonnable, une partie du personnel l’est, emmenée par une déléguée CGT qui poignardait dans le dos ses petits camarades le jour même de la grève du 16 mai, en signant une lettre à la direction dans laquelle elle se désolidarisait de ses collègues techniciens.
Alors, méchanceté, imbécillité pure ? Bah ! on peut dire bien sûr que c’est pas très malin, c’est sûr. Mais cette cégétiste n’est pas très loin de l’état d’esprit de la direction de sa centrale syndicale, d’une part. Et puis, d’autre part, la flexibilité, ça signifie pas la même chose quand on bosse avec des horaires de bureau, ou quand on est sur le plateau à remballer parfois à deux heures du mat’, avec un planning flexible en fonction de la demande. Taillables et corvéables à merci, les travailleurs. Gain de productivité et flexibilité on vous dit.
Alors chacun voit midi à sa porte, les bureaux d’un côté, le plateau et la régie de l’autre.
J’avais commencé mon article sur une citation de Christophe Dejours qui a parfaitement cerné ce phénomène d’individualisation qui permet de casser les solidarités, et empêche une lutte efficace. Il faut donc moins voir la perversion des gens, que leur place dans le système, et l’effort qu’il leur faudrait consentir pour appréhender la situation d’une manière globale. C’était le rôle aussi des syndicats, avant qu’ils ne deviennent des « partenaires sociaux ». Ecoutez le discours de la cégétiste. Elle est une partenaire. Tout va bien.
Et puis il y a le silence. Comment l’expliquer. Les médias locaux, normal. Ils relaient l’idéologie dominante, qui est l’idéologie comme on sait de la classe dominante. Nos journalistes cultureux feront un pas en avant quand au lieu de commenter Brecht et « cette nouvelle mise en scène extra » « qui subvertit tous les codes ma chère », ils le liront, Brecht. Brecht, ou d’autres. Le théâtre c’est de la dynamite. Relire Artaud. Pas celui qui moisit à la Comédie Française. Le théâtre qui parle de la vie. Il y en a encore.
Pour le silence des dominés. C’est à eux de voir. On peut décider personne à se relever pour l’ouvrir. On peut décider personne à refuser quand il faut opposer un refus. Chacun, dans sa situation, doit décider. Poser un acte libre. Et c’est parce que nous sommes libres que nous possédons une dignité. Et même quand on s’est couché, on peut se relever. Et même quand on a engagé le combat, on peut se coucher, par peur, parce qu’on est fatigué, découragé, esseulé. Rien n’est jamais acquis, à l’homme ni sa force, ni sa faiblesse … comme disait l’autre.
Voilà. Je voulais terminer sur un texte célèbre, sur le silence.
Quand ils sont venus chercher les communistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n’ai rien dit, je n’étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait personne pour protester...
Pasteur Martin Niemoller (1892-1984), Dachau 1942
La MCB ce n’est pas Dachau. Et Roussillon n’est pas Hitler. Mais ce n’est pas un texte sur le nazisme. C’est un texte sur le silence coupable. Et le silence coupable, il mène à Dachau. Il faut le savoir.
Mr (ou Mme) Bombix donnez-nous quelques précisions sur ce que vous avez écrit :
"Les prud’hommes d’ailleurs jugeront. C’est en cours. Plusieurs dizaines de milliers d’euros ont été prévus dans la future ligne budgétaire."
Pour éclairer les lecteurs pouvez-vous précisez, quelle est cette ligne bubgétaire ? Quel en est son montant ?
"l’arrêt du mouvement de mai est de la responsabilité d’une déléguée syndicale CGT, appuyée par une partie du personnel."
Pouvez-vous expliquez, pour les lecteurs encore une fois, quel a été le résultat du vote de l’ensemble du personnel le soir de la journée de grève ?
"Raisonnable, une partie du personnel l’est, emmenée par une déléguée CGT qui poignardait dans le dos ses petits camarades le jour même de la grève du 16 mai, en signant une lettre à la direction dans laquelle elle se désolidarisait de ses collègues techniciens."
N’y aurait-il alors que les "collègues techniciens" qui auraient été partie prenante ? Les autres collègues ne seraient que des ... (complétez donc la fin de la phrase !).
"Et puis, d’autre part, la flexibilité, ça signifie pas la même chose quand on bosse avec des horaires de bureau, ou quand on est sur le plateau à remballer parfois à deux heures du mat’"
Quels sont donc ces horaires du bureau ? Ceux de la Sécu, des Impôts, de l’Education Nationale ... ?
Allez Mr ou Mme Bombix, un éclairage sur l’éclairage cela nous éclairerais.
vous voulez demontrer quoi... la prévision est dans le budget de l’année prochaine de la mcb (vu a l’ag). Ce sont des frais prévus...Demander à vos mandatés de vous les fournir ? Mais que fait le délégué du personnel ???
Oui, le delégué CGT ne voulait pas participer au début du mouvement. En voyant le mouvement se faire sans lui, il a tenté de le récuper lors de la 1er action en montant sur scène et en signant une lettre contre ?. Sans doute pour assurer ses arrières... Il est sure qu’il était peu convaincu de son action ?
Puis le jour de la grève en voyant 30 sur 34 personnes, il a décidé de la freiner en proposant des groupes de travail pour faire face à un licenciement ? vous m’expliquerez le rapport ! j’attend toujours que vous m’expliquiez pourquoi ? (la première revendication de la CGT preuve à l’appui était le licenciement)
Effectivement, 30 sur 3 ont voté le retour au travail ce jour-là. Mais dans quelle condition ! Toujours la CGT ! elle a proposé de refaire des actions le jour de l’AG ou lors de la présentation de saison en juin si les problèmes perduraient. Je comprends que le reste du personnel est suivi... Alors, ou ? tout est réglé à la MCB et nulle n’est licencié ou la CGT n’a pas tenue ses engagements.
à vous de voir ?
Il n’y a que des techniciens qui sont partie prenante...au regard de la lettre assassine, sans aucun doute. On peut rallier un mouvement sans etre partie prenante voir votre délégué de personnel et son assistante..ect. Les techniciens, personnel d’entretien et cinema souffrent depuis longtemps dans cette entreprise !
Jamais vu quelqu’un des bureaux se lever pour dire qu’on leurs volait leurs jours fériés, leurs 44 semaines, leurs heures supp. Personnes dans les bureaux, pourtant certains salariés sont là depuis très très longtemps ... Comme le reste la grande classe... Pour les techniciens même combat, rien n’est respecté sur les conditions de travail. Personnes bougent ! Les personnes des bureaux n’ont jamais été solidaires, non seulement avec les autres catégories mais pas m^me entre elle ! personne n’a bougé non plus avec la personne qui semble démissionner car elle est dans un placard depuis l’arrivée de Monsieur Rossillon. Pourtant, c’est un collègue direct, il bosse à 3 ou 4 portes de vous. Il pars sans indemnités, sans congés payés, deux momes à nourrir : c’est pas si grave, il se plaint jamais celui-là...c’est sans doute qu’il le souhait lui aussi de partir...
Pour vos horaires, ils sont les m^mes que dans une administration classique pour les bureaux. Et si le soir, effectivement quelques uns travaillent se sont les personnels du cinéma et à l’entretien !(qui ont des conditions de travail difficiles et peu rémunérés...au vue de ce que leurs prépare la direction pour la saison prochaine (déja expliqué plus bas)toujours pas de réponse de votre part ???
Pour les autres, s’ils viennent les soirs de spectacles pour être vus, peut-être sans être rémunérés, cela les regardent !
Ils auraient pu le revendiquer lors des grèves mais manifestement certaines compensations leurs ont fait oublier leurs propres intérets et surtout les intérets des autres.
que la culture vive dans la rue et merci à rousillon pour ce joyeux bordel vraiment un excellent gestionnaire celui-là...Pas un dirlo qui a foutu un buzz comme ça en si peu de temps... et c’est pas fini...selon la CGT :)
Le 16.02.2009
L’épuration tecnique à la M.C.B continue.Un régisseur lumiére a été renvoyer chez lui
sur le champ en attendant la fameuse "LETTRE"pour avoir été frappé.Je dis bien ayant reçu des coups de la part d’une personne extérieur(intermittent),il y a quelques jours.C’est trés sérieux et plus qu’inquiétant.
tout le monde sait ce qu’il se passe mais personne ne parle. les employés "lambda" ont peur et se taisent, ils n’en n’ont rien à faire que leur collègue se fasse laminer…ça a toujours été comme ça, là bas.
Comment pouvez-vous affirmer que 7 personnes ont été licenciées de la MCB.
Un salarié a été licencié, le personnel de la MCB s’était mobilisé, entre autre chose, contre ce licenciement,
non effectif au moment des actions menées par les salariés de la MCB. Un autre employé à été licencié, mais de son fait et par un choix délibéré de sa part, ce licenciement n’est absolument pas à attribuer à la direction.
