Sur Bourges, dans ce qui est considéré être de l’enseignement supérieur (puisque l’Etat lui- même reconnaît ces boîtes à fric et/ ou à diplômes, certificats, titres, etc... comme faisant partie du système de l’ens. sup) on compte déjà un certain nombre d’écoles privées :
Hubert Curien (Centre de Formation Supérieure d’Apprentis) , qui a été initiée par la CCI en 1990 : qui passe par l’Insa pour pouvoir délivrer le diplôme d’ingénieur dans le Risque, la Qualité, l’Energétique. Elle donne également dans le management divers et varié à bac + 5. Mais sans Master puisqu’elle n’a pas la capacité à délivrer le diplôme. Ses foramtions sont gratuites et rémunérées puisqu’en apprentissage. Collège de Paris Vs Hubert Curien ? ou le "Collège" compte t-il racheté Hubert Curien ? une partie de leurs formations ?
Estacom (fondé par la CCi en 1990 et au même endroit qu’Hubert Curien, sur le dit "campus" de la CCI du Cher) qui donne dans le Bac+2 BTS, le Bachelor, du marketing et de la communication et du digital. 3900 euros.
Le Collège de Paris a donc d’ores et déjà installé à Lahitolle, sur la pépinière Bourges+technopole , un truc de bac+ 2 à bac + 5 qui s’appelle donc le Digital Collège dirigé par Eric de Lagarde, le frère des deux autres.
le CFA géré par la CCI et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat : qui va du CAP au Bac +3 dit Bachelor des CCI. En passant par le Bac Pro, le Diplôme Professionnel, le Brevet professionnel, la Mention Complémentaire, le certificat d’aptitude professionnelle, le certificat de qualification professionnelle, le Brevet Technique des Métiers, le BTS, le Diplôme professionnel Bac+2 dans des secteurs de métiers divers et variés. (+ la formation pour adulte).
l’IFSi institut de formation de la Croix Rouge : école d’infirmières et autres formations sanitaires et sociales.
+ les BTS des écoles privées confessionnelles.
Quant à Pigier, je crois qu’il n’y en a plus à Bourges.
Et j’en oublie peut-être. Ou ne les connait pas. Il n’y a aucun site sur Bourges qui répertorie tout le dit enseignement supérieur de Bourges et du Cher selon qu’il est public, privé, les statuts des établissements, ce qu’ils coûtent, par quels organismes, entreprises, procédés financiers et fiscaux ils sont financés ; la distinction et explication des titres, diplômes, certificats, etc... auxquels ces différents établissements préparent.
Tout ce qui est sûr c’est que quand les élus locaux parlent de chiffres en matières "d’étudiants" à Bourges ou dans le Cher, qu’ils situent donc proche des 5000 il faut se méfier de quoi ils parlent. Il n’est pas garanti du tout qu’il s’agisse uniquement de réels étudiants, c’est à dire, de personnes ayant le statut d’étudiant mais ausi de personnes en formations professionnelles. Et, il n’est pas garanti du tout qu’il parlent d’"étudiants" du public uniquement. Ceci dit au même titre que le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. De belles confusions sont entretenues à dessein et certainement aussi parce qu’ils n’en savent rien eux-mêmes. Ils s’en foutent. La preuve : quand une auto-proclamée Université de l’Excellence privée est annoncée à Bourges à 6000 euros l’année, à part Loic Kervran qui salue son arrivée parce que "ça rayonne", (le fric oui, on a compris, à LREM et HSBC c’est la manifestation du rayonnement universel par excellence) pas un seul élu ou politicien-ne locale ne s’en étrangle. Donc, il est fortement envisageable que tous les politiciens locaux aient agi d’une façon ou d’une autre en faveur de l’arrivée cette école qui fait encore plus financière et privée de chez privée (c’est à dire holding) que celles de la CCI : c’est le pompon celle-ci. Et bien sûr, très certainement avec l’aval de la Région Centre Val de Loire, le Rectorat, etc....