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À la masse ! - epujsv - 3 janvier 2024 à 12:12

L’Orient-le Jour, 3 janvier 2024
"Selon le Haaretz citant des "sources diplomatiques arabes", l’assassinat de Saleh al-Arouri à Beyrouth aurait interrompu les négociations entre Israël et le Hamas sur l’instauration d’une trêve à Gaza en échange de la libération d’otages israéliens, et que les pourparlers se concentreraient désormais sur la prévention d’une escalade, en particulier dans le nord d’Israël."

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Israël se prépare à « tout scénario » après l’attaque fatale au N. 2 du Hamas
(AFP)

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"La guerre a coûté la vie à 22.185 personnes à Gaza, majoritairement des femmes, des adolescents et des enfants, a annoncé mardi le Hamas, qui dirige le territoire depuis 2007."

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"Peu après l’annonce de sa mort, de nombreux Palestiniens se sont rassemblés dans les rues de Ramallah, en Cisjordanie occupée « La nouvelle du martyre de (Saleh al-Arouri) est très difficile pour nous, mais il ne vaut pas mieux que plus de 20.000 martyrs morts à Gaza », a dit sur place à l’AFP Diya Zaloum, un jeune manifestant. Et dans la nuit, l’agence palestinienne Wafa a fait état d’opérations israéliennes dans divers secteurs de la Cisjordanie occupée."

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"Dans la nuit de mardi à mercredi, le chef de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a « déploré » des frappes « inadmissibles » sur un hôpital de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, qui ont notamment endommagé des installations locales du Croissant-Rouge palestinien. Et tôt mercredi matin, un journaliste de l’AFP a fait état de frappes sur Khan Younès où le ministère de la santé du Hamas a dénombré de « nombreux » morts."

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"« Cela fait sept jours que je suis ici, je dors sous la pluie, sans tente (...) nous avons dû quémander des couvertures dans des appartements autour », soupire Wojoud Kamal al-Shinbary, qui a trouvé refuge à Rafah, ville à la pointe sud du territoire jouxtant l’Egypte. « Nous ne trouvons pas à manger, à boire, nous mourrons de froid, j’ai un bébé et je n’arrive pas à lui trouver des couches, de l’eau et du lait en poudre », dit-elle. A Jabaliya, dans le nord de Gaza, Sajda Maarouf témoigne aussi de son enfer après des frappes locales : « les bombes s’abattaient sur nous, des gens étaient taillés en pièces (...) nous voulons une trêve, s’il vous plaît, nous sommes épuisés »."


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