Quand au cinq autres c’est une pure invention. Donnez des détails, quand au soi-disant interviewés, si ce sont les même personnes qui bloquent le dialogue avec la direction quel crédit apportées à leur dire (que personne ne liras d’ailleurs)Il faut savoir que la discussion à repris au sein de la MCB et que la majorité du personnel est constructif dans ces discussions. Si vous avez effectivement fait une interview du personnel de la MCB, sachez que celui-ci ne se résume pas à 2 ou 3 personnes. Je pense qu’une véritable enquête objective de votre part, par exemple en rencontrant l’ensemble des salariés, aurait été plus proche de la réalité. Vous auriez eus ainsi des informations contradictoires et complémentaires, cela permettrais d’apporter un éclairage plus net sur ce qui ce passe a la MCB.
Rien n’est tout blanc ou tout noir, mais les discussions qui ont commencées, souhaitons le, porteront leurs fruits. Les polémiques stériles et égoistes de certains salariés, aux très petit nombre de deux, qui se targuent de la défense de leurs camarades alors qu’ils ne font qu’envenimées les choses et ne servent que leur égo ne feront aucun bien à la MCB et encore moins aux salariés.
Intervention type dans ce genre de conflit, trés spontané pas du tout piloté par la direction......
Puisque ce monsieur vous dit que tout va bien , c’est juste deux agités professionnels qui font un peu de bruit,pourquoi intervenez-vous ?
Il vous précise aussi qu’à la mcb on pratique l’autolicenciement.....(ça doit être un truc tout neuf que les salariés imposent à leur direction, d’après ce qu’on peut lire) alors pourquoi persister à ennuyer cette malheureuse direction ?
Non seulement vous n’avez rien compris ; qu’est ce que vous venez cassez les pieds de la mcb avec la liberté d’expression, les conditions de travail des salariés, alors que comme vous l’écrit ce monsieur l’on nage dans le bonheur à la mcb...., mais en plus vous insistez... c’est quand même pas possible.
Bon courage à l’agitateur et à ceux qui ont la force et les convictions pour le faire vivre.....
BW
Aucunement piloté par la direction,le monsieur ne dit pas que tout va bien,le monsieur ne parle pas d’autolicenciement, simplement lorsqu’un salarié ne se présente pas à son poste de travail pendant plusieurs jours sans explications, sans arrêt maladie, sans excuses, la direction de n’importe quelle entreprise ne peut que licencier la personne. De plusle monsieur n’a jamais dit que l’on nageait dans le bohneur à la MCB, le monsieur le regrette d’ailleurs car quel plaisir d’aller faire le boulot qu’on aime avec le sourire et non pas à reculons.
De plus j’éspère que la direction serat "ennuyée" jusqu’à ce que les revendications déjà remontées à leur niveau aboutissent. Quand à comprendre quelque chose il faut avoir toutes les données d’une équation pour tirer des conclusions et pas un seul son de cloche. Il est toujours facile de dire que quelqu’un fait le jeu du patron. Ce n’est pas parce que le monsieur ne partage pas l’hypocrysie de certains opposants à la direction de la MCB que le monsieur est à 100% avec la direction de la dites MCB.
Encore une fois l’agitateur prend parti, grâce à lui je m’exprime et mon avis peut-être, en toute modestie, une pierre à l’édifice de la construction de la nouvelle MCB, dont les travaux vont bientôt commencés j’éspère.
Encore une fois l’agitateur prend parti,
Ah bah, encore heureux que l’agitateur prend parti. C’est pas le tou mou magazine là ! On ne se targue pas d’une quelconque objectivité : on donne l’autre vision, celle que l’on n’entend pas.
l’agitateur a parlé de licenciement et de personnes qui quittent le navire (qui démissionnent donc) ? pas que de licenciement seulement, enfin quand on sait lire !!!!
Je pense qu’une véritable enquête objective de votre part, par exemple en rencontrant l’ensemble des salariés, aurait été plus proche de la réalité. Vous auriez eus ainsi des informations contradictoires et complémentaires, cela permettrais etc...
La véritable enquête, on ne l’a eue ni dans le Berry républicain, ni dans la Nouvelle République qui ont tous deux choisis de donner la version officielle avec le point de vue de la direction et l’avis du maire adjoint délégué à la culture, Philippe Gitton. Nous connaissons le son de cloche de ces gens. nous proposions l’autre son de cloche. Ainsi, en prenant en compte la vision officielle du BR et la NR et en ajoutant l’interview de l’agitateur, on avait droit à une vision globale et entière du conflit. Voilà. au lieu de ça, des salariés ont flippé et laissent fianlement qu’un seul son de cloche. certes, ils moins de risques. Mais ils se décrédibilisent ; C’est bien dommage.
Le monsieur il n’avait pas la possibilité de repondre au Berry ou à la NR, heureusement que l’agitateur est là.
Le monsieur il n’a jamais dit que dans les 2 journaux régionaux il y avait de l’objectivité. Par contre le monsieur il dit que l’interview de l’agitateur ne donnait pas "une vision globale et entière du conflit" puisque cette interview n’engageait, je le suppose n’ayant pu la lire, le point de vue que d’un nombre très restreint du personnel de la MCB. L’autre son de cloche aurait mérité un nombre de clarine correspondant au nombre de personne travaillant à la MCB. Le monsieur il dit que la majorité du personnel de la MCB n’st pas d’accord avec une très petite minorité du dit personnel, n’empêche qu’il est heureux que cette minorité puisse s’exprimer, sans jésuitisme aucun. Cela dit le personnel interwievé est certainement, en tout cas je le suppose et je suis prêt à revoir mon point de vue si cela n’est pas le cas, le personnel interwievé donc est
peut-être celui qui met des freins aux négociations malgré que ce soit eux qui soit à l’origine du conflit.
En refusant que cette interview soit éditée sur le site de l’agitateur il est vrai qu’ils se décrédibilisent.
Ce refus est de la pure désinformation (1984) car, je le suppose encore, je suis encore prêt à faire mon mea culpa si cela n’est pas le cas, les salariés interviewés sont des salariés protégés de par leur fonction de délégué syndical, soit disant au service du personnel, d’élu du CE, soit disant encore au service du personnel, alors que ces deux personnes ne servent que leur intérêt propre et encore une fois leur égo.
Je suis ravi que ma réaction soit source de discution. Au fait je sais lire mais la désinformation consiste aussi à dire sept personnes ont été licenciées alors que une personne l’a vraiment été, je le déplore d’ailleurs. Après, que du personnel de la MCB quitte le "navire", certain par choix de carrière ou par incompatiblité d’humeur avec la direction il faudrait peut-être en parler avec les personnes concernées. Il est très facile, encore une fois, d’affirmer que tel ou tel fait un choix de démissionner sans avoir le point de vue des intéressés. Peut-on se poser la question objectivement ? Sur l’agitateur, a-t-on le droit de ce poser la question objectivement ?
Le monsieur il n’avait pas la possibilité de repondre au Berry ou à la NR, heureusement que l’agitateur est là. Le monsieur il n’a jamais dit que dans les 2 journaux régionaux il y avait de l’objectivité. Par contre le monsieur il dit que l’interview de l’agitateur ne donnait pas "une vision globale et entière du conflit"
Relisez ce que j’ai écris : nous ne prétendons aucunement avoir présenté une vision globale du conflit. Mais en apportant la vision de ceux qui jusqu’ici n’avaient pas eu la parole, nous contribuons à construire cette vision globale en complétant celle de la NR et du BR.
je sais lire mais la désinformation consiste aussi à dire sept personnes ont été licenciées alors que une personne l’a vraiment été, je le déplore d’ailleurs. Après, que du personnel de la MCB quitte le "navire", certain par choix de carrière ou par incompatiblité d’humeur avec la direction il faudrait peut-être en parler avec les personnes concernées. Il est très facile, encore une fois, d’affirmer que tel ou tel fait un choix de démissionner sans avoir le point de vue des intéressés.
Nous n’avons jamais écrit que sept personnes avaient été licenciées. En revanche le personnel qui est parti ne l’a pas été par "choix de carière" mais parce qu’ils en avaient ras le bol. Le point de vue des intéressés, on l’a eu et comme ils disent à la télé "y’a pas photo".
Mouais, en gros les intéressés ont trouvés les descriptions trop précises (ce qui est vrai, n’importe quel gugus de la MCB aurait pu dire qui était qui), ça vous a vexé qu’ils se dégonflent, vous enlevez l’article plutôt qu’édulcorer vos propos, bel esprit. On sent bien que c’est la défense des opprimés qui vous motive, aucun doute.
Mouais, en gros les intéressés ont trouvés les descriptions trop précises (ce qui est vrai, n’importe quel gugus de la MCB aurait pu dire qui était qui), ça vous a vexé qu’ils se dégonflent, vous enlevez l’article plutôt qu’édulcorer vos propos, bel esprit.
