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PALESTINE

« Nathalie, you’re under arrest »

jeudi 14 février 2002 à 13:36, par Nathalie Laillet

Nathalie Laillet, professeur de français, nous livre régulièrement des témoignages intelligents et émouvants de Palestine, où elle vit. Le 5 février 2002, elle a été arrêtée par l’armée israélienne au check-point de Bethléem, pour avoir simplement protesté vigoureusement, en voyant une soldate de « Tsahal » brutaliser une vieille femme palestinienne. Elle a passé plus de cinq heures dans un poste de la police israélienne... Témoignage d’une agitatrice crypto-terroriste.

Mardi 5 février.

Comme tous les mardis, je n’ai pas de cours dans la journée. Je me sens donc assez « libre » d’aller ou je veux... Et j’ai décidé d’aller rencontrer une de mes amies, française, à Jérusalem.

Taxi de chez moi jusqu’à Bab ez-Zqaq (carrefour principal de Bethléem), puis autre taxi jusqu’au check-point. Là, je constate qu’il y a peu de monde. Quelques rares voitures (moins de dix) attendent leur tour. Beaucoup d’hommes attendent, eux aussi, assis par terre, en fumant cigarette sur cigarette. Si ces hommes attendent là, c’est que le « laffe » (détour) est fermé ; c’est-à-dire que des patrouilles de l’armée israélienne sont sur les petits chemins de terre environnants et qu’ils interdisent aux ouvriers palestiniens de passer. Ils font ça plusieurs fois par semaine. Mais pas tous les jours. L’économie israélienne a besoin de la main-d’oeuvre palestinienne, illégale certes, mais très bon marché.

Munie de mon « sésame, ouvre-toi » (à savoir mon passeport français), je passe le check sans plus de problème que d’habitude. Le passage se passe toujours de la même façon : les soldats me crient quelque chose en hébreu (que je ne comprends pas...) Je leur demande ce qu’ils veulent (en français). Ils répètent leur demande (en arabe). Je ne comprends toujours pas... Enfin, ils me disent « passeport » et là, j’obtempère. Ils le regardent, ne trouvent jamais le visa (pourtant en page centrale), me le rendent et, d’un signe de la main, m’invitent à passer devant eux.

Je passe donc, ce fameux mardi, comme tous les autres jours. Après le check proprement dit, on se retrouve sur ce que j’appelle « le chemin de ronde », petit chemin pavé que nous devons désormais emprunter pour contourner le check (la route, la vraie, est désormais réservée aux voitures et... aux colons désireux de visiter le Tombeau de Rachel, Tombeau situé... en plein coeur d’une zone A !)

Bref, me voilà sur le chemin de ronde. Effectivement, je ne me suis pas trompée : il y a des patrouilles partout. Mon portable sonne. C’est mon amie V. Je suis un peu en retard... On discute (figurez-vous qu’elle est encore plus bavarde que moi !) Je continue à avancer. Je note qu’il n’y a pas le moindre taxi à l’horizon. Il me faudra sans doute marcher jusqu’au couvent de Mar Elias pour en trouver...

Tout d’un coup, devant moi, un groupe de personnes attire mon attention. Des soldats, dont une femme, entourent une vieille paysanne palestinienne. La vieille dame commence à crier. J’observe. La femme soldate commence à frapper la vieille dame ! Je ne réfléchis même pas, je fonce ! Je me dirige vers eux. La minette soldate pousse la vieille dame, elle essaye de faire tomber le paquet que la paysanne porte sur sa tête. Je m’adresse à la soldate (en anglais) :

« Mais enfin ! Ça ne va pas, non ? Elle pourrait être ta mère ou ta grand-mère, cette femme ! Si tu as quelque chose à lui dire, dis-le lui, mais ne la frappe pas ! »

La soldate me parle en hébreu, je ne pige pas, mais à son air, je suppose qu’elle m’insulte... J’ai l’habitude... Elle continue à frapper la vieille dame, je continue à lui dire d’arrêter (en anglais et en français). Autour de nous, un groupe de cinq ou six soldats, tous armés de M16. La soldate en a un aussi. Elle est blonde, la soldate, et plus petite que moi (eh si, c’est possible !). Son fusil est presque plus gros qu’elle.

