L’IMEB vient en effet de perdre en quelques mois deux procès assez édifiants aux Prud’hommes pour un montant total en frais d’avocat estimé à 12.000 euros. Les procédures d’appel sont d’ailleurs en cours et la « facture » devrait encore augmenter.
Petite correction : il y a un procès aux prud’hommes qui a été remporté et une procédure de licenciement qui a été invalidée (qui n’est pas prononcé par les prud’hommes mais par l’inspecteur du travail, je crois). dans les deux cas d’infraction à la législation sur le travail et de l’interdiction de licenciement d’un représentant du personnel, les deux directeurs syndiqués CGT (!) ont fait appel.
à rajouter le "s" : Pourtant, le Festival Synthèse des musiques et créations électroniques
à enlever un "e" dans le sous titre "Seconde thèse : l’IMEB géré comme une propriété familiale et enfermé dans un autisme suicidaire"