La seule solution qui vaille est une privatisation de RFF avec une capitalisation d’environ 8 milliards d’euros pour assurer un fond de roulement crédible (équivalente à eurotunnel avant la débâcle) et des emprunts à 50 ans pour 50 milliards d’euros (27 milliards pour le remboursement de la dette et 23 milliards pour le financement des 2000 kilomètres de LGV soit 11 Millions d’euros du km). La location des 2000 kilomètres à venir et des 1200 kilomètres déjà existants à plusieurs opérateurs concurrents, possible à partir de 2010, permettrait de rembourser le milliard annuel assorti des intérêts de la dette.
Il va s’en dire que ces chiffres pourraient être moins élevés si l’on obtient quelques crédits publics d’aménagement (Europe, Régions,...).
Je rappelle que les 27 milliards de dette emmagasinés par RFF sont le fruit de l’exploitation de la SNCF version FITERMAN, GUESSOT et consorts...