Alors on va remettre les choses à leur place. Les gens qui acceptent de se faire interviewer, ils savent ce qu’ils font. Ils disent des choses qui potentiellement seront publiées. Qu’après coup, ils se disent qu’ils ont pris trop de risque et qu’ils demandent de retirer leur propos, c’est une chose. Mais que l’on ne vienne pas nous demander d’édulcorer leurs propos. C’est eux qui auraient dû le faire au moment de l’interview si ils jugeaient qu’il y avait lieu. De notre coté, on reproduit les propos fidèlement, c’est tout ce que l’on peut faire. Transformer les propos des interviewés, ce serait pour le coup n’importe quoi, ce serait le pompon. Donc ce n’était pas notre propos, mais ceux des interviewés. Qu’ils n’assument pas, ce n’est quand même pas notre faute. Nous avons quand même les enregistrements. Donc, le bel esprit, je ne sais pas où il faut aller le chercher. Nous, on a fait ce qu’on pouvait faire, et derrière tout ça, il y a du travail (vous avez déjà retranscrit un interview ? Vous avez une idée du temps de travail qu’il y a derrière ?)
On sent bien que c’est la défense des opprimés qui vous motive, aucun doute.
Notre but n’est en aucun cas de défendre "les opprimés", que ce soit bien clair. Notre objectif est de donner la parole à tout le monde et si possible à ceux qui ne l’on pas. Là, on entrait totalement dans ce cadre.
Je trouve assez lamentable que l’Agitateur soit finalement l’accusé dans cette histoire. Il faut de temps en temps savoir prendre ses responsabilités. L’Agitateur les a pris. Quand à ceux qui ne prennent pas leurs responsabilités, il ne faut pas venir se plaindre après...
Mouais, en gros les intéressés ont trouvés les descriptions trop précises (ce qui est vrai, n’importe quel gugus de la MCB aurait pu dire qui était qui), ça vous a vexé qu’ils se dégonflent, vous enlevez l’article plutôt qu’édulcorer vos propos, bel esprit. On sent bien que c’est la défense des opprimés qui vous motive, aucun doute.
Encore un beau troll. Depuis quand on doit dire au rédacteur ce qu’il doit écrire et comment il doit l’écrire ?
N’importe quoi !
Pas moins de sept personnes sur environ trente-cinq ont été licenciées ou ont été contraintes à quitter un navire
Vous avez bien écrit cette phrase,la réalité est tout autre.
1 personne licenciée. (la mobilisation du personnel dans sa majorité concernait ce salarié).
1 personne licenciée. (Ce salarié à fait le nécéssaire pour que la MCB le licencie).
3 personnes ont démissionnées. (Par ras le bol, peut-être ou sûrement, il faudrait l’entendre de leur part).
De plus 2 de ces personnes vont continuer leur carrière dans le spectacle sous d’autre cieux donc est-ce vraiment par ras le bol ?
Cela fait cinq. Ou alors Big Brother est de retour : 2+2 = ?
Mais en apportant la vision de ceux qui jusqu’ici n’avaient pas eu la parole,
Auriez-vous omis un certain nombre de personnes qui elles aussi n’ont pas eues la parole, je n’ai pas souvenir de vous avoir rencontré et je le regrette, j’aurais plaisir à vous donnez mon point de vue.
En éspérant que vous auriez plaisir à l’entendre.
je fais partie du personnel qui part, et je n’estime pas le faire sous la contrainte. Je ne pars pas non plus parce que j’en ai ras le bol : même si tout n’est pas simple (mais où est-ce le cas ?), ce n’est pas pour moi une raison pour partir. Il peut y avoir beaucoup de raisons, personnelles ou professionnelles, de quitter un emploi, et qui n’ont rien à voir avec le débat qui agite l’agitateur. Je ne prendrais pas part au débat plus que cela, mais ne prétendez pas avoir "le point de vue des intéressés" quand ce n’est pas le cas, il se pourrait que les intéressés vous lisent...
mais ne prétendez pas avoir "le point de vue des intéressés" quand ce n’est pas le cas, il se pourrait que les intéressés vous lisent...
Eh bien, vous qui êtes "un" intéressé, ne parlez-pas au nom "des" intéressés. Appliquez à vous-même le bon conseil. Et puis rien ne nous assure que votre message, n’étant pas signé, ne soit pas purement et simplement de la désinformation.
le débat qui agite l’agitateur
Ben tiens donc. Vous allez bientôt nous dire "inventé par l’Agitateur"
Je ne prendrais pas part au débat plus que cela,
C’est bien dommage.
Bombix,
Encore une fois de la pensée unique, sur votre soi disant éclairage dans un message plus haut vous terminer votre texte par une citation sur le silence.
En ne comparant pas le directeur de la MCB à Hitler, vous y faites allusion. Votre façon de dire les choses et d’affirmer péremptoirement que le personnel, qui se veut consensuel, est à la botte du patronnat montre bien votre mode de pensée. A Dachau vous auriez été Kapo.Bien à vous.
J’ai dit — je le redis — que je ne faisais pas cette citation pour parler du nazisme. Donc je ne compare pas la MCB et son directeur à une structure nazie. Ce serait complètement idiot. Ce qui est dit dans ce poème, c’est que si on se tait, on laisse venir n’importe quoi, et pourquoi pas le pire ... C’est pourquoi je parle à nouveau de Dachau, ce qui n’est peut-être pas une bonne idée j’en conviens, car ça brouille le message.
Maintenant, oui, "le consensus" ça va bien avec être à "la botte du patronat" comme vous dites. Le consensus (un mot inventé par les imbéciles qui ont peur d’être seuls disait-on autrefois ;-) ) fait croire que l’intérêt de l’entreprise, c’est l’intérêt de tous. Eh bien je pense, contre la pensée unique justement, que ce n’est pas forcément vrai. Je ne vais pas m’étendre là-dessus (il faudrait qu’on examine la question du salariat) — mais quand il s’agit de faire plus de bénéfices, le patron, ou les actionnaires, se foutent bien des salariés, et se foutent même parfois de l’entreprise. Tout ce discours autour de "l’entreprise" est idéologique et cherche à cacher les rapports de classes réels qui opèrent dans le mode de production capitaliste.
Le modèle s’étend à d’autres structures ; par exemple une structure à finalité culturelle, comme la MCB, sur laquelle on plaque désormais une logique d’entreprise. Et les salariés en font les frais, comme ce qui est en train de se passer à Bourges le montre. En plus ce que je trouve intéressant dans le poème, c’est de montrer le lien entre l’isolement et le silence. Les sphère « communistes », « juives », « catholiques » ne communiquent pas. Et voilà pourquoi elles sont fragiles. C’est bien dans la problématique. Lisez Souffrance en France de Christophe Dejours, livre très instructif à ce sujet.
« A Dachau vous auriez été Kapo. » C’est une insulte gratuite qui ne vous honore pas. Qui montre simplement que vous avez atteint votre limite. Voilà le genre de chose qu’on dit quand on n’a plus rien à dire justement.
En venir à cette extrémité montre aussi que vous vous sentez traqué. Transformer l’adversaire en monstre permet de se déculpabiliser à bon compte. D’abord il y a la mauvaise foi qui laisse croire que les intérêts du patron et les intérêts du travailleur sont identiques. Puis celle qui transforme en monstre totalitaire celui qui critique cette façon de voir. Une façon comme une autre de se protéger des morsures du doute...
Je suis heureux de lire de votre part qu’il est idiot de comparer la MCB et son directeur à une structure nazie, vous ne la comparer pas vous le suggérer.
Je ne suis certainement pas à bout d’argument. Vous me dites que le consensus sert aux imbéciles à ne pas se sentir seul. En exergue vous parlez de ce poème qui dénonce la solitude, l’isolement et l’incommunicabilité. Le consensus ne sert t-il pas a cela justement ? Communiquer, éviter l’isolement et la fragilisation. Pensez-vous que c’est en se fermant à tout dialogue que vous arriverez à quelque chose. Savoir écouter est aussi important que savoir parler ou écrire, ce que vous faites très bien au demeurant ( écrire et parler mais en tout cas pas écouter).
pour ne pas reprendre les propos de Mr maillard au sujet de la branche sur laquelle le personnel de la MCB est assis je dirais moi que personne au sein de la MCB n’a envie de saboter son outil de travail. Si la pérennité de la MCB n’est pas la pérennité des emplois des salariés alors dites moi où est cette pérennité. Quand à transformer l’adversaire en monstre loin de moi cette idée, je n’ai pas l’honneur de vous connaitre et je ne me sens coupable de rien. Si peut-être coupable de vouloir continuer à travailler sereinement malgré que des personnes soit licenciées, coupable de vouloir continuer à vivre quoi. D’autres injustices me révoltent autant si ce n’est plus et chaque matin je me sens coupable de me réveiller sous un toit, de prendre mon petit déjeuner, de prendre ma voiture et de polluer un tout petit peu plus, dois-je pourtant me condamner ? je me protège surement des morsures du doute, mais le questionnement me permet aussi d’avancer, chaque jour un peu plus intelligent, en supposant que je le soi, lorsque je trouve une réponse. Aie j’ai eue mal avec ma crise de mauvaise foi.
