Et encore ce guide, même si sa diffusion est louable, comporte de nombreuses erreurs :
La rue Jean Baffier dans sa partie entre les deux boulevards n’est pas une bande cyclable mais un axe partagé, c’est à dire rien pour un vélo (la voiture roule forcément sur un axe partagé à cause du manque de largeur de la voie, à la différence d’une bande cyclable ou un vélo et une voiture passe de front).
La rocade verte dans sa traversée des ponts d’Auron passe deux fois sur un passage piéton, c’est à dire que le cycliste est en faute s’il ne descend pas de son vélo (de toute manière les voitures vous klaxonne si le cycliste ne les laissent pas passer).
Rue de l’Abbé Moreux, certe c’est la définition d’un piste cyclable (c’est à dire protégé de la chaussée), mais il faut vraiment être accrobate au vu de la largeur de la piste, de ses virages serrés et des poteux qui l’encombrent.
Route de la Charité au rond point de la rocade, il ne faut pas vraiment avoir le vertige pour prendre cette piste.
Et les exemples sont encore nombreux de virages trop sérrés, de pistes trop étroites ou de coupures entre parties (vis à vis des routes ou à cause de barrières anti-mobylette obligeant le cycliste à descendre de son vélos).
Enfin bon, pour de nombreux aménagements cyclistes, il n’y a pas d’utilisateurs qui confirment la praticabilité des réalisations...c’est donc dommage de dépenser de l’argent pour des aménagements difficilements utilisables.
De plus la solution pour pratiquer le vélo ne passe pas obligatoirement par des aménagements couteux mais par des solutions de bon sens comme par exemple des liaisons par des routes peu pratiqué mis en zone 15 (routes de lotissement reliant la périphérie au centre ou rues du centre ville partagées entre piétons, vélos et voitures).
Enfin bon ce guide reste quand même synonime du début d’une histoire du vélo à Bourges