La vieille dame finit pas s’asseoir. Elle évite ainsi les coups. Le groupe de soldats essaie de la relever, mais sans succès (la vieille dame a la taille respectable d’une paysanne palestinienne nourrie de houmos, mansaf, et knafe...)

La soldate est surexcitée. Elle décide alors de passer ses nerfs sur moi. Elle prend son fusil à pleine main et marche vers moi. La tête en avant, pour m’effrayer sans doute. Elle me fait penser à un coq dans une basse-cour mais, sur le moment, je ne trouve pas ça drôle du tout. Elle cherche visiblement à me provoquer. Je ne suis pas complètement idiote. Devant elle, je recule. Elle avance, je recule.
Je suis toujours au téléphone avec mon amie...

 Hé, V. ! Il y a une soldate qui me fonce dessus avec son fusil !
 Tu recules ! Laisse tomber, elle n’en vaut pas la peine !

Je recule toujours...

Dans ma main gauche, mon portable. Dans ma main droite, mon passeport, et une cassette vidéo : Marius, de Pagnol. Je l’ai visionnée la semaine dernière avec mes étudiants, et je dois la rapporter aujourd’hui au Centre Culturel Français de Jérusalem.
Visiblement, la soldate a envie d’en découdre... elle attrape la cassette. Je n’oppose aucune résistance. Elle fait semblant de la jeter dans le ravin, je ne dis toujours rien. Finalement, elle la jette sur la route derrière elle.

Le groupe de soldats entoure toujours la vieille dame assise par terre. La soldate me parle en hébreu, et au ton de sa voix, je doute qu’il s’agisse d’amour... Enfin, elle fait demi-tour, ramasse la cassette et remonte vers l’endroit où sont stationnées les jeeps.

Toujours au téléphone, j’explique à mon amie que je vais essayer de récupérer la cassette. Après tout, c’est une propriété de l’État français, et je n’ai pas perdu mes réflexes de fonctionnaire...

Je remonte donc vers les jeeps et j’attends.

De loin, je vois la vieille dame à nouveau debout, et les soldats qui lui ordonnent de retourner à Bethléem. Une veille dame de 60 ans qui va vendre sa menthe dans les rues de la Vieille Ville de Jérusalem représente donc un danger pour la sécurité de l’État israélien. Elle doit rentrer chez elle... sans l’argent de la vente. Après tout, libre à vous de continuer à croire à la stratégie sécuritaire que représentent les check-points. Pour moi, il s’agit plus sûrement de stratégie de « titillement », mais il est vrai que ça fait moins sérieux au niveau international...

J’attends donc. La soldate est hors d’elle. Elle tient la cassette dans sa main. Un autre soldat vient me demander mon passeport. Je le lui donne aussitôt, sans même me méfier. La soldate me regarde et se met à rire. Elle a maintenant mon passeport et la cassette. J’attends toujours. On ne m’explique rien.

Une demie heure passe... V. m’appelle, puis j’appelle le consulat, histoire de les mettre au courant... Une fourgonnette de police arrive, et se gare près de moi. Trois soldats m’entourent, dont la soldate blonde.

 Monte dans la jeep !
 Quoi ?
 Monte dans la jeep !
 NON !!!

J’appelle le consulat :

 Ils veulent que je monte dans la jeep !
 Tu ne montes pas ! Tu n’as rien fait !

Les soldats continuent à me parler en même temps ; ils m’ordonnent de couper mon portable. Je ne les entends même plus. Je suis bouleversée. Je ne suis jamais montée dans ce genre de véhicule, et je n’ai aucune envie de le faire maintenant ! La soldate sourit de toutes ses dents. Ma détresse lui fait plaisir. Un autre soldat (qui appartenait au groupe) est un peu gêné... Mais les ordres sont les ordres, dans cette belle démocratie :

 Nathalie (eh oui, on m’appelle par mon prénom), une dernière fois, monte dans la jeep !
 Non !
 Éteins ton portable !
 Non !
 Nathalie, YOU’RE UNDER ARREST.