Vite de l’huile de foie de morue et au lit.
J’ai bien l’honneur
vous ne la comparer pas vous le suggérer.
Non, en aucune façon. Relisez. Ce n’était pas un article, mais un post de forum. J’ai écrit au fil de la plume. Il y a une maladresse rhétorique à la fin, que j’aurais corrigée si j’avais dû publier ça comme un article. J’ai expliqué ensuite le pourquoi de cette maladresse, et mon explication vaut correction. Si vous voulez absolument me faire dire ce que je n’ai pas dit, tant pis. Ça vous arrange sûrement. Ça n’en demeure pas moins faux.
Le consensus ne sert t-il pas a cela justement ? Communiquer, éviter l’isolement et la fragilisation.
Le consensus s’est fait d’une partie des salariés avec la direction contre l’autre. Voilà le problème.
Pensez-vous que c’est en se fermant à tout dialogue que vous arriverez à quelque chose.
Il y a des faux dialogues qui sont mis en place pour saboter les luttes. C’est une stratégie élémentaire. Il faut savoir refuser ces dialogues-là. Le mot d’ordre de grève du 16, c’était le respect de la convention collective et du droit du travail. On a pas à dialoguer là-dessus. On a à se battre pour les faire respecter. Point barre. Et si un camarade est mis en danger, on doit faire front pour le défendre. Donc d’abord rappeler les principes, et ensuite, engager le dialogue pour se faire respecter. Voilà l’ordre des choses.
pour ne pas reprendre les propos de Mr maillard au sujet de la branche sur laquelle le personnel de la MCB est assis je dirais moi que personne au sein de la MCB n’a envie de saboter son outil de travail.
Il n’y a pas à rentrer dans ce genre de chantage. La loi, c’est la loi. La convention collective, c’est la convention collective. Si vous mettez un doigt dans cette logique de pseudo-responsabilisation des salariés, vous y passerez le bras et tout le reste. A avoir accepté cette logique, les syndicats français ont commencé par se décrédibiliser, et maintenant, ils ne sont même plus un poids qui compte vraiment face au patronat qui lui en revanche est très très bien organisé.
Si la pérennité de la MCB n’est pas la pérennité des emplois des salariés alors dites moi où est cette pérennité.
Cette pérennité ne repose pas sur les épaules des salariés. Il faut d’abord commencer par faire respecter les textes qui les protège. Si certaines conventions doivent être revues, cela doit être négocié, dans les formes. Ce ne peut pas être le fait du prince, ou d’un petit tyranneau local.
Si peut-être coupable de vouloir continuer à travailler sereinement malgré que des personnes soit licenciées, coupable de vouloir continuer à vivre quoi.
On ne peut pas vous reprocher de vouloir vivre. Ce que vous devriez comprendre, c’est qu’en défendant vos camarades, vous vous défendez aussi. Et donc, vous défendez aussi votre vie. Et ainsi la contradiction est levée.
D’autres injustices me révoltent autant si ce n’est plus et chaque matin je me sens coupable de me réveiller sous un toit, de prendre mon petit déjeuner, de prendre ma voiture et de polluer un tout petit peu plus, dois-je pourtant me condamner ?
Plutôt que de se révolter contre des injustices plus ou moins lointaines, et donc plus ou moins abstraites, faisons ce que nous avons à faire là où on vit, là où on travaille. Je n’ai pas dit que c’était facile. Si c’était facile, ça se saurait. Mais au moins essayer.
Ok c’est un post
Le consensus s’est fait d’une partie des salariés avec la direction contre l’autre. Voilà le problème
Parce que abonder dans le sens d’une majorité qui n’est pas, quoique vous puissiez dire avec la direction, cela veut dire aller contre l’interêt des salariés. Encore une fois vous êtes péremptoire et vous considérez détenir la vérité en rabaissant l’ensemble du personnel de la MCB à de vulgaires marionettes que vous aimeriez bien manipuler à votre guise. Contrairement à votre affirmation la majorité du personnel de la MCB n’est pas contre l’autre partie, l’inverse est vrai.
Il y a des faux dialogues qui sont mis en place pour saboter les luttes. C’est une stratégie élémentaire. Il faut savoir refuser ces dialogues-là. Le mot d’ordre de grève du 16, c’était le respect de la convention collective et du droit du travail. On a pas à dialoguer là-dessus. On a à se battre pour les faire respecter. Point barre. Et si un camarade est mis en danger, on doit faire front pour le défendre. Donc d’abord rappeler les principes, et ensuite, engager le dialogue pour se faire respecter. Voilà l’ordre des choses.
Le dialogue à été demandé lors de la grève par la majorité du personnel, une fois ouvert, une minorité la refusé, encore une fois cette réaction montre bien la mauvaise volonté de certain.
Il n’y a pas à rentrer dans ce genre de chantage. La loi, c’est la loi. La convention collective, c’est la convention collective. Si vous mettez un doigt dans cette logique de pseudo-responsabilisation des salariés, vous y passerez le bras et tout le reste. A avoir accepté cette logique, les syndicats français ont commencé par se décrédibiliser, et maintenant, ils ne sont même plus un poids qui compte vraiment face au patronat qui lui en revanche est très très bien organisé.
La majorité des salariés de la MCB ne désirent qu’une chose c’est que cette convention soit appliquée et pour l’ensemble du personnel,dans un post plus haut vous parlez de clivage technique/bureau, ce clivage n’a jamais été du fait des bureaux et s’il existe encore plus marqué actuellement ce n’est toujours pas du fait des bureaux.Se battre pour l’application d’une convention c’est ce battre pour tous et pas pour un petit nombre.
Par contre par ses propos et ses actes contradictoires le délégué syndical CFDT, pour ne pas le citer, n’a eu besoin de personne pour se décrédibiliser aux yeux du personnel de la MCB. Cela dit bien sur en supposant qu’il ait eu un jour la moindre crédibilité.
Cette pérennité ne repose pas sur les épaules des salariés. Il faut d’abord commencer par faire respecter les textes qui les protège. Si certaines conventions doivent être revues, cela doit être négocié, dans les formes. Ce ne peut pas être le fait du prince, ou d’un petit tyranneau local.
Les salariés, malgré ce que vous dites, sont partis prenante dans la pérennité de leur entreprise.Les négociations ce font en dialoguant, il vous semble que la majorité du personnel qui veut dialoguer n’a pas les compétences requises à vos yeux, c’est bien orgeuilleux de votre part. Je vous vois bien en donneur de leçon, et puisque vous aimez les citations, en voici une : " les conseilleurs ne sont pas les payeurs".
Je vous imagine bien vizir à la place du vizir. On a les réferences culturelles que l’on peut.
Dans votre post apportant "un éclairage à ce qui ce passe à la MCB", vous dites que le délégué syndical CGT à poignardé dans le dos ses camarades. J’ai souvenir, pour avoir été présent ce soir là, que ce délégué distribuait des tracts à l’entrée et était présent sur scène le soir du 16 mai. Le grand soir pour certain qui affichait un égo démesuré, une réflexion de quelqu’un dans la salle me reviens je cite :
"Très Wharrolien comme action, il y en a un qui à enfin son 1/4 d’heure de gloire".
Je ne suis pas contre les actions, je dits et redits, comme vous, que c’est en se battant que nous ferons respecter la loi. Mais le dialogue, qui peut-être vrai, est me semble-t-il la meilleur solution.
Vous aimez la poésie en voici une :
Il ne faut pas,
Il ne faut pas laissez les intellectuels
Jouer avec des allumettes,
Car quand on le laisse seul
Le monde mental travail arbitrairement
S’érigeant pour soi-même
Et soi diant géneureusement
En l’honneur des travailleurs du batîment
Un auto monument
Répetons le messieurs
Quand on le laisse seul
Le monde mental ment monumentalement
Prévert
J’ai bien l’honneur
Contrairement à votre affirmation la majorité du personnel de la MCB n’est pas contre l’autre partie, l’inverse est vrai.
Bref, il y a les gentils et les méchants.
La majorité des salariés de la MCB ne désirent qu’une chose c’est que cette convention soit appliquée et pour l’ensemble du personnel,dans un post plus haut vous parlez de clivage technique/bureau, ce clivage n’a jamais été du fait des bureaux et s’il existe encore plus marqué actuellement ce n’est toujours pas du fait des bureaux. Se battre pour l’application d’une convention c’est ce battre pour tous et pas pour un petit nombre.
Oui oui. Enfin, on en laisse quelques uns tomber à l’eau pour ne pas que le bateau coule. Voilà une conception bien bourgeoise de la solidarité entre les salariés.
