"POUR LA CRIIRAD, CE CLASSEMENT ARRIVE TROP TARD
Hypothèses et calculs auraient dû servir à protéger les habitants
Le classement s’effectue le 12 avril sur la base des rejets qui se sont produits pour l’essentiel 4 semaines plus tôt ! Qu’importe d’ailleurs le classement ! La question de fond n’est pas de savoir où se situent les rejets de FUKUSHIMA DAIICHI par rapport à ceux de Tchernobyl. Les experts auront tout le temps de le déterminer. L’urgence, c’est d’évaluer les niveaux de risque et de dimensionner en conséquence les mesures de protection. OU, PLUS EXACTEMENT, C’ETAIT L’URGENCE D’IL Y A 4 OU 5 SEMAINES ! Il aurait fallu anticiper, évaluer les doses que les habitants étaient susceptibles de recevoir et décider en conséquence des contre-mesures à prendre pour limiter, autant qu’il est possible dans de telles conditions, l’irradiation et la contamination des habitants des zones les plus affectées."
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