Twitter O. Veran 14 mars 2022, il y a quelques minutes :
"Aujourd’hui, vous n’êtes plus obligés de porter un masque, ni de présenter votre passe. Et nous l’attendions tous !
Mais aujourd’hui, comme hier, fragiles ou en présence de personnes fragiles, restez vigilants, maintenez les gestes barrières."
Suite de phrases qui montre qu’O. Véran ne considère pas que les personnes fragiles font partie du "tous". Qu’il les range dans un monde à part. Qu’ils ne font plus partie de la société.
Il ne faudrait pas non plus prétendre que le port du masque est encore utile pour protéger uniquement les personnes fragiles. Il reste toujours utile pour se protéger tous et individuellement. En somme O. Veran, les pouvoirs publics ne protègent plus personne.
C’est comme si, dans un monde imaginaire, il y avait une épidémie mondiale d’un virus respiratoire qui se transmettait par aérosols, qui ne cessait de créer des variants, d’augmenter le nombre de morts et de maladies et que les gouvernements demandaient à la population de ne pas utiliser des masques. On ne l’aurait jamais cru. C’est comme si aussi la population de ce monde imaginaire s’était endormie, s’était laissée hypnotiser par des recommandations tueuses. C’est comme si les gouvernement disaient : " fumer tue, mais fumez tous. De préférence, un paquet par jour, ça nous fera plus de morts".