J’ajoute que les salariés peuvent faire une demande d’indemnités et dédommagement pour les préjudices subis (donc les agios et j’imagine bien d’autres choses) à partir de la demande de référé . Le salarié peut exiger que le paiement soit prononcé sous astreinte de 30 à 60 euros par jour de retard et demander que ce soit le Conseil des Prudh’ommes qui "liquide cette astreinte" .
Je ne cite pas toutes mes sources internet pour les démarches à suivre, j’ai fait un condensé de tout un tas de sites ( Conseils des prud’hommes, avocats, syndicats). On sait jamais, ça peut servir, il ne faut pas se laisser faire, même si l’Asso employeur n’y est pour rien, mais il n’y aucune raison que ce soit les personnes en CAE qui paient pour tout ce processus inique. De plus, les employeurs de CAE ont des tas d’aides de l’Etat. Qui ne sont peut-être pas encore arrivées, comme le financement des salaires, mais puisqu’il y a CAE, il y a aides (des tas d’exonérations, bien sûr....). Enfin, nous sommes le 21 février, et on a demandé à ces personnes de patienter si j’ai bien compris. Recrutées en décembre. Donc ça fait 3 mois sans salaire si je comprends bien... Super, quand on sort momentanément d’un chômage de longue durée, tout de suite, c’est un bol d’air.... ça accompagne...