Covid long : l’infection au Covid-19 augmente le risque de maladie cardiovasculaire pendant au moins un an
Sciences et Avenir, 08/02/2022
"Le risque de développer une maladie cardiovasculaire dans l’année suivant l’infection augmente de 55 % par rapport à des personnes non infectées, y compris chez des patients qui n’ont pas fait de formes graves du Covid-19."
Court extrait d’un article de Médiapart (qui n’engage que son auteure, une journaliste) : "Omicron : un pass devenu caduc, une stratégie vaccinale à repenser" 5 février 2022
"Jean-Daniel Lelièvre, chef du service d’immunologie à l’hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne), spécialiste des vaccins et expert à la Haute Autorité de santé.
"Une infection offre une immunité plus robuste que le vaccin, selon Jean-Daniel Lelièvre : « Le système immunitaire est mobilisé de manière plus large, sur le long terme. Il évolue au fil des mois après l’infection, il mature. »
Après le passage d’Omicron, comment doit évoluer la stratégie vaccinale ? « La réponse n’est pas évidente, il faut qu’on se pose, qu’on étudie la situation », explique l’expert à la Haute Autorité de santé. Il le reconnaît cependant : « La circulation du virus fait désormais partie de la réponse. »
"Olivier Véran a pris les devants, en annonçant mercredi soir un allégement du schéma vaccinal : « Pour bénéficier du passe, il faut que notre système ait été stimulé au moins trois fois. Une stimulation, ça peut être une injection de vaccin ou ça peut être une infection. Au minimum, il faut avoir reçu une dose de vaccin pour renforcer l’immunité. » Les millions de personnes qui ont été contaminées par Omicron avant de recevoir leur dose de rappel sont donc désormais tranquilles. "
En somme, selon cet article et selon les dires de ce Jean-Daniel Lelièvre, haut responsable à la Haute Autorité de Santé (quand même ! ), il incite plutôt à contracter la covid plutôt que de se faire vacciner, non ? Et Véran fait de même en incitant plutôt à contracter la covid plutôt que de se faire faire une 3e dose, non ?
On est vraiment dans l’innommable.