Lors du dernier conseil municipal, Irène Félix avait fait remarquer que de nombreuses prestations en nature (et gracieuse) de la ville n’étaient pas chiffrées dans la convention ville de Bourges - Printemps de Bourges. Philippe Gitton avait répondu que c’était fait - il avait ajouté que, lorsque la ville négocie avec le Printemps de Bourges, ces prestations étaient mises en avant sur la table des négociations.
Cette façon de dire m’avait laissé dubitatif. Cela veut-il dire que rien n’a changé depuis le moment où Daniel Colling menaçait d’aller poser le festival ailleurs qu’à Bourges ?... et que la ville, qui donne déjà beaucoup, doit discuter âprement pour ne pas donner plus tout en accueillant néanmoins ce festival à Bourges ? C’est pas du racket, non, ni du chantage, non mais... et la gestion du Parc des expositions et du Palais des Congrès confiée à la société Coulisses (encore un machin à Daniel Colling) est-elle un avatar de ce qui ne ressemble pas à du racket, certes non, ni à du chantage, certes non, non mais...