Ce jeune homme sortait d’une leucémie. On peut également supposer qu’il en était d’autant plus fragile physiquement.
Mais ce qui est incompréhensible c’est que l’autopsie ne puisse pas être plus précise. Quand il y a enquête sur un décès, les termes médicaux sont clairement employés et rendus : les organes qui ont été touchés et ont arrêté de fonctionner, les causes, sont clairement définie par les médecins légistes.
Là, on nous dit que " l’utilisation d’un point américain n’a pu être démontrée". Or, si en effet, il n’y a pas eu l’utilisation d’un poing américain, pourquoi ne pas formuler clairement " l’autopsie ne décèle aucune trace de l’utilisation d’un poing américain. Ce fait supposé est à écarter" . Je présume qu’un poing américain laisse des traces évidentes.
S’il s’agit seulement de 2 "malheureux" coups de poings alors en effet le décès est accidentel : on ne meurt pas de 2 coups de poings à mains nues sauf si on tombe sur quelque chose qui nous tue (ce qui a été écarté clairement par l’autopsie) , ou on meurt de 2 coups de poings parce que dans notre corps quelque "chose" était particulièrement fragilisé. Et ça, l’autopsie est en mesure de le révéler.
S’il y a acharnement de coups de poings, sur une personne qui n’est pas une force de la nature et si elle-même ne s’acharne pas contre soi, alors que voulait-on faire ? ne pas lui donner la mort ? une leçon intensive ?
Mais que veut dire"multiciplicité" ? deux, oui, c’est multiple, certes. Mais pourquoi ne pas dire 2 tout simplement ? Et si c’est plus, combien au delà de 2 ? je présume que c’est approximativement mesurable. Le terme de multiplicité n’est bien sûr pas choisi au hasard. Il permet des tas d’imaginations qui rapportent politiquement. Et si c’est la vérité que Clément Méric a subi un acharnement, alors pouquoi ne pas le dire clairement. Et avoir les termes juridiques appropriés à l’acte commis.
C’est à se demander si la police (une partie), le Ministère de l’Intérieur, la Préfecture de Paris, ne souhaite pas que des violences continuent. Antifas et JNR utilisés comme des petits joujoux, comme au bon vieuxx temps mittérandiens. Sauf qu’à l’époque, me semble t-il, les antifas étaient beaucoup plus prudents vis-à-vis du pouvoir en place et savaient plus ce qu’ils voulaient.. Je ne crois pas qu’ils se soient faits récupérer et utiliser à cette époque là (à part en service d’ordre et colleurs d’affiches, ce qui n’est pas une récupération politique en soi, mais juste de quoi récupérer du fric) . D’ailleurs, ils étaient très peu connus. Maintenant, ce sont des célébrités. Au même titre que 3e voie et JNR. Deux groupuscules qui ont manifestement du plomb dans l’aile et qui ne protègent manifestement pas dutout leurs "camarades" respectifs. Quelle idée de coopter dans ses troupes d’affrontements physiques un jeune homme sortant d’un cancer et manifestement plus intello que guerrier physique ? sans certainement lui indiquer comment on se bat et comment on se protège quand on veut en découdre avec les fafs. Quelle irresponsabilité..... Les antifas d’aujourd’hui plutôt que de clamer "Clément à tout jamais" ferait mieiux de se regarder en face et de faire un point sur leurs méthodes d’embrigadements et le danger qu’ils font courir à leurs jeunes recrues appelés forcément à un moment à se battre avec des pas tendres. Quant au jeune homme ayant tué Clément Méric, sait-on si’il s’agit d’un entrainement au combat par son groupuscule ou s’il s’agit d’un défoulement (?) de violence tout à fait individuelle, sans technique aucune. Si le recours à la violence est une des techniques invoquées par un groupe politique, quel qu’il soit, la moindre des choses c’est d’apprendre à ses militants à la gérer si on veut éviter à son "camarade" de se faire tuer dans des circonstances qui n’en valaient certainement pas la peine et si on veut lui éviter de tuer par accident.
Ces deux jeunes sont victimes d’une improvisation totale de leurs groupuscules respectifs. Et certainement aussi de la "folie" régnant dans chacune de ces "organisations", dirigées par des vieux cons.