Oui, il y a un monde, bien sûr. La comparaison ne vaut que pour le parallèle dans l’emballement qui entrainait même la gauche et l’extrême-gauche, c’est tout - et qu’on pouvait se demander qui avait gardé sa raison. Ce qu’il y a à retenir de cette histoire c’est que l’hystérie saisit des foules et soudainement interdit tout raisonnement.
On va pas y coucher, sur le vote Chirac. Loin de moi l’idée de jeter la pierre - ou le bulletin - aux gens qui ont voté - bah ? bin ? - qui ont voté pour Chirac - que ce soient pour vos motifs ou ceux de Bernard J. Mais c’est moins glorieux pour les leaders et militants des partis politiques qui ont poussé avec zèle à cette mascarade. Si ces responsables là avaient vraiment posé le problème tel qu’il se posait, on n’aurait eu les mêmes manifs géantes, mais avec des mots d’ordre dirigés contre les deux ennemis de classe en lice : Chirac et Le pen.