J’aurais tendance à vous rejoindre tous les deux, en terme d’interrogations en tout cas, n’ayant pas non plus d’opinion bien formée sur le sujet.
Sauf sur un point, un détail : je trouve qu’il y a comme un paradoxe à vitupérer sur ceux qui veulent tirer des profits de la terre à tout prix et dans le même temps à s’émerveiller des paysages beaucerons.
Ceci étant dit je voudrais pas faire basculer l’échange dans l’exégèse diptèrophile.