" Le fascisme tue : combattons-le ensemble" : appel à manifester les 22 et 23 juin
"Une bonne partie de l’antifascisme d’aujourd’hui, ou du moins ce qu’on appelle antifascisme, est soit naïf et stupide soit prétextuel et de mauvaise foi. En effet elle combat, ou fait semblant de combattre, un phénomène mort et enterré, archéologique qui ne peut plus faire peur à personne. C’est en sorte un antifascisme de tout confort et de tout repos. Je suis profondément convaincu que le vrai fascisme est ce que les sociologues ont trop gentiment nommé la société de consommation"
Pierre Paolo Passolini , 1975
Première phrase dans l’Humanité contextuelle à cet appel : " Le 5 juin, des militants d’extrême-droite ont tué Clément Méric,"
Déjà, ça commence par le mensonge qui veut terroriser. Ce ne sont pas des militants d’extrêmes droites qui ont tué Clément Méric. C’est un seul. Et on ignore comment il l’a tué "précisément". Et on ignore comment il était militant.
"les groupes fascistes refont surface" . C’est vrai, ça faisait très longtemps qu’on en n’entendait plus parler. Nulle part. Ni au moment des présidentielles, ni dans les médias. Pour une surprise, c’est une surprise. Aie, aie aie.
"Nous dénonçons la banalisation du FN et de ses idées xénophobes et racistes. L’exclusion, le rejet de l’autre, la fermeture des frontières, la désignation de boucs émissaires, la dénonciation de l’immigration comme responsable de tous les maux sont des attitudes qui, l’histoire en témoigne, conduisent au pire."
Qui les banalise ?
"il est nécessaire d’agir avec détermination contre les commandos fascistes" : rien que ça, des commandos.
"Odieux et inacceptable en lui-même, le meurtre de Clément dépasse le drame individuel." Ben voyons....
"Le mensonge, la haine, la violence, la mort, voilà ce que porte l’extrême-droite, de tout temps et en tous lieux. " Et c’est bien la seule, l’histoire le prouve.
"le fascisme se nourrit des peurs face à l’avenir" : en effet.
"Utiliser la mort de Clément serait méprisable" : en effet.