Mardi 23 novembre : 10 heures 20 du matin. Hou la la, en arrivant à Séraucourt, 10 minutes avant l’heure du rendez-vous manif, déjà ça craignait : deux à trois douzaines de personnes devant la Maison de la Culture, une petite centaine sur la place. Ça change des rendez-vous précédents. Bon, on va attendre... On commence notre marche juste après 11 heures, y’a plus de monde qu’au début - mais ça reste à échelle humaine : on peut voir la tête de manif s’enfiler rue d’Auron et dans le même temps si on se retourne, on voit la queue de manif - tiens ? ah bin tiens, le PS est en queue de manif (tout petit détachement). Les Beaux-Arts sont en colère, c’était écrit sur un caddy décoré poussé par une jeune femme. Pratiquement que des drapeaux de la cégèt’ - puis quelques drapeaux Front-de-Gauche, LO, NPA (ah ? au NPA y’a drapeaux rouges et aussi drapeaux noirs ?). 800 personnes, ce n’est plus du simple au double, mais du simple au décuple. On papote, on crie des slogans, mais foutre-dieu, je n’ai rien entendu sur un quelconque référendum. Ouf.