Vierzon mérite mieux que le petit héritier d’un vieux stalinien.
Le candidat communiste a été uniquement élu parce que la candidate socialiste s’est couchée devant le diktat envoyé par Paris.
Comme d’habitude, les berrichons n’ont pas la capacité de s’affranchir de la tutelle des instances parisiennes ; alors que dans d’autres circonscriptions, en Poitou-Charentes (Falorni), Ile-de-France (Surgère) ou Rhone-Alpes, les régionaux de l’étape n’ont pas eu peur de s’imposer malgré les états-majors des partis.
Il n’y a pas de gauche molle ou de droite sans convictions, il y a des candidats qui ont la capacité ou pas. Visiblement, la candidate PS de la 2e ne l’avait pas.
Maintenant sur Vierzon, l’enjeu reste les municipales de 2014.
Comme l’opposition muncipale n’a pas de leader local, je lui suggère de trouver
assez rapidement un chef de file capable de mobiliser les forces vives locales.