"Mes enfants pleurent de faim. C’est une guerre de famine’"
+ 972 Magazine, 31 janvier 2024 ( trad. google)
"Les habitants de Gaza se tournent de plus en plus vers les réseaux sociaux pour exiger l’arrivée de davantage d’aide afin de pouvoir acheter de la nourriture pour leurs enfants et les sauver de la faim et de la famine. Pendant ce temps, les prix incroyablement élevés ont même empêché les patients hospitalisés d’avoir accès à la nourriture."
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L’Orient-le Jour, 1er février 2024
"De son côté, l’ONU a fait état "d’intenses bombardements" à travers la bande de Gaza, et en particulier à Khan Younès, indiquant que 184.000 Palestiniens s’étaient inscrits pour demander une aide humanitaire après avoir été contraints de quitter la partie occidentale de la ville.
"En ce moment, ce qui est en train de se passer, c’est un massacre", a déclaré à l’AFP Léo Cans, chef de mission pour Médecins sans frontières (MSF) dans les Territoires palestiniens.
"Ce n’est pas possible qu’aujourd’hui dans une guerre où les gens n’ont pas le droit de sortir, où les gens sont assiégés, où ils n’ont nulle part où aller, qu’on accepte de tuer 150 femmes et enfants par jour (...) Donc la première demande, c’est un cessez-le-feu immédiat et total", a-t-il ajouté."
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"Près de quatre mois après le début de la guerre qui a dévasté le territoire palestinien assiégé, la population "meurt de faim" et "est poussée au bord du gouffre", a dénoncé un responsable de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Michael Ryan.
D’après un rapport de la Conférence de l’ONU sur le commerce et le développement (Cnuced), la moitié de tous les bâtiments de Gaza est endommagée et le territoire est "inhabitable"."
Ajoutant à la détresse de la population civile, les opérations de l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) sont menacées après que des pays donateurs ont suspendu leur contribution dans la foulée d’accusations d’Israël à l’encontre de 12 employés de l’agence prétendument impliqués dans l’attaque du 7 octobre."
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"Cinq rapporteurs des Nations unies ont dénoncé les "attaques" contre les médias à Gaza, pointant du doigt la "stratégie délibérée" d’Israël visant à réduire au silence les journalistes, selon l’AFP.
"Les attaques ciblées et les assassinats de journalistes constituent des crimes de guerre", ont déclaré ces experts indépendants dans un communiqué.
"Les attaques contre les médias à Gaza et les restrictions imposées aux autres journalistes pour accéder à Gaza, combinées à de fortes perturbations d’internet, constituent des obstacles majeurs au droit à l’information", ont-ils également indiqué.
Selon les informations dont dispose l’ONU, plus de 122 journalistes et professionnels des médias ont été tués dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre."
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"Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé jeudi un bilan de 27.019 personnes tuées, en majorité des femmes, enfants et adolescents, dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien, rapporte l’AFP.
Le Hamas fait également état de 66.139 personnes blessées depuis le début du conflit, le 7 octobre."
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« Testées et approuvées » : la bande de Gaza, zone d’essai pour les armes israéliennes
Mediapart, 31 janvier 2024