L’action envisagée par l’UAL-CLCV au Conseil Municipal a contraint Monsieur LEPELTIER a rencontrer les locataires le 12 septembre à 15 h. Quelques satisfactions ont été enregistrées : remise à plat de la facturation, fixation d’un prix de base identique pour tous, remboursement des locataires qui auraient payé au dessus de 12 le m2 chauffé.
Sans l’action des locataires, rien n’aurait bougé.
Le réseau de chaleur mis en place par la Ville à l’automne 2009 était censé engendrer « une baisse significative des factures pour les usagers de plus de 13,8 % ». C’était annoncé, à l’époque sur le site de la Ville de Bourges au paragraphe intitulé : « Impact financier : baisse des factures ». Curieusement, ce paragraphe a désormais disparu. Et pour cause !
Le 14 septembre, l’UAL-CLCV a exprimé sa satisfaction. Satisfaction relative car un désaccord subsiste.
– Le prix du m2 chauffé était de 9,40 € pour tous en 2009 et non pas 12 €.
– La rigueur climatique aurait été supérieure à l’année 2009 de 17,72%, ce qui aurait entraîné une hausse du prix de chaleur de 7,62% et que les énergies primaires auraient été bien plus chères et que notamment le gaz aurait augmenté de 17%.
– En fait, un relevé des températures moyennes à Bourges lors des mois de chauffe des années 2009 et 2010 montre que la variation de température hivernale entre ces deux années ne justifiait pas de chauffer en septembre ni jusqu’au mois de mai.
– Dans une page du site de la Ville comme dans le compte rendu du conseil Municipal, on peut lire que le prix du gaz aurait augmenté de 17 %. Or, le Service de l’observation et des statistiques du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement nous apprend que le gaz aurait augmenté de 7 % et l’électricité de 2 %. }
Qui croire : l’ancien ministre ou les services de son ancien ministère ?