Les salariés, malgré ce que vous dites, sont partis prenante dans la pérennité de leur entreprise.
Oui oui, la MCB est une entreprise. On comprend mieux la « qualité » de la programmation avec des logos "vu dans télérama" partout.
Je vous vois bien en donneur de leçon, et puisque vous aimez les citations, en voici une : " les conseilleurs ne sont pas les payeurs".
Le payeur, c’est le patron. C’est sûr qu’il vaut mieux être pas trop en désaccord avec lui.
Bref, il y a les gentils et les méchants.
Encore une réduction bien facile, il n’a jamais été question de gentils et de méchants dans mes propos mais de mésentente entre une majorité et une minorité. Ni l’une ni l’autre ne détienne la vérité, réduire ce débat à gentil et méchant mènera encore une fois à l’impasse.
Oui oui. Enfin, on en laisse quelques uns tomber à l’eau pour ne pas que le bateau coule. Voilà une conception bien bourgeoise de la solidarité entre les salariés.
Si le bateau coule ce n’est pas en lachant du personnel qu’il ne coulerat pas, les salariés de la MCB n’ont laisser tomber personne, c’est une minorité qui s’est désolidarisée de la façon dont la majorité voulait agir.
Cette désolidarisation à nui à certain, dommage.
Oui oui, la MCB est une entreprise. On comprend mieux la « qualité » de la programmation avec des logos "vu dans télérama" partout.
Si la programmation ne vous plait pas, aller ailleurs, votre "qualité" n’est pas celle des autres. Cela dit je ne cautionne pas non plus le "vu dans télérama". Cela n’est pas gage de qulaité, cela n’est pas gage de médiocrité.
Le payeur, c’est le patron. C’est sûr qu’il vaut mieux être pas trop en désaccord avec lui.
Le payeur, c’est vous et moi.
Quand je parle de conseilleurs, je pense à ceux qui ne risquent absolument rien.
A part ce décribiliser.
Si la programmation ne vous plait pas, aller ailleurs,
Rassurez-vous, c’est ce que je fais, la réunion des bobos de gauche et des vieux cons de droite me donne la nausée. Le problème c’est que l’on paye quand même pour cette vénérable institution : on ne peut donc pas dire "si ça te plait pas, t’as qu’à aller voir ailleurs".
Je n’étais pas inquiet, à part si vous êtes malade, je vous souhaite un prompt rétablissement.En cas de nausée
mon Grand-père prenait de l’Hépatoum (en vente dans toutes les bonnes pharmacies).Encore une fois vous êtes bien réducteur, tous les gens de gauches de non sont pas des bobos et tous les gens de droites ne sont pas nauséeux.A l’extrême surement.Si vous avez une formule plus intelligente que la mienne, qui je le reconnais est réductrice aussi, je suis preneur.Tout est bon pour évoluer. Même certain spectacle "Made in Télérama"
Je ne suis pas contre les actions, je dits et redits, comme vous, que c’est en se battant que nous ferons respecter la loi.
Oui, eh bien vous ne vous êtes pas battus. Le 16 mai, vous avez rédigé une lettre dans laquelle vous déclarez notamment :« Nous refusons d’arbitrer ce bras de fer, estimant que ce n’est pas à une partie du personnel de trancher une situation opposant la direction à certains collègues. » Avec cette lettre, vous avez cassé le mouvement. Vous avez de parti pris délibéré joué le jeu de la direction, alors que votre rôle comme déléguée syndicale, était de défendre votre collègue menacé. Vous mentez, vous avez menti, et vous continuez de mentir. Vous mentez en disant que la grève du 16 mai avait pour enjeu un licenciement, alors qu’elle avait pour enjeu le respect du droit du travail et des conventions collectives. Vous avez menti en disant que le 16 mai, le technicien menacé n’avait pas encore fait l’objet d’une procédure, alors qu’il avait reçu un avis préalable. Et vous mentez toujours en disant que vous vous battez alors que vous faites ouvertement le jeu du directeur. Vous avez tenté de saboter la prise de parole au théâtre le 16 mai. Vous avez fait semblant de mener des actions, qui ont toutes capotées. Vous étiez sur la scène le 16 parce que vous ne pouviez pas faire autrement. Mais tout dans votre attitude est marqué par le renoncement et la trahison. Vous jouez un double jeu. Mais personne n’est dupe. Et ce n’est pas vos interventions ici qui vont changer quoi que ce soit à votre image désormais désastreuse. Et surtout pas ce petit accès d’anti-intellectualisme misérable. Vous êtes vraiment ... pathétique.
Oui, eh bien vous ne vous êtes pas battus. Le 16 mai, vous avez rédigé une lettre dans laquelle vous déclarez notamment :« Nous refusons d’arbitrer ce bras de fer, estimant que ce n’est pas à une partie du personnel de trancher une situation opposant la direction à certains collègues. » Avec cette lettre, vous avez cassé le mouvement. Vous avez de parti pris délibéré joué le jeu de la direction, alors que votre rôle comme déléguée syndicale, était de défendre votre collègue menacé. Vous mentez, vous avez menti, et vous continuez de mentir. Vous mentez en disant que la grève du 16 mai avait pour enjeu un licenciement, alors qu’elle avait pour enjeu le respect du droit du travail et des conventions collectives. Vous avez menti en disant que le 16 mai, le technicien menacé n’avait pas encore fait l’objet d’une procédure, alors qu’il avait reçu un avis préalable. Et vous mentez toujours en disant que vous vous battez alors que vous faites ouvertement le jeu du directeur. Vous avez tenté de saboter la prise de parole au théâtre le 16 mai. Vous avez fait semblant de mener des actions, qui ont toutes capotées. Vous étiez sur la scène le 16 parce que vous ne pouviez pas faire autrement. Mais tout dans votre attitude est marqué par le renoncement et la trahison. Vous jouez un double jeu. Mais personne n’est dupe. Et ce n’est pas vos interventions ici qui vont changer quoi que ce soit à votre image désormais désastreuse. Et surtout pas ce petit accès d’anti-intellectualisme misérable. Vous êtes vraiment ... pathétique.
Vous me semblez désinformé, cette lettre à été rédigée par l’ensemble du personnel signataire, vous me pretez un rôle que je ne tiens pas. De plus le mouvement n’ a pas été cassé puisque l’ensemble du personnel s’est ralié au mouvement de grève du 20 mai.Bien sur que ce mouvement concernait des revendications sur l’application des droits du travail et de la convention collective. Nul part je n’ai dit que le technicien menacé n’avait pas fait l’objet d’une procédure le 16 mai. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu le délégué CGT tenter de saboter quoique ce soit le 16 Mai, la personne du public qui à pris la parole l’a fait sans en être empéchée par qui que soit et encore heureusement ; il était nécessaire que ce texte soit lu. La direction interdisait une intervention d’un salarié, le public l’a fait. Excellent.
« Nous refusons d’arbitrer ce bras de fer, estimant que ce n’est pas à une partie du personnel de trancher une situation opposant la direction à certains collègues. »
Dans un post plus haut vous dites que c’est de la pseudo responsabilisation des salariés que ceux-ci participent à la non destruction de leur outil de travail, ors lorsque ces mêmes salariés ne veulent pas ce poser en arbitre cela vous dérange. D’un côté vous leur reprochez de ne pas prendre leurs responsabilités et d’un autre vous leur reprochez de vouloir prendre leurs responsabilités.Je ne pense pas que le personnel de la MCB se sente pseudoresponsable. Kafkaien.
Au fait soyez zen, c’est bon pour le coeur
Bien à vous
vous me pretez un rôle que je ne tiens pas.
Au moins, on sait qui désormais qui parle sous le pseudo de "Noël" Quand on sait le rôle que vous avez joué dans cette histoire, le sens de vos messages s’éclaire. La désinformation, c’est vous qui tentez de la faire ici. Mais encore une fois, personne n’est dupe. Zen vous devez l’être oui...
je pense que noel n’a plus grand chose à dire....sur la négociation face a un liciement...le temps travail doit sans doute servir à communiquer sur son entreprise (et son directeur) car généralement ce genre d’individu se mouille rarement pour la collectivité quand c’est peu remunéré !
Vous pensez que les deux personnes qui ce sont battus, soit-disant bec et ongles et seuls, contre le licenciement ont encore quelque choses à dire ? Ceux-ci ne peuvent comme nous tous que déplorer le licenciement. A moins de s’enchainer au Calder jusqu’à ce que la direction de la MCB réintègre le licencié. Je ne vois pas quoi faire. En tant qu’individu qui n’a pas l’honneur de vous connaître, je ne me permettrais pas de vous juger sur vos ou votre engagement, donc je ne vois ce qui peut vous faire dire que je suis quelqu’un qui se mouille rarement. Bon sur ce il est vrai que j’étais en CDD pour communiquer pour le directeur de la MCB, maintenant je vais aller m’inscrire à L’agidic et toucher mes indemnités de chorumeur. Pour en revenir ,et pour terminer la dessus, nos deux chevaliers blanc sont en récup/congé pour 2 mois et demi voir 3 mois alors les autres il n’en ont plus rien à secouer. A Ciao
maintenant oui mais le jour de la grève, il y avait tout a faire !!!!
