" Garder le masque "est une décision individuelle qui dépend de sa propre fragilité et de son entourage" et "il faut que ce choix reste libre" : "La crainte, c’est que cela devienne un positionnement et entraîne des frictions." (A.Fontanet sur @franceinter"
C’est tout ce que Monsieur Fontanet craint que cela entraîne : des frictions. Que veut-il dire par "positionnement" ? Vouloir garder le masque ne serait devenu qu’un "positionnement" ? Pour Monsieur Fontanet, porter le masque après le 14 mars deviendrait donc quelque chose de similaire à porter un badge partisan ?
C’est curieux de la part d’un scientifique de voir dans la volonté de personnes de continuer à se protéger et protéger les autres un "positionnement qui entraînerait des frictions". Drôle de lecture et interprétation de la liberté dans le contexte d’une épidémie mondiale qui continue, et dont le masque permet (aussi) de ralentir sa diffusion.
C’est sûr qu’à partir du moment où une autorité envoie un message contradictoire et que l’on se destine à y obéir, justifier de sa propre obéissance devient compliqué. Il faut alors accuser ceux qui décident de ne pas y obéir d’être des causes de "frictions". C’est à dire que ceux qui sont en contradiction avec eux- mêmes prétendent que la cohérence est source de friction.
Scientifiquement parlant Monsieur Fontanet ? Sanitairement ? Politiquement ?