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De l’honnêteté : l’hopital se fout de la charité - Charles-Henry Sadien - 22 septembre 2010 à 13:57

A mon tout c’est avec stupeur que je lis ce message, et aussi avec surprise (pourquoi tant d’agressivité et d’accusations en malhonnêteté alors que j’ai justement fais cet article pour dire qu’on ne peut pas fanfaronner de cette victoire ? ça va pas la tête ?)

Oui, le "BR" a eu raison dans le sens où il n’était pas prévu de gagner de cette façon. Et, si l’on avait gagné à la façon qui nous aurait le plus convenu, cela n’était pas gagné d’avance.

Le motif exact de la relaxe ne relève pas du détail. Les conclusions de Yann Galut ne mentionnaient pas le point de droit qui a conduit à la relaxe pour une bonne raison : cela concernait la citation à comparaitre (donc document livré séparément des conclusions). On ne peut pas dire que parce que nous avions largement diffusé nos conclusion "c’était gagné d’avance". ça ne l’était pas et c’est justement expliqué dans l’article que j’ai publié sur mon espace mediapart. Yann Galut nous a affirmé que la relaxe que l’on a eu, il y en avait une fois sur 200 ! Donc, dire que c’était gagné d’avance... ben non.

J’ai simplement expliqué que le ripou n’a pas gagné sur la plainte mais sur la citation à comparaitre et il me semble que c’est très honnête de le souligner plutôt que d’entretenir la confusion sur la nature de "la victoire".

Alors peut-être que ça contredit ton papier mais je pense pouvoir dire que je sais de quoi je parle et que j’ai quand même le droit de préciser les choses, pour, comme tu dis "être honnête".

Pas la peine de me traîter de "Batman" (je croyais que les attaques personnelles étaient bannies dans l’agitateur) sous prétexte que je n’ai pas la même vision des choses que toi (que je ne critique pas d’ailleurs, même je trouve qu’’il n’explique pas bien je la raison de la relaxe... mais c’est le cas d’autres articles parus ailleurs alors pas la peine de te sentir offensé : tu ne détient pas la vérité universelle et en l’espèce encore moins).

alors, je reprend depuis le début à titre pédagoigique, et pas à titre de "donneur de leçon", moi...

Il est quand même incroyable de lire les conclusions plusieurs jours avant l’audience de Yann Galut qui plaide la nullité (le mot est dans les conclusions !) et considérer que le BR a raison quand il parle de surprise générale sur la plaidoirie de Yann Galut.

Relis les conclusions, la nullité concernant la citation n’y figure pas.

tu fait la confusion avec la nullité concernant une erreur de qualification juridique des faits... qui n’a pas été plaidée (et pour cause). La Présidente, si elle avait examiné ce moyen de droit aurait très bien pu l’écarter (comme je le dis dans l’article, c’est comme au foot : un arbitre peut très bien oublier un hors jeu ou valider injustement un but marqué de la main). De nombreux jugement en première instance sont entachés de nullité mais pas reconnu par le juge. J’ai vu des arrets qui acceptaient de juger une plainte dont le délais de prescription était atteint et il a fallu aller jusqu’en appel (et parfois jusqu’en cassation) pour le faire reconnaitre.

Ce n’est pas parce qu’un avocat souligne un élément de droit (nullité), qu’elle va être automatiquement acceptée par le juge.

En réalité, le point sur lequel il avait prévu de plaider la nullité nécessitait de parler un minimum du fond et cela, la présidente du tribunal ne le voulait pas.
Si JMP ne nous avait pas dit, encore quelques minutes avant le procès que « normalement, c’est gagné », j’aurai pu encore comprendre. Évidemment, on n’est jamais sûr de rien. Et le « normalement » était prudent. Mais la plaidoirie sur la nullité était prévue et il y avait très peu de chances que cette nullité ne soit pas retenue...

Euh... comment dire... c’’est quand même assez proche de ce que j’ai écrit dans l’article pour le club mediapart !

Bon, la mise en scène continue. On se veut modeste. Personne n’a dit que le Ripou était sûr de lui et présomptueux. Mais quand même, il faut rester honnête. Yann Galut pouvait, avant l’audience, être particulièrement confiant sans bien sûr être sûr de lui à 100%. Mais là, c’était quand même du 99% de chance...

Et ça continu dans les procès en intention. Bon. Restons calme. C’est seulement quelques heures avant le procès que nous avons compris que la nullité sur la citation avait de fortes chances d’être retenue. Le BR ne pouvait évidemment pas être au courant. Et pour nous, c’était une grande surprise, qui nous a fait nous poser beaucoup de questions.

Conclusion, je maintiens tout ce qui est dit

Tu as le droit de maintenir tout ce que tu veux. Même si ce n’est pas tout à fait juste (je trouve que l’article fait la confusion entre la nullité liée à une erreur de qualification juridique des faits et celle que nous avons obtenue de façon surprenante sur une erreur dans la citation à comparaitre. Et moi, je maintiens que ce n’est pas un détail).

Mais j’ai le droit, quand même d’écrire un article pour essayer de bien expliquer ce qui s’est passé sans que cela soit interprété comme une "offense" au grand Mister K tout puissant, non ?

bref, polémique stérile je trouve. Et accusations en malhonnêteté particulièrement déplacées.


#29508



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