Tout à fait d’accord avec votre article, les gens d’ici sont fatalistes et se contente de peu.
Le "je-ne-sais-quoi et le presque-rien" de Jankélévitch est bien d’actualité alors que "A vaillans cuers riens impossible" de Jacques Coeur fait réelement parti du passé.
Sinon, un peu de pub pour une association qui essaye de bouger son cul : http://monchervelo.fr/
Des idées, des actions et tout cela avec des sympathisants d’horizons différents.