Donc, je confirme c’est bien du second degrés, au moins autant que le Sale pute et le suce ma bite pour la saint Valentin d’orelsan !
Pas convaincu. Quand on fait dans le second degré, on met des indicateurs pour que le récepteur du message comprenne bien qu’on est dans le second degré. Car pourquoi faire du second degré si celui à qui l’on parle ne s’en aperçoit pas ? C’est assez facile à l’oral, car on ne parle pas seulement avec ses mots, mais avec son corps, les expressions de son visage, ses mimiques etc. A l’écrit, les choses sont déjà plus délicates. La difficulté supplémentaire, c’est que le second degré suppose des références communes. Il n’y a pas de second degré sans connivence. De sorte que plus le public est large et divers (on est sur internet), plus la compréhension du second degré risque d’échouer ... Par ailleurs, tout texte peut être, en droit, pris au premier degré et au second degré ; s’il est pris au premier degré, il est ce qu’il est, il dit ce qu’il dit, en dehors des intentions supposées de son auteur.
Comme je ne perçois aucun indicateur qui m’incline à penser qu’il s’agit de second degré, comme toi-même tu indiques que c’est une conversation téléphonique qui te permet d’attribuer le sens que tu donnes à ce texte, et comme il y a un commentaire (le 22894) qui penche plutôt vers une compréhension de l’article au 1er degré, si ce texte est effectivement du second degré (on attend confirmation), il est au mieux ... maladroit.