Finalement dans la lignée de la direction, les propos sur les chomeurs-licenciés qui ne gladent rien en touchant les assedic et qui envoient des infos sur le net. Qu’Il en faut du courage pour balancer sur les 2 ennemis de la direction et sur les licencies !!!
Quand aux 2 chevaliers Blancs, je comprends qu’il vous manque ! C’est pas le delegué du personnel et la cgt local qui va bouger reéllement pour les pauvres salariés du ciné... Enfin, j’espere au moins que la honte sur l’agitateur servira... à les faire se mouiller c’est 2 là...
Quand a vous, je pense QUE VOUS N’AUREZ JAMAIS PRIS LA PAROLE SUR L’AGITATEUR SI VOUS NE PARTIEZ PAS DE CETTE ENTREPRISE, votre carcan social vous etouffe trop pour cela !!!
la personne du public qui à pris la parole l’a fait sans en être empéchée par qui que soit et encore heureusement
Typique de votre aptitude incroyable à mentir. C’est vous qui deviez organiser cette prise de parole. Et vous ne l’avez pas fait. Mais le coup avait été prévu, et une autre personne dans la salle est intervenue, voyant comme on pouvait le supposer, qu’il ne se passerait rien. Votre façon d’empêcher que les choses arrivent consiste à jouer un double-jeu, de faire croire que vous allez faire, en ne faisant pas, de faire croire que vous allez défendre, en ne défendant pas. Vous êtes déléguée du personnel, et vous agissez contre les intérêts du personnel. Et ce depuis le début de cette histoire. Vous êtes la meilleure arme de la direction. Si il y a eu des gens licenciés à la MCB, votre avenir au moins à vous au moins est bien assuré...
"votre avenir au moins à vous est bien assuré"
Pas si sûr que ça une déléguée du personnel influençable ( par la direction c’est évident ) c’est de l’or
pour la direction, à une seule condition qu’elle soit écoutée du personnel, qu’elle serve de courroie de transmission.......
Dans ce cas précis les interventions ou même les non intervention de la déléguée semble fort compromettre
la crédibilité de son engagement à servir les autres....
Le jour ou personne ne la suivra elle ne servira plus à rien aux yeux de la direction.......
et alors là dans une entreprise qui dégraisse....
BW
La typicité chez vous est d’attribuer des rôles qui ne sont pas les leurs à vos interlocuteurs.
C’est le colonel Moutarde dans la bibliothèque avec la matraque.
Je ne suis que public et j’ai entendu ce soir là un intervenant qui ne ma pas semblé empêché par qui que ce soit.
J’ai un supposons :
Supposons que vous soyez ce délégué syndical de la CFDT, j’imagine que c’est par votre prescience et votre incroyable faculté à prévoir tous les coups bas que vous saviez que la personne prevue pour lire le tract allait en être empéchée et que donc vous aviez prévu un second intervenant. Je n’ais pas souvenir d’avoir aperçu un quelconque premier intervenant interdit, manu militari par les sbires de la direction de la MCB, de lire cette lettre d’info.
Continuons cette supposition si vous le voulez bien, votre façon de faire croire que vous allez discuter, alors que vous ne voulez rien savoir, de dire que vous avez un dossier de revendications près depuis bientôt dix ans,sans rien produire auprès de la direction, votre manière d’insulter le personnel de la MCB, nest-ce pas également une façon de faire le jeu de la direction, de faire croire à tous que vous êtes un défendeur acharné des droits des trvailleurs alors que votre attitude prouve le contraire, n’est-ce pas là une manière d’agir contre les interêts du personnel et pour vos interêts ?
Supposons toujours que vous soyez ce salarié vous êtes effectivement protégé.
J’ai un supposons :
Supposons que nous soyons tous frère...................
Bien à vous
La typicité chez vous est d’attribuer des rôles qui ne sont pas les leurs à vos interlocuteurs.
C’est le colonel Moutarde dans la bibliothèque avec la matraque.
Je ne suis que public et j’ai entendu ce soir là un intervenant qui ne ma pas semblé empêché par qui que ce soit.
J’ai un supposons :
Supposons que vous soyez ce délégué syndical de la CFDT, j’imagine que c’est par votre prescience et votre incroyable faculté à prévoir tous les coups bas que vous saviez que la personne prevue pour lire le tract allait en être empéchée et que donc vous aviez prévu un second intervenant. Je n’ais pas souvenir d’avoir aperçu un quelconque premier intervenant interdit, manu militari par les sbires de la direction de la MCB, de lire cette lettre d’info.
Continuons cette supposition si vous le voulez bien, votre façon de faire croire que vous allez discuter, alors que vous ne voulez rien savoir, de dire que vous avez un dossier de revendications près depuis bientôt dix ans,sans rien produire auprès de la direction, votre manière d’insulter le personnel de la MCB, nest-ce pas également une façon de faire le jeu de la direction, de faire croire à tous que vous êtes un défendeur acharné des droits des trvailleurs alors que votre attitude prouve le contraire, n’est-ce pas là une manière d’agir contre les interêts du personnel et pour vos interêts ?
Supposons toujours que vous soyez ce salarié vous êtes effectivement protégé.
J’ai un supposons :
Supposons que nous soyons tous frère...................
Bien à vous
Qu’est-ce que c’est que ce charabia !???
Tiens c’est du charabia, alors dans ce cas brisons là.
Bombyx lui par contre ne dit que la vérité et est sensé. Ok.
je n’ais pas votre talent journlistique pour écrire donc je ne dois pas dire ce que je pense à ma façon.
Allez bonnes vacances mr Bombyx, 3 mois de congé c’est pas mal.
Tiens c’est du charabia, alors dans ce cas brisons là.
Bombyx lui par contre ne dit que la vérité et est sensé. Ok.
je n’ais pas votre talent journlistique pour écrire donc je ne dois pas dire ce que je pense à ma façon. Allez bonnes vacances mr Bombyx, 3 mois de congé c’est pas mal.
il n’est pas question de "briser" votre avis. Seulement, je pense que tout le monde n’est pas à même de comprendre ce que vous avez écrit car votre message s’adresse à des gens en particuliers de la MCB et que, vu de l’extétieur, on a du mal à comprendre.
D’accord au temps pour moi.
Ce que je voulais dire c’est que bombyx cherche à savoir qui se cache sous le pseudo de Noel en s’adressant à untel ou unetelle. Donc je m’adressais à lui en essayant de le reconnaitre aussi comme un salarié de la MCB.
c’était un PrivateJock désolé pour les lecteurs.
moi je peux le prouver que quelqu’un de la majorité devait se charger de trouver le lecteur du tract du 16 mai et qu’il a légerement retourné sa veste au dernier moment et finalement c’est quelqu’un d’autre de la minorité a du s’en changer ?
OK, allez-y
Et surtout pas ce petit accès d’anti-intellectualisme misérable. Vous êtes vraiment ... pathétique.
Citer Tabary et Goscinny ainsi que Prévert vous faches, dommage. Nous n’avons certes pas les mêmes réferences intellectuelles, mais les miennes valent bien les vôtres, que je respecte d’ailleurs.En criant mensonge à tout vent vous même également devenez pathétique. tous ce qui n’est pas vôtre vérité n’est pas obligatoirement mensonge. Ce que je dis pour vous est valable pour moi bien sûr.
Bien à vous
je fais partie du personnel qui part,
Super ! Ca tombe bien... Je propose que l’on se donne rendez-vous quelque part alors ?
Comme on dit, "Méfiez-vous des manipulations". Sur internet, personne ne sait que je suis le père Noël qui a troqué son traîneau contre un TGV.
Ainsi Mister K vous pensez que le personnel de la MCB n’est pas suffisament intelligent, instruit et cultivé pour lire l’Agitateur, systématiquement tous propos ou écrit qui serait contradictoire est automatiquement de la manipulation, raccourci rapide et facile. Cela n’est certainement pas le fait du hasard qu’un site ou l’on peut débattre intéresse les salariés de la Culture.
Cher Mr Noêl,
Dans tous ces échanges vous ne nous avez toujours pas dit ce que vous pensiez du fait que la convention collective qui existe depuis 1972, ne soit pas appliquée à la MCB...
Au cas ou vous seriez en désacord avec cette façon de faire, comment comptez-vous procéder pour exprimer
votre opinion.
Peut-être qu’en étant un peu plus concret (je sais c’est un débat mais quand même ça théorise beaucoup)
les choses auraient plus de chance de s’améliorer.....