Deux soldats me prennent et me mettent de force dans la jeep. Coincée, entre les fusils, les casques, les soldats et les gilets pare-balles, je devine vaguement qu’on m’emmène vers Jérusalem. Mon téléphone sonne. C’est V.

 V. ! Ils m’ont arrêtée ! Ils m’emmènent !
 Ne panique pas ! On s’occupe de toi !

Après une « ballade » d’une dizaine de minutes, on arrive dans un poste de police. Je suis entourée de soldats. La soldate est toujours là. Elle rayonne. J’ai une migraine épouvantable. Soit dit en passant, c’est ce qui va me sauver : en effet, j’ai tellement mal que je n’ai pas la force d’avoir peur...

Un soldat m’ordonne de vider le contenu de mon sac sur la table. Parmi mes affaires, il y a mon carnet d’adresses. Et entre deux pages de ce carnet, un précieux petit bout de papier... l’autographe d’Arafat. Eh oui, il y a un mois, j’ai rencontré Arafat et il m’a signé un petit bout de papier... Ce petit bout de papier est devant les soldats, à portée de main...

Parmi mes affaires aussi, des choses plus intimes. Rire gras des soldats. Je ne réagis pas. Je ne parle pas. Muette. J’obéis. J’ai mal. D’autres soldats, d’autres policiers arrivent. Dont l’un doit être le chef. À chaque fois que des nouveaux arrivent, les soldats qui étaient au check racontent l’histoire... à leur manière... Sans le savoir, ils me donnent un véritable cours d’hébreu...

Je suis muette. Le chef policier se met à hurler, à mon attention, dans la pièce (en anglais) :

 On ne crie pas dans MON poste de police !

Je continue à me taire...

Des formulaires arrivent. En hébreu. Les premières questions. En anglais.

 Ton nom ?
 Ton âge ?
 Ton statut ?
 Ton lieu de naissance ?

Ma réponse, Mortagne-au-Perche dans l’Orne, les laisse pour le moins perplexes :

 C’est en France, ça ?
 Nom de ton père ?
 Tu habites où ?
 Au consulat de France.
 Ton numéro de portable ?

J’ai peur. J’ai un portable palestinien, qui ne marche pas à Jérusalem. Dès qu’ils vont connaître le numéro, ils vont savoir que j’ai menti pour mon lieu d’habitation... Je le leur donne cependant. Et ils ne relèvent même pas le mensonge ! (le soir même, quand j’ai raconté ça à mes amis palestiniens, ça les a fait éclater de rire !).

Formulaires remplis. D’autres arrivent. Mêmes questions. Trois fois de suite, la même chose. J’ai mal à la tête. V. m’appelle :

 Tiens bon ! Tu vas sortir ! On se boit un cognac ensemble après !

Le consulat m’appelle :

 Mais où vous ont-ils emmenée ?
 Dans le sud de Jérusalem, mais je ne sais pas où exactement. Ils refusent de me le dire.
 OK, on essaie de vous trouver. Ne vous inquiétez pas, ils veulent vous faire peur, mais ils n’ont rien contre vous. Nous, on vous croit.

Merci pour ce « on vous croit » ! Depuis quelques heures, j’hésite entre « Midnight express » et « La quatrième dimension ». La soldate a raconté sa version de l’histoire. On me l’a traduite en anglais : je suis accusée d’avoir « attaqué » (to attack, me dit-on) la soldate à coup de cassette vidéo ! Malgré ma peur et ma migraine j’ai failli éclater de rire ! Imaginez-moi frappant une soldate armée d’un M16 et entourée de ses collègues, eux aussi armés de M16, imaginez-moi donc la frapper avec ma cassette de Pagnol ! Après les pierres contre les tanks, les cigales contre les M16 !

J’avale (sans eau) un comprimé d’aspirine qui traînait dans mon sac et qui trône désormais sur le bureau. J’ai soif. L’accueil de Tsahal laisse à désirer. J’ai été arrêtée vers 10h. Il est désormais 14h. Toujours assise dans la pièce. Un soldat armé me garde. Les autres sont partis. Derrière moi, des photos de jeunes gens, visiblement arabes, avec un texte en hébreu. Une dizaine de photos. J’interroge le soldat :

 Qui sont-ils ?
 Des terroristes. Ça vous étonne ?
 Qu’ont-ils fait ?
 Kidnappé et violé des femmes. Tué des juifs (c’est lui qui emploie le mot).
 Et ma photo, vous allez l’afficher aussi sur ce tableau ?
 Pas encore...

