Et, bien evidemment que je suis allée me "promener" dans le net pour lire des sites d’extrêmes droites.
Mais a t-on le droit de n’être ni pour les antifas, ni pour l’extrême droite ? De ne faire aucun choix. C’est permis ? C’est possible ?
Seulement regretter très fort qu’un jeune homme soit mort sous des coups et qu’un autre jeune homme , dans sa campagne, se soit fait embrigadé par l’extrême-droite ce qui l’aura certainement amené jusqu’à tuer un jeune homme de son âge. C’est en effet quelque chose de tragique,
Mais si, à 20 ans, on est naïfs.... et c’est lâge des grandes causes pour certains, comme pour Clément Méric, je n’en doute pas, et jamais je n’ai écrit que Clément Méric castagnait. Je l’ignore totalement. Mais ce que je sais, c’est que le choix politique des antifas est toujours la violence, le combat de rue, pour ne pas laisser là rue à l’extrême-droite : donc, si c’est leur choix, il faut donner les moyens à ceux qu’ils cooptent à savoir se battre. Et ne pas recruter des petits gringalets idéalistes. Pour les protéger. Et oui, je maintiens que ça saute aux yeux que le mouvement antifas (qui croit à ses propres idées, je n’ai jamais dit le contraire) est un mouvement d’embrigadement total (je pense qil était différernt dans les années 80, rien à voir, et je crois qu’ils n’avaient pas dutout la prétention d’être héritiers des antifascites des années 30-40) Mais le mouvement antifa d’aujourd’hui, en France, me fait plus pitié qu’autre chose : ils sont dans un imaginaire total, ils ont des rituels virils qui portent à sourire, des scansions pas loin de la bête poilue ; ça peut être attirant pour un jeune homme qui cherche à faire partie d’un groupe musclé "qui en a".
Au même titre que le jeune homme Esteban Morillo a peut-être été impressionné par la virilité de 3e voie.
A 20 ans, on est naïfs, et on peut avoir envie d’être un "dur à cuir", un "mec qui en a" etc.... , et tout à coup on tombe sur un groupe politique qui joue du muscle et de l’idée. On trouve ça séduisant. Et se de dit qu’on est un lion. Et hop, on rejoint le groupe des hommes. Alors, c’est qu’on est un homme.