Ca reste quand même un beau métier que celui de la culture......
BW
Mr BW,
Je n’ai jamais indiquer nul part que je cautionnais de quelque façon que ce soit le fait que la convention collective ne soit pas appliquée. Simplement cela remonte à plusieurs années et donc plusieurs directeurs.
Stigmatiser la direction actuelle n’est à mon avis pas la bonne solution. Quand à façon d’exprimer mon opinion j’agirais comme bon me semble en pensant d’abord au collègue et en essayant d’être constructif pour l’avenir.
La concretisation se ferat avec la discussion. Utopiste ? Et pourquoi pas.
Ainsi Mister K vous pensez que le personnel de la MCB n’est pas suffisament intelligent, instruit et cultivé pour lire l’Agitateur, systématiquement tous propos ou écrit qui serait contradictoire est automatiquement de la manipulation, raccourci rapide et facile
Non, je ne pense pas cela du tout. Par contre je pense que vous êtes très doué pour interpréter les propos des autres. Donc, comme je suis le mieux placé pour expliquer mes propos, je vais le faire, en décrypté, afin que tout le monde comprenne bien, vous y compris.
Quand je dis "Méfiez-vous des manipulations", c’est parce que j’ai des éléments à ma disposition qui me permettent de douter que ce témoignage est vrai et spontané. C’est pour cela que je propose de rencontrer cette personne.
Ensuite, quand je dis "Sur internet, personne ne sait que je suis le père Noël qui a troqué son traîneau contre un TGV", c’est pour signifier qu’il est évident qu’il faut se méfier puisqu’il est très facile de dire n’importe quoi sur internet. Il est possible d’avoir de multiples identités, de créer un personnage avec une vie, un métier et tout ce que vous voulez bien imaginer. Un jour votre personnage travail à la MCB, l’autre à la SNCF. Je dis cela au hasard, bien entendu.
Bref, je n’ai jamais douté une seule seconde qu’un salarié de la MCB pouvait lire l’Agitateur et je ne vois pas trop où et comment j’aurai laissé sous-entendre cela. Par contre, je doute au minimum qu’il s’agisse d’un témoignage spontané. Et je doute même de l’existence réelle de cette personne (*). Qui sait après tout ? C’est pour cela que je propose de la rencontrer.
(*) Attention, je ne doute pas que l’on puisse démissionner de la MCB pour des raisons perso, ça c’est différent.
et bien je ne pensais pas déclencher un sous-débat sur la manipulation sur le net ! c’est quand même fou que la moindre chose dite en vienne à être interprétée comme un complot international... Bref, puisque mon identité semble vous intéresser, je vous donne deux pistes : je suis :
– soit le concombre masqué agissant pour la solde du complot judéo maçonnique
– soit une (gros indice) salariée dont le prénom commence par L. Vous avez vraiment besoin que j’en dise plus ? oh, allez, je laisse un peu de suspens... Si vous voulez me rencontrer pour vérifier que je suis faite de chair et d’os vous avez jusqu’à ce soir sur mon lieu de travail, après je m’auto-détruit.
Par ailleurs je confirme avoir écrit le premier post sans revolver sur la tempe, sans qu’on ne m’ait rien demandé, et sans même en informer personne.
Bonnes vacances
on comprends pourquoi vous preferez parler de rien et de tout avec "humour" ! Pour certains d’ailleurs, c’est même un metier ! mais pour expliquer ce que c’est qu’un dialogue "constructif" face à un type qui se fait licencier, toujours pas de reponse....
bon congès payés car certains ne cotisent plus aux leurs peut etre grace a votre lacheté...
et bien je ne pensais pas déclencher un sous-débat sur la manipulation sur le net ! c’est quand même fou que la moindre chose dite en vienne à être interprétée comme un complot international...
Non, ce n’est pas l’idée évidemment.
Bref, puisque mon identité semble vous intéresser, je vous donne deux pistes
Ce n’est pas votre identité en elle-même qui m’intéresse, mais la crédibilité de vos propos. Votre identité crédibiliserait vos propos. Là, on n’a même pas un pseudo qui aurait pu être "concombre masqué". Mais c’est vrai qu’un tel pseudo ne vous aurait pas rendu plus crédible ;-)
Si vous voulez me rencontrer pour vérifier que je suis faite de chair et d’os vous avez jusqu’à ce soir sur mon lieu de travail, après je m’auto-détruit
Vous quittez Bourges, la France, la Terre ?
Par ailleurs je confirme avoir écrit le premier post sans revolver sur la tempe, sans qu’on ne m’ait rien demandé, et sans même en informer personne. Bonnes vacances
Ce n’est pas ce que j’ai dit. Je dit simplement qu’il est probable que quelqu’un vous a aiguillé vers cet article (vous a simplement informé de son existence) et que c’est cet aiguillage vers un article qui vous concernait qui a généré votre intervention. Après, ce ne sont que des pures suppositions. Bien sûr, je peux me tromper. Mais il se pourrait que la personne qui vous a parlé de cet article participe elle aussi à ces forums. D’où mon "vive le hasard !". Je ne crois pas tellement au hasard, même si j’admets que des concours de circonstances peuvent arriver.
Bon, sinon, je vous souhaite bonne vacances et surtout comme on dit, bonne continuation...
De toute façon, tout cela est HS. Mais un peu de pédagogie ne fait pas de mal (même si ça peut tomber à plat).
Mes interpretations déplaisent mais d’autres interpretations conviennent, super tolérance.
A plus
Sue cette réponse vous auriez-pu vous abstenir.
Je le reconnais, on oublie et on repart à zéro.
Pourquoi plus objectivement ? Puisque l’on sait que le personnel mobilisé aux grêves pour un salarié menacé de licenciement ne sont pas aller jusqu’au bout de leur démarche. Quand on regrette vraiment une injustice, on se positionne clairement ou alors on croit pas qu’elle existe réellement...Bref, à l’école de la vie, on se bat... ou on arrête d’écouter Léo Ferré dans son salon.
Plusieurs explications : - soit ces salariés ne respectent pas leur engagement moral et se discréditent par leur girouette interne. Il est donc difficile d’avoir un avis objectif avec ce type de personnes.
Pour d’autres, faire semblant de négocier avec la direction permet d’obtenir des augmentations (la même semaine ou le salarié a été licencié... la grande classe) ou d’autres d’en tirer des bénéfices secondaires (comme on dit en psyco). Ca masque leur manque de compétences !. Comme quoi la veulerie paye plus que les diplômes...
Et les autres, souvent les plus faibles, ils ont simplement peurs et surtout ils n’ont pas pris une minute pour lire la convention collective. Bref, ils se fesaient niquer les heures sup et leurs jours fériés et autres avant... , maintenant, on les niquera encore mais en toute légalité...
Un dialogue construit avec qui ? avec une direction qui se voit relevé par l’inspecteur de travail des entraves graves à la liberté syndicale et à celle du délégué du CE. J’ai bizarement plus confiance à ces deux egos comme vous dites qu’au reste du personnel. Franchement, isoler des collègues et les désigner comme cible, c’est quand même un classique de la lutte Monsieur. Soit, vous etes jeune ou soit vous manquez de référence dans le domaine.
Par expérience, j’ai rarement vu un patron sourire à grande dent à son délégué syndical quand celui-ci faisait réellement son travail. Le code de travail étant fait ainsi, il est favorable aux salariés. Contraint le patron décomplexé (portable à la main à la sarko pendant l’a.g) et corporatiste (fait semblant de négocier avec ce qu’il l’estime être de la même classe sociale)négocie au plus favorable pour lui.
Juste un truc supplémentaire, pourquoi demander aux salariés encore des efforts, puisque les finances sont bonnes.... Je trouve ça contradictoire pour un patron dit "de gauche" (enfin de gauche comme tous le monde dans le milieu culturel)
bon courage !!!!
Désolé si ma jeunesse dérange.
Alors le personnel de la MCB fait semblant de négocier avec sa direction, c’est vraiment avoir beaucoup de mépris pour eux. Les augmentations dont vous parlez ne concerne que tous les petits salaires de la MCB.
Je vais jouer les sarko : Pouvez-vous reprocher à une direction d’augmenter les plus bas salaires ?
Dire que 2 membres du personnel de la MCB vont à l’encontre des autres membres n’est pas les désignés à la vindicte mais plutôt énoncer un fait et une réalité ressentie par tous les salariés de la MCB comme un blocage.
Une direction à des devoirs réglementaire vis a vis de ses salariés, si l’inspection du travail relève des erreurs ou "des entraves" tant mieux elle fait son travail. De même, un élu du personnel ou un représentant du
personnel, a des devoirs à respecter envers ceux qu’il représente. Si des manquements de leur part font que les salariés risquent de perdre des acquis, déjà peu nombreux, je ne vois pas pourquoi cela ne serais pas dit.