Des policiers arrivent.

 Suis-nous !

Je les suis. Nouveau bureau, nouvelles questions. Je décline à nouveau mon identité. Une femme policier, dans un mauvais anglais, m’explique qu’elle et son collègue sont là pour faire la traduction et que je vais être interrogée par l’enquêteur. Si j’ai attendu toutes ces heures, c’est parce qu’ils ont eu du mal à trouver des gens qui parlent anglais... Quand on connaît un tant soit peu la société israélienne, ça fait sourire... Mais je n’en ai même plus la force. Bien sûr, aucun d’entre eux ne parle français.

On me répète le chef d’accusation (frapper une soldate de Tsahal avec ma cassette de Pagnol) et on me dit :

 Qu’as-tu à dire pour ta défense ? Tout ce que tu diras pourra être retenu contre toi.

Le consulat m’a dit de ne rien dire et surtout de ne rien signer. Mon instinct me souffle qu’il est dans mon intérêt d’obéir aux instances consulaires...

 Tu as frappé la soldate ?

 Je travaille pour le consulat de France. On m’a dit de ne rien dire. Je refuse de parler.
 Tu as insulté la soldate ?
 Je travaille pour le...
 OK, ça va, on a compris.

La policière qui parle mal anglais me conseille de répondre :

 Le fait que tu ne dises rien sera retenu contre toi.

Du coup, ça me fait presque rire : que je parle, ou pas, ça revient au même. Je commence à comprendre beaucoup de choses, depuis ce matin. Je commence à comprendre ce que cela fait quand on subit, pour soi, l’injustice. L’injustice, je la vois au quotidien. Elle me révolte. Mais jusqu’alors, elle n’était pas dirigée contre moi. Depuis ce matin, j’ai l’impression d’être prise au piège.

Je n’ai rien fait d’autre que de défendre une vieille femme et je me retrouve dans un poste de police menacée d’un procès ! Personne n’écoute ma version des faits. Tsahal est toute puissante. Tout le monde se doute, dans le poste, que je n’ai rien à me reprocher. Mais la solidarité joue. Je ne suis pas avec eux. Je suis donc contre eux.

Un peu plus tôt, lorsque j’étais seule dans la pièce, j’ai commencé à parler avec le soldat qui me surveillait. Il était lui aussi au check. Il a vu la scène.

 Tu étais là, toi. Tu as tout vu. Tu sais que je dis la vérité.

Il m’a regardée, mal à l’aise, et ne m’a pas répondu.

Tsahal est toute puissante. La machine est bien huilée. Je repense aux dépêches d’agence que je lis tous les jours. On y trouve souvent les mots : « d’après l’armée israélienne... ». Je sais maintenant qu’elle ment, cette armée. Elle ment pour la cassette, elle ment pour beaucoup d’autres choses. En toute impunité.

Finalement, et assez brusquement, l’interrogatoire se termine. Une demie heure plus tôt, ils me menaçaient d’un procès. Je suis désormais libre d’aller où je veux et même plus : ils se proposent de me raccompagner jusqu’à la prochaine station de bus ! J’arrive en panier à salade, je repars en voiture...

Au moment où je me lève pour repartir, l’enquêteur s’adresse à moi... en anglais ! Finalement, il le parle très bien. Je quitte le bureau. Un soldat me dit en riant :

 Au revoir, Mademoiselle.

Croyez-le si vous voulez, mais il le dit dans un français parfait...

Les pressions ont été fortes pour que je signe une déposition. J’ai tenu bon et n’ai rien signé. À chaque refus de signer, ils me menaçaient d’un procès qui conduirait inévitablement, me disaient-ils, à une condamnation et une amende de 5.000 shekels (environ 8.000 francs - désolée, je ne me suis pas encore mise à l’euro). J’ai tenu bon et j’en suis fière.

