Réunion placé sous l’hospice d’hommes souvent cravaté. Plusieurs intervenants ayant 6 min de parole puis débat dans la salle : 3mn chacun.
Les opposants ont relevé-es le questionnement : c’est la LGV qui pose des problèmes à la nature et non la nature qui pose des soucis à l’emplacement de la ligne ! en effet, dans un des diaporamas le question de l’environnement fut posé comme un problème pour la futur ligne.
Plusieurs personnes ont souligné : - la propagande des politiques pour imposer la LGV
– la destruction inévitable de site exceptionnelle (soit la sologne, soit menetou sancerre, soit Tronçais) mais aussi de la nature ordinaire
– la vision d’un espace de plus en plus géométrique, coupé au couteau...
– 1 km de LGV détruit 3.5 ha
– les LGV (4500 km de prévu en 2020-2025), encourage une France de grosses villes
– privation de terre fertile, d’écosystèmes, que les mesures compensatrice ne suffiraient pas, ainsi dans une expansion de la population il a été évoqué que ce serait un crime contre l(humanité.
– non au LGV mais OUI aux trains : autrement dit occupons nous des lignes existantes voir remettons d’anciennes lignes en train car 1 km de LGV équivaut à 20 KM de train classique.
ça c’est pour les opposants car pour les autres : c’est l’ambition, le défi technique, la suppression du chômage, le désenclavement, le mieux vivre...
sinon les interventions étaient orientées pour influencer le trajet à choisir ...
En somme, la question du Pourquoi n’est finalement jamais abordé voir censuré lorsqu’elle est évoqué, seul la question du Comment imposé cette ligne est débattu !
Pour conclure mon impression : cela ne semble plus qu’un ajustement technique et non un questionnement philosophique.
Toutefois, la question du financement de ces lignes restent un point important ...voir un levier !