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Les « décroisseurs » interrogent la crise - B. Javerliat - 12 février 2012 à 16:56

Sympa comme message. En un commentaire vous flirtez déjà avec le point Godwin :

« arrêtez de cacher votre grosse absence d’arguments derrière un tout petit anti-intellectualisme trop facile que l’on retrouve traditionnellement à droite et à l’extrême-droite ».

Passons sur ma supposée “suffisance” (dont vous semblez avoir une bonne dose à la lecture de cette phrase), et voyons ma supposée absence d’arguments : où sont les votres dans ce commentaire ? A part me conseiller avec condescendance de "réfléchir un peu" ce qui ne me "ferait pas de mal" (pas suffisant non plus, tiens, ça), j’en vois pas. Je posais juste une question dans ce commentaire : refaire la critique de la critique de la valeur, c’est bien, sûrement indispensable, même. Mais là, à l’instant où l’on cause y’a le feu. Et qu’il serait peut-être temps d’agir aussi. Et que l’incendie a été allumé par les amis de celle qui a justement dit « Assez pensé maintenant. Retroussons nos manches ». Il faut leur reconnaitre, avec cette méthode, une certaine réussite, non ?

Je fais celui qui voit pas, là, mais j’ai bien compris ce qui vous a piqué dans mon commentaire. C’est mon histoire de con qui marche et d’intellectuel assis. Bon d’accord, c’était peut-être pas très fin, et peut-être n’aimez vous pas Michel Audiard. Mais il n’a rien inventé. Il a juste dit en plus drôle ce que d’autres ont déjà dit. Tiens, comme ça, par exemple, ça passerait mieux ? « Il vient une heure où protester ne suffit plus : après la philosophie, il faut l’action. »


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