C’était pour faire remarquer que si on se borne (ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas en parler du tout) à parler des cuisines internes, on finit par tourner en rond, ça stérilise le débat. On vire vite à l’aigreur et l’amertume. On se complaît dans la critique, on en reste au "Tous pourris" (en tapant en priorité sur le PC, qui de toutes façons, sera très minoritaire au C. Régional) : c’est légitime quand on se sent impuissant, ou peut être trahi, mais on ne va pas passer sa vie à se sentir impuissant tout de même !
Toujours pour faire remarquer - c’était je pense, en partie le sujet de l’article de départ - qu’il serait intéressant de parler des CONTENUS des programmes et de la manière que peut avoir le peuple votant ou non (mais enfin non votant dans sa majorité), non seulement de faire respecter ces programmes mais encore de les pousser plus loin, histoire de bousculer nos notables, histoire de montrer qu’il faut être là, toujours, et ne pas se contenter de déposer un bulletin dans une urne. "Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent", le vieil Hugo l’avait bien compris.
Bref, ça me paraît préférable de parler politique et de ne pas rentrer dans le jeu politicien.
Evidemment, que si on s’arrête à la journée du 23, ça ne servira pas à grand chose ! Moi aussi, j’en ai assez de faire des grèves d’une journée, on est d’accord là-dessus. A nous de nous faire davantage entendre des directions syndicales.
Pour dire enfin qu’il ne faut pas se contenter de parler. Qu’il faut agir. J’essaie de le faire, à ma modeste mesure. Et j’essaie de cibler avant tout mes ennemis. Et ça ne m’empêche pas de critiquer mes amis potentiels.
Tiens, je ne peux pas m’empêcher de commettre une seconde citation, elle est de Marx :
"Jusqu’ici, les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde. Il s’agit maintenant de le transformer".
Le transformer ?
Pourquoi ? Comment ? Dans quel sens ? Avec qui ?
C’est plutôt comme ça qu’on peut avancer. C’est plus réconfortant à mon avis.