Il est reproché au personnel de la MCB d’être une girouette,la majorité de ce personnel c’est prononcé contre le licenciement. La pensée unique ne fait guère avancer les choses et parce que nous sommes d’accord sur le fond et pas sur la forme nous serions veules, encore une fois c’est donner une image du personnel de la MCB bien sale. Les représentants du personnel ont cette image, comment voulez-vous que la confiance en eux soit là.
Pour les plus faibles, là aussi vous dévalorisez beaucoup, ceux-ci ont aussi leur mot à dire et pensent comme tout le monde. La majorité du personnel est loin d’être incompétente, encore une fois vous avez tendance à beaucoup rabaisser. Seriez-vous une intelligence supérieur ?
Au fait j’écouterais du Léo Ferré dans mon salon j’apprendrais certainement quelque chose sur la vie.
Il semblerait que j’en ai besoin. Vous aussi peut-être ?
il semblerait que les devoirs de certains délégués ou représentant soit pas respecté chez de ceux qui négocient(comme celui de signé un réglement intérieur en cachette qui s’avère non valable) ne vous géne pas ! ou que les mêmes ne protègent pas les salariés sur leurs acquis depuis des années !!! ou qu’ils participent au liciement de certains ! Comme c’est bizare que les devoirs de ces représentants là ne vous dérange pas !
Enfin, sacher quand même, que les grilles de salaires existent, qu’elles circulent et que vous ne pouvez pas dire que ce ne sont seulement les petits salaires qui ont été augmenté....
Quand à la veulerie, désolé, quand on fait un courrier de soutien, ne prenant pas partie, c’est du vent et qu’en plus, que dans ce courrir de soutien vous écrivez "que si la personne est licencié, vous interviendriez..." il me semble que la saison est finie et que la personne pointe au ASSEDIC et que vous n’avez pas bougé pour lui d’aucune manière. Si ça c’est pas finalement faire semblant de négocier c’est quoi !
Quand aux maigres avantages dont vous parlez, il n’était pas respecté pour les plus faibles (personnel se tapant les horaires de cinéma) et il risque de l’être encore moins compte tenue des conclusions que votre direction à donnée lors de l’ag dans son rapport d’activité sur le cinéma. A savoir, ne plus fermé les vacances d’été, ne plus fermé le lundi... Je ne pense pas que c’est les deux personnes pleines d’égo qui décide de l’ouverture ou non du cinéma qui en serait à l’origine. C’est plutôt ces raisons là qui risquent de faire perdre des avantages et donc de rendre le personnel encore plus vulnérable...
Si cela vous rassure j’apprend des combats, des coups, des trahisons et des chansons aussi, mais je ne me les interprete pas pour me donner bonne conscience.
Heureusement, que pendant que certains se cherchent des occupations pour satisfaire le bon plaisir de la direction et plaque leurs imcompetences, la majorité des salariés bossent très bien pour que votre entreprise tourne....
Attention à votre RI, vous ne pouvez pas repondre à ce message pendant vos horaires de travail :)
Le sujet n’était pas le délégué du personnel, mais puisque vous en parlez, dites moi à quel moment j’ai pu vous faire croire que j’acceptais sa façon de représenter les salariés de la MCB ?
Pensez- vous que la manière dont le délégué CFDT à défendu ce salarié licencié lui est été d’une grande utilité. L’obstruction systématique et les discours contradictoires avec les actes n’ont pu que désservir ce salarié. A ce que je vois vous êtes très au courant du cinéma et des problèmes inhérents à la programmation. D’ autres membres du personnel sont conscient du futur fonctionnement, je pense encore une fois que c’est par la discussion que nous arriverons à quelque chose. Quand au RI si vous êtes extérieur à la MCB laissez les salariés gérer cette histoire ils en ont certainement la compétence et comme vous le dites également d’autres pourront s’inventer l’occupation de régler le problème pour ce faire bien voir de la direction.
pour les grilles de salaires je suis désinformé,quelle misère, mais que fait donc notre élu du comité d’entreprise ? Grave question.
je comprends mieux la situation, quand un salarié est menacé de façon abusive personne ne bougent, quand qqu’un bougent, il est forcement contre la direction et quand un représentant du personnel ne fait rien, voire pire.. ce n’est pas si grave... quand un cgiste fait semblant de négocier et obtient rien...on lui donne raison... ouais, je comprends bien c’est une autre façon de faire !
bref, y a un mec qui a perdu son travail mais comme la rumeur le dit : il est plus dans les locaux, c’est sans doute qu’il voulait partir sans indemnités avec l’autre licencié....j’imagine que ca soulage la conscience de penser ça !
Monsieur Noel Noel, (ma référence culturelle à moi)
Si c’est une minorité (2 ou 3 selon vous) qui voulait défendre ce collègue et leurs droits d’une manière que vous ne pouvez accepter ou cautionner, alors la majorité à laquelle vous semblez appartenir a défendu comment ? ce collègue (qui étais l’argument premier de la CGT preuve à l’appui) ?
certains ont bougé le 16 mai (levée de rideau retardé)il est vrai (environ une quinzaine) et presque tous le monde le 20 mai (certains franchement sous la contrainte, de ce que je peux comprendre !)
lors de cette dernière action, la majorité a voté un dialogue "constructif" (reste à voire) sur les droits ok mais sur le collègue ?
la situation du collègue ne faisait pas ,elle, matière à négociation ? ( rien de gagnant-gagnant comme dans toute négociation) puisque soit : tu es viré ou tu l’es pas ?
je vous demande clairement, concrètement comment la majorité à négocier, parler, écouter, avec un directeur en procedure de licenciement donc plutot silencieux sur le sujet (la procedure de droit en matière de licenciment etant ainsi les deux parties ne peuvent communiquer sur le sujet) ?
vraiment ça m’interresse beaucoup :
En frappant a la porte toutes les vingt minutes pour lui parler du sujet ?
En le saoulant de parole jusqu’a ce qu’il tombe (il a d’autres methodes pour le faire seul aux dires de la majorité d’ailleurs) ?
En lui proposant des places de concert de clarinette ou de ne plus a avoir à payer les heures supp contre la réintegration du salarié ?
Comment, je suis bien curieux ?
Comment on peux bien faire pour parler d’un sujet avec quelqu’un qui veut pas en parler ? puisque qu’il a choisi la procédure de licenciement, Comment on négocie avec lui ?
et bien malheuresement on peux pas..., il me semble car il n’y a pas matière dans ce genre de situation.
Soit on croit que le licenciement est douteux, et on installe un vraiiiiiiii rapport de force et pas d’un jour seulement.... ou soit on ferme sa geule et on retourne travailler, on fait rien comme c’était prévu dès le début.
on comprends alors que ceux qui étaient pour le rapport de force, vous gène...
Après tout c’est qu’un salarié, on va pas tous se griller pour un seul mec ! surtout quand on veux sa petite augmentation de fin d’année, ses avantages en nature sex..., ses avantages en espoir de carrière (c’est si petit le milieu culturel), ses avantages de semaine reduite, ses avantages en reconnaissance, ses avantages parentales... (tu prends mon gamin et je la ferme) bref...
on bouge pas, on tourne la tête en faisant semblant d’être actif dans le dialogue "constructif" pour pouvoir garder ses avantages. bref amour gloire et beauté... tout y est...
Pour le con qui pense que monter sur une scène face à son directeur près à licencier à tour de bras relève de la performance artistique, dite lui que ca relève de la performance des couilles et de rien d’autres...
parce que, on tremble, on a peur quand on est la haut sur le plateau, on a froid, on n’a honte pour ceux qui n’y sont pas aller alors qu’ils étaient pour certains nos amis, on suit à l’idée de s’exposer alors que nous aimons être en coulisse... et pas dans le bavardage des coctails....
Franchement, la culture populaire vous va si mal, arrêté de la souiller par vos reference, votre écriture ne sointera jamais la sueur d’ouvrier de père ! elle est fade comme vos actions....
En tout cas nous avons les mêmes réferences.
franchemenet 7 ou 5 quelle importance ! y a des gens qui se font licencier ou qui partent alors c’est bien le témoignage de quelques choses de pas très normale !
Tout à fait d’accord.
Nous esperons tous revenir à une situation normale. Ce qui veut dire respect de la convention etc...........
la répetition n’est pas nécessaire.
Bien à vous
Cet épisode illustre parfaitement le fait que Bourges et le milieu culturel berruyer en général vit sous le règne de la loi du silence et la politique de la terreur et de la menace (attention tu vas perdre ton emploi, tu ne trouveras jamais de boulot ailleurs etc...). Et après on s’étonne que des Colling, Lepeltier, Pobeau et autres zozos puissent user et abuser de leur pouvoir...
y-at-il une erreur de date dans la rédaction de cet article, ou est-ce que l’agitateur explique dans cet article en date du 23 juin 2008 que le 23 janvier 2008 il s’est autocensuré......
bw
Il s’agit bien du 23 juin 2008.