Je suis dans la rue. Pas très loin du Consulat de France. Libre. Comme un mauvais rêve. Une plaisanterie.

J’ai besoin d’un café. V. vient avec moi.

Retour chez moi, retour à Dheisheh. Mes étudiants m’attendent.

 Ben dis donc, tu as une drôle de tête !

Mon aventure fait le tour du camp. On me console. On m’entoure.

Il m’aura fallu du temps pour, non pas digérer, mais avaler, cette histoire. Environ trois jours. Trois jours pendant lesquels j’ai eu du mal à en parler, trois jours où j’avais envie de tout casser.

Jeudi soir, je donne un cours de conversation à l’un de mes meilleurs amis. Je lui raconte mon aventure. Il est allé trois fois en prison, il y a une dizaine d’années. Détention administrative. Arrêté chez lui, de nuit. En pyjama. Devant les larmes de sa mère.

« Je sais ce que tu ressens, me dit-il. Je sais les envies de meurtre que tu as en toi maintenant. Ne t’inquiète pas, tu n’es pas folle, et cette violence en toi, tu vas la transformer en force. »

J’ai mis presque une semaine à pouvoir vous raconter tout ça...

Nathalie Laillet

commentaires
> « Nathalie, you’re under arrest » - Michael Archangel - 1er novembre 2003 à 15:54

Je viens de lire ce "Temoignage" on se croirait dans un mauvais film je veux bien croire que cette demoiselle tellement fiere de posseder l’Othographe du ex terroriste, ait été bousculée, mais pourquoi en rajoute t’elle une couche ???
Je connais bien les methodes de la police israelienne, et ils sont aptes à utiliser le language des gens qu’ils arretes...
Maintenant si vous avez à vous plaindre c’est de votre gouvernement dont vous etes fonctionnaire et qui n’a jamais une seule fois denoncé le terrorisme dont sont victimes les Civiles Israeliens...
VOus etes enseignante ??? c’est parfait c’est un beau metier, alors enseignez et surtout melez vous de vos affaires, si il y a des exactions de la part des militaires, ce n’est pas à vous "Française" en poste à l’etranger de vous ingerer dans des problemes qui ne vous concernent en rien.... Avez vous vous meme deja dénoncé les tueries perpetrés par vos amis Palestiniens dans les boites de nuit, les cafés ou les restaurants ??? Non j’en doute, parceque si seulement vous le faisiez, ils s’occuperaient de votre cas comme ils savent le faire de ceux de leur propre peuple qui ne sont pas d’acord avec eux....
N’oubliez jamais que la seule democratie de cette régieon est Israelienne, et que l’Othographe de votre ami est du meme accabie que celui qui lui servent à signer les transfers d’argent des dons pour la reconstruction de ses territoire vers ses comptes personnels... (300 millions de $) et c’est verifié....

Alors chuuuuut, ou ne parlez qu pour dire la verité.....


#1191
> « Nathalie, you’re under arrest » - 7 mars 2002 à 09:07

C’est bizarre, j’ai déjà lu ça quelque part... Y’aurait du repompage dans l’air ????
L’incorruptible veille, prenez garde...


#168
> > « Nathalie, you’re under arrest » - JMP - 7 mars 2002 à  10:43

Tu as tout a fait raison : Nathalie écrit également pour le site www.solidarite-palestine.org

Elle est correspondante pour l’agitateur avec la gracieuse autorisation du responsable du site Giorgio Basile.

Ces articles ont peut être été repiqués par d’autres sites inte
et sur notre site ou celui de solidarité-palestine (ce n’est pas la première fois qu’on nous pique des articles ou des photos jusqu’en Angletterre d’ailleurs). mais dans ce cas précis, cela ne pose aucun problème : l’esprit dans lequel cette série d’articles est rédigé est d’encourager une diffusion la plus large possible. Ni Natalie, ni l’agitateur, ni solidarité-palestine ne raisonnent dans une logique de droit d’auteur ou de "marchandisation de l’information"

#169 | Répond au message #168
> « Nathalie, you’re under arrest » - Michael Archangel - 1er novembre 2003 à  16:02

