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Vagues à lames... - epujsv - 31 janvier 2022 à 11:32

Ne tombons surtout pas le masque !
Christian Lehmann, Journal d’épidémie, Libération, 30 janvier 2022

Pour abonnés. Seulement. Quel dommage. Ne pouvant reproduire l’intégralité, quelques extraits.

"Mardi 25 janvier 2022. Deux ans après le début de la pandémie. Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique, est l’invité du 8h30 de France Info. Pendant près d’une demi-heure, il va insister sur la faible sévérité du variant omicron

[...]

"A la fin de ce vibrant plaidoyer en faveur de l’action gouvernementale survient cependant un petit couac, quand Marc Fauvelle demande au professeur Delfraissy pourquoi, pour la première fois depuis deux ans, il intervient en studio sans masque : « D’abord je porte un masque tout le temps… là, j’ai décidé de pas le mettre "
[...]
"Et à la question : « A quel moment est-ce qu’on pourra définitivement arrêter le port du masque en intérieur ? » il répond : « Je ne sais pas, en tout cas pas maintenant, il faut continuer à le porter. » En studio. Sans masque."
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"Beryl est dans un centre de vaccination : « Aujourd’hui, j’ai emmené mon fils de 6 ans se faire vacciner. Ma plus grande fille nous accompagnait. Tous trois nous portions des FFP2. Le médecin avant de partir m’a demandé : “Pourquoi portez-vous ça ? C’est pas la peine de mettre ça. La Société française de pédiatrie a dit que cela ne servait à rien. On respire mal avec ça, et de toute façon l’OMS a dit que la moitié des Européens allaient l’avoir.” Je n’ai pas eu les mots. J’ai eu l’impression d’être une demeurée. »

[...]

A ce stade, alors que sans l’annoncer clairement les pouvoirs publics capitulent devant le virus en espérant avec ferveur une immunisation effective avec un variant omicron très contagieux mais dont la gravité sur le moment semble moindre (et ce sans avoir aucun recul sur le risque ultérieur de syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique-PIMS- ou de covid long), vous pouvez vous protéger au mieux en optant pour des masques FFP2. Porter un masque chirurgical, c’est diviser le risque de contamination par 3,5. Porter un masque FFP2, c’est diviser le risque de contamination par dix. Passer de l’un à l’autre, c’est donc diviser votre risque par près de trois. Légèrement plus onéreux que les masques chirurgicaux (autour de 50 centimes d’euro pièce), les masques FFP2 peuvent comme eux être séchés à l’air libre et réutilisés jusqu’à cinq fois. Ils peuvent être lavés. Il en existe plusieurs sortes, et il peut être utile de choisir ceux qui s’adaptent mieux sur votre visage, sans béer sur les côtés. De par leur forme, ils gênent souvent moins la respiration et la parole. En pinçant bien la barrette nasale, ils évitent en grande partie la buée sur les lunettes. Et, cerise sur le gâteau, il est impossible de porter un FFP2 sous le nez. Même si vous êtes porte-parole du gouvernement.

+ Qualimask : Etude sociologique du port du masque en population générale dans le contexte du COVID-19 Rapport qualitatif du 25/01/22


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