Et un autre souci des antifas, c’est qu’ils voient des fachos partout. Ils sont extrêment intolérants. Et ils voient beauxoup de choses à travers le prisme de leur fixette.
J’ignore si Clément Méric voyait des fachos partout, mais moi je vous parle des antifas et pas de Clément Méric. Ce n’est pas parce que je parle des antifas que jj’en éclabousse ce jeune homme. Eux, disent qu’il était des leurs, certes, qu’ils le disent s’ils estiment qu’il était des leurs, mais moi, Eulalie, je ne perçois pas la réalité de ce tte façon : les antifas n’ont pas à me décréter que C. Méric était des leurs. Il ne leur appartient pas. Pour moi, Clément Méric, étaot un jeune homme militant (qui n’était pas que chez les antifas, il était militant dans une organisation syndicale également, Solidaires Etudiants) individu à part entiière, dont j’ignore tout sur sa personne.
Mais ça ne m’empêche pas de mal sentir le mouvement antifa français, tout au moins à Paris. Il ne faudrait pas que l’on soit obligé de fermer sa gueule sur ce mouvement parce qu’un jeune homme qui y était coopté est décédé sous les coups d’un autre juene homme tout au moins sympathisant d’extrême-droite.
Je trouve tout cela bien autoritaire.