Toujours partielle et partiale. Le sujet, c’est la violence endémique de la société contemporaine, et ses conséquences. Vous pouvez refuser de regarder le problème globalement, mais n’empêchez pas les autres de le faire. Au final vous ne faites que répéter en boucle vos certitudes, et vous cherchez dans l’actualité des bribes d’informations qui corroborent votre thèse initiale, pour la répéter ad nauseam. Et vous ne répondez, ni sur la nécessité de la police, ni sur le caractère insupportable de l’ensauvagement de notre société. Au total 1) vous n’êtes pas très honnête intellectuellement — car on ne peut pas dire : c’est LA police le problème, sans proposer davantage d’alternative —, et 2) vos indignations, et donc votre sens moral sont à géométrie variable. Je pense qu’il est clair pour ceux qui perdent leur temps à suivre ces échanges que la souffrance des victimes des voyous et des criminels vous indiffere totalement.
Je crois avoir dit que si des policiers étaient problématiques, voire séditieux, il y avait, surtout depuis l’épisode des Gilets jaunes, un problème de l’usage politique de la police en particulier par la Macronie (mais pas que ... l’affaire Rémi Fraisse c’est sous Hollande) Donc la FI dont vous relayez les thèses de façon caricaturale, fait une erreur d’appréciation et commet une faute politique. Tout ça pour de sordides motifs électoralistes. Et les gauchistes béats dans votre genre lui emboîtent le pas. Quelle misère.