Les déplacés de Gaza dans la poussière, le froid et la faim
Libération, 12 novembre, accès libre
"Informer depuis Gaza est extrêmement compliqué. Aucun journaliste ne peut y entrer, à l’exception de brèves incursions au sein d’unités de l’armée israélienne. Seuls ceux qui étaient sur place avant le 7 octobre continuent d’informer sur la situation. Parmi eux, Mai Yaghi de l’Agence France-Presse, dont nous publions ce jour le reportage."
[...]
"Autour de lui, à Bani Souheila, à l’est de Khan Younès, des centaines de familles attendent, leurs enfants assis à même le sol ou endormis sur l’épaule d’un parent. L’armée israélienne assure que cette zone est relativement plus épargnée mais dimanche matin encore, quatre bombes larguées par un avion ont détruit une dizaine de maisons à Bani Souheila. Le patron des hôpitaux de Gaza, Mohammed Zaqout, affirme à l’AFP qu’il y a eu « dix morts, dont des femmes et des enfants ».
[...]"