Pas plus que ces organismes ne regagisent dans une verification des faits mais ça ce n’est pas nouveau des qu’il s’agit d’Israel ou des juifs tout peut etre dit, et pas la peine de controler c’est forcement la verité...
Mais au fait à propos de verité, vous avez vue ce reportage sur les obseques d’un palestiniens ou tout à coup des coups de feu on retentis et ou le mort c’est relevé pour c mettre à l’abrit....????
C’est passé à la TV... risible non comme toute la presse qui a pris partie juste pour le principe.
Vous etes pitoyable et pour ne rien vous cacher vous me faite penser à cette presse de droite qui sévissait dans les années 39 à 45 en France...
Vous voyez ou il faut vous expliquer ????

#1192 | Répond au message #169
> « Nathalie, you’re under arrest » - Sham - 13 août 2004 à  13:14

Mauvaise foi manifeste ne mérite point de réponse et pourtant je m’y emploie...l’espoir fait vivre, dit on !

Que dire d’une réaction aussi violente à un simple témoignage ?
Il ne s’agit pas ici de calomnier, de condamner, de justifier, de défendre : c’est juste un témoignage.

On peut critiquer tant qu’on veut par ailleurs les positions de telles ou telle orga, telle ou telle personnalité, mais ici, il n’y a rien à juger, on écoute et on en tire les conclusions qu’on veut..ou pas.

L’aggressivité dont vous faites preuve montre votre impuissance à défendre l’attitude des soldats Israéliens en question dans le témoignage. En effet, quelle défense, quelle justification apporter à de tels actes de barbarie, de harcelement psychologique, de sadisme affiché ?

On peut alors soit comme vous : remettre en question la véracité du témoignage, soit comme vous déplacer le sujet et le mettre sur le grand terrain du conflit en introduisant le sacro-saint argument des kamikazes.

Mais tout ce déploiement d’artifices est vain, car à ce témoignage, il n’y a rien à rajouter, rien à opposer, il parle de lui meme et ne prétend pas etre autre chose qu’un vécu partagé.

#1519 | Répond au message #1192
> « Nathalie, you’re under arrest » - 15 août 2004 à  03:14

Bien dit sham !

Notre époque sent la manipulation, la corruption et le mensonge.
Il est coutummier pour les extrémistes d’accuser les autres de l’être.
Qu’ils se rassurent ils ne convainquent plus personne !
Tout le monde sait ce qui se passe en Palestine, les vieux molestés aux check-point, les insultes, les jeux sadiques des soldats, les désertions de militaires qui ne veulent pas être associés à des crimes contre l’humanité etc etc.
Ce n’est pas la peine de vous fatiguez nous savons qui vous êtes. Comment vous obtenez le silence et la soumission des plus faibles , par le recours à la violence, au chantage, aux menaces voilées, à l’intimidation, à l’agression.
Ce sont bien là des méthodes abjectes et indignes.
Votre cinéma ne touche plus. Vous devriez continuer à faire cela aux américains qui gobent encore vos simmagrées.
La liste des morts de chaque camps est publiée, tout le monde peut constater : plusieurs milliers de morts palestiniens pour quelques dizaines de morts Israeliens.
Les proportions sont parlantes. Que répondre à cela ?
Encore des arguments de mauvaise foi ?

#1535 | Répond au message #1519
> « Nathalie, you’re under arrest » - Michael Archangel - 17 février 2005 à  07:14

Au fait à propos de mauvaise foie... vous devriez aller voir le "Film" Jenine Jenine, et ensuite reprendre les declaration des son réalisateur qui a enfin avoué que toutes les images ont étés truqués et manipulés... c’est édifiant.
Comme l’histoire du petit Mohamed dont on sait maintenant que ce sont de balle Palestinienne qui l’ont tuées...
Alors vous vous sentez toujours bien dans vos pompes ? ou vous allez continuer de diffamer à votre aise et sans vergogne ?
Ce qui m’etonnerais c’est que vous acceptiez les uns et les autres de reconnaitre vos torts.
Au fait une Question.. et repondez y avec sincerité...
Si les armes avaient étés aux mains des Palestiniens, pensez vous qu’il resterait un seul "Juif vivant" dans la région ?

#1885 | Répond au message #1535