Je ne peux pas approuver qu’on crame, casse, des écoles, des mairies, des bibliothèques, des salles municipales, des bus, des voitures, des établissements privés, qu’on les dévalise, etc... Mais je comprends qu’on se révolte contre la mort du x ième jeune, issu de l’immigration, discriminé, violenté systématiquement de génération en génération, dans des quartiers relégués, pauvres, de plus en plus pauvres. Où la police (ou une partie) s’y conduit en barbare, animée manifestement par une haine meurtrière et jouissive, jamais punie. Donc l’Etat. La seule présence forte de service public se réduit à celle de la police. Répression, oppression, racisme, pauvreté : c’est ce que vivent les gens qui habitent les dits " quartiers". Alors, comment se faire entendre pour que ça s’arrête ? L’origine des dites " violences urbaines" c’est la violence, le racisme, avec lesquels la société française a toujours traité les immigrés et leurs descendants, et dans la plus grande indifférence des citoyens pas concernés. Je prends tous les dégâts matériels comme un retour de boomerang. Une question posée à l’ensemble des citoyens français. Où en sommes-nous ?