Extrait ( paragraphe de conclusion) d’un article de Libération : Deux en une Epidémies : la grippe menace alors que le Covid-19 circule encore activement, 23/10/22
« Le virus du Covid ne disparaîtra pas comme ce fut le cas du Sars-CoV-1. Il va persister, muter, provoquer des vagues épidémiques plus ou moins intenses avec plus ou moins d’impacts, souligne Elisabeth Bouvet. Avec le temps, les conséquences de formes graves, de décès, diminuent. On s’attend plutôt à avoir un schéma proche de la grippe qui reste avec une circulation faible mais persistante avec des poussées épidémiques, annuelles ou plus fréquentes. On finira par atteindre une immunité globale grâce aux infections répétées et aux vaccins avec des conséquences sanitaires moindres notamment chez les plus âgés."
Qui est Elisabeth Bouvet ? : "Le Dr Elisabeth Bouvet est professeur des universités à la faculté de médecine Xavier Bichat et spécialiste des maladies infectieuses et tropicales. Depuis le 10 avril 2017, elle est nommée présidente de la commission technique des vaccinations (CTV) au sein de la Haute Autorité de Santé (HAS), pour un mandat de 6 ans." Medisite.fr
Ce n’est donc pas n’importe qui. Plutôt, à priori, digne de confiance. Mais pourquoi affirmer : " On s’attend plutôt à avoir un schéma proche de la grippe qui reste avec une circulation faible mais persistante avec des poussées épidémiques, annuelles ou plus fréquentes. On finira par atteindre une immunité globale grâce aux infections répétées et aux vaccins avec des conséquences sanitaires moindres notamment chez les plus âgés."
"On s’attend" : qui est ce on ? Et sur quels arguments épidémiologiques, virologiques, s’appuie t-elle ? il n’y a rien qui permette d’affirmer que le sars-cov-2 circulera comme le virus de la grippe. Et il ne s’agit pas d’une épidémie, mais d’une pandémie. Pourquoi mentir ? Que les politiciens, ministres de la santé, gouvernements, nous mentent à tours de bras, c’est une chose. Mais la présidente de la commission technique de vaccination au sein de la HAS c’en est une autre. Car affirmer encore que le virus sars-cov-2 aura les mêmes réactions que celui de la grippe, c’est mentir, puisque personne ne le sait, pas même elle, et que depuis bientôt trois ans tout démontre le contraire. Pourquoi ne pas déclarer aux journalistes : " nous ne savons pas vers quoi nous nous dirigeons concernant le virus du Sars Cov 2, qui n’est en rien comparable avec celui causant la grippe. Faire l’amalgame serait de la désinformation pure. Je suis scientifique, occupe un poste à haute responsabilité, je ne suis pas là pour vous raconter des bobards : ce serait irresponsable de ma part."
Sans parler des omissions volontaires sur le covid long, les autres risques importants véhiculés par le virus dans notre corps, l’absence de vaccinations des enfants, etc....
Il faudrait vraiment qu’on arrête de nous prendre pour des cons. Surtout de la part de personnalités telles que cette dame, comme il y en a tant d’autres de son sérail qui font des déclarations dans les médias du même type, tout à fait similaires. Il est clair que ces scientifiques sont là pour abonder dans le sens du gouvernement. Ils ont perdu toute indépendance. J’ignore quel intérêt peut avoir cette femme à affirmer quelque chose qui scientifiquement n’est pas du tout prouvé. A quoi renonce t-elle et que gagne t-elle à outrepasser sa fonction et aller au delà des connaissances scientifiques actuelles ?
Heureusement, d’autres scientifiques de la même importance que cette femme, ne le font pas : nous prendre pour des cons. Merci à eux pour tout ce qu’ils produisent en informations fiables, accessibles, pédagogiques, explicatives. La liste est heureusement longue également.
Mais ce qui créé aussi la défiance du grand public, c’est quand des personnes qui ont des fonctions importantes en santé publique, et qui ne relèvent pas non plus du charlatanisme interne au milieu médical, universitaire, hospitalier, etc... ( type Raoult, Perrone, et j’en oublie et ignore) , avancent des perspectives pas encore démontrées en affirmant que ce sera à coup sûr. Ce n’est pas pour nous jouer du pipeau qu’ils sont attendus.