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SANTA BARBARA AU PS-CHER / EPISODE 5

Le PS à la botte du PC

samedi 7 mai 2005 à 12:43, par festen

Voilà un article qui devrait faire plaisir à ceux qui nous reprochent d’être trop gentil avec le Parti Communiste dans le Cher. Impossible en effet de comprendre ce qui se passe au Parti Socialiste du Cher sans appréhender le rôle tout puissant du Parti Communiste dans ce département et plus particulièrement son implication - que certains jugent déjà démesurée - au sein du Conseil Général.

Le PS à la botte du PCDepuis que cette série d’articles sur les tribulations du Ps dans le Cher, un certain nombre d’évènements sont venus agiter en politique le beau visage navré du Cher. Nous n’aurions pas voulu être aussi seul à les prévoir. En tout cas, nous aurons contribué à les rendre compréhensibles, c’est à dire au fond peu étonnants et très logiques.

Ce qui est d’ailleurs bien suffisant. Nous ne pouvons plus nous dispenser maintenant d’entreprendre l’analyse du rôle des communistes à la fois dans le fonctionnement du conseil général du Cher.

Lorsqu’il est mort, Jacques Rimbault a légué aux apparatchiks du Cher un vrai trésor. Il ne se trouve pas rue du colonel Théophile Lamy ni dans les résidences du val d’Auron.

Le véritable trésor de Rimbault aura été un parti socialiste à sa botte.

La meilleure manière de durer en politique consiste à pouvoir choisir soi même son opposition, à éliminer les meilleurs, ou à les déconsidérer, à sélectionner les médiocres et à les faire monter, à repérer les plus vénaux, à flatter leurs passions, organiser le désordre et les conflits entres clans. Lénine sur ce point est décisif.

C’est un travail de jardinier. Cela demande du temps et beaucoup d’intelligence. Rimbault n’en manquait pas. Gilbert Camuzat non plus. Admirons le résultat.

Vingt ans après, le jardin socialiste est encore à peu près dans l’état où le maître l’avait laissé. Quelques branches mortes traînent bien dans les coins. Quelques racines viennent marcotter. Rien de très grave.

En vingt ans pas un socialiste n’a poussé. Nous sommes presque le seul département ou de 1981 à 1995 aucun militant n’a émergé pour accéder à une fonction importante dans l’appareil gouvernemental socialiste. Et pourtant la république n’était pas bien sévère et maniait facilement la pompe à aspirer.

Calmat était un parachuté.
Rousseau, le seul véritable espoir du Parti Socialiste est excusé.
Thiais a du partir.

Quand aux autres, est-il la peine d’en parler ?

Tous les dirigeants du PS sur Bourges faisaient déjà partie de l’équipe Rimbault. Exceptons le secrétaire de section dans le même élan d’affection fraternel qui vient de nous porter vers Rousseau.

A chaque arbitrage national entre communistes et socialistes du Cher, sur toutes les élections, c’est le parti communiste qui a été privilégié dans le Cher par les instances de décision nationale du parti Socialiste. Pensons aux dernières listes des élections régionales. D’ou suit que chaque dossier politique pour pouvoir passer à la région doit presque immanquablement avoir reçu l’imprimatur de l’un des deux présidents.
Camarade Communiste-Président Guérineau. Camarade Communiste-Président Dumont.
(Je m’appelle Nicolas Sansu et j’existe moi aussi même si je ne suis pas président.C’est pas grave)

On ne peut d’ailleurs sur ce point donner parfaitement tort à Sapin (Michel) qui n’a pas à avoir d’état d’âme. Ce n’est pas à lui de changer le rapport de forces. Il le constate. Il fait avec. Quand les blés sont sous la terre ,fou qui les récoltera.

D’ailleurs, vu la manière dont le Président Sapin est accueilli à Bourges (voir le dernier Printemps), il ne faudrait pas non plus trop lui en demander quand même.

Il y a donc dans le cher au parti Socialiste une logique d’appareil qui est structurellement incapable de s’opposer au parti communiste dès lors que des décisions importantes doivent être prises et qui ne peut que servir en fin de compte les intérêts du parti frère. Il faudrait raconter dans le détail et pour chaque cas comment une pareille entreprise a été montée.

Le problème c’est qu’un tel héritage, les cocos du Cher sont infoutus de le faire plus prospérer un peu plus. Vierzon est toujours à l’ennemi qui les aura emmerdé un bon quart de siècle.A quoi sert d’avoir la tête de liste si c’est pour se faire battre par la droite. C’est bien sur la faute du parti socialiste qui non seulement se fait mettre mais encore se le fait reprocher.

Bien sûr, les socialistes peuvent se croire libres avec de petites victoires et de petites courses lorsque la laisse donne du mou et que les camarades staliniens ont besoin d’aller ramasser un os qui traîne un peu trop loin ou qui pue un peu trop. On fait alors donner le chien de garde socialiste qui se dépêche de rapporter. Il jappe un peu ? Il court partout ? Il fait ses dents ? Ce n’est pas grave. Brave Médor.

Arrêtons-nous sur ce point. Il faut quand même marquer un peu de stupéfaction.

Nous sommes en 2005. Le mur de Berlin est tombé. L’URSS n’existe plus. Les crimes des communistes ne peuvent plus être contestés Les scores du parti communiste se sont effondrés (pas encore assez il est vrai).Quelle est l’idéologie à l’heure actuelle du parti communiste ?

Et les communistes sont encore assez puissants dans le Cher pour faire la loi à l’intérieur de la Gauche ? Comment est-ce possible ? Il restait un réduit berrichon ou les dernières légions du NKVD n’avait aucune raison de prêter foi aux informations qui venaient du monde entier. Surprenant ? Non. Dans le Cher, la vieillesse du Monde est seule révolutionnaire.

Une majorité de gens de Bourges ne l’entendent heureusement pas de cette oreille et ont préféré élire Lepeltier dès le premier tour des élections municipales à Bourges ce qui étant donné la manière dont les choses se sont passées était cousu de fil blanc. Il fallait vraiment être bête comme un socialiste pour y croire un seul instant. On manquait à cette époque d’informations.

Et depuis ce temps les socialistes du Cher se prennent à penser en terme de nécessité historique, et tous les quatre matins disent que le parti Communiste est déjà foutu, ça les rassure avant de dormir, qu’il va suivre dans le Cher le mouvement historique national, bientôt disparaître, que ça va être leur tour d’avoir le pouvoir, qu’il suffit d’attendre et pendant ce temps là de bien se comporter. Logique d’enfants sages.

Analyse parfaitement erronée. Il n’y a aucune raison objective pour que les scores locaux du parti communiste puissent dégringoler. C’est la logique même des élections municipales et cantonales que les implantations longues y soient déterminantes et que toute évolution y soit mesurée et facilement contrôlable par un travail politique intelligent.

Le parti communiste du Cher a développé un concept idéologique original. Après la lutte des classes, la lutte des places. Parlons coco.

« Le mouvement d’auto-émancipation mondial du prolétariat traverse un de ces moments historiques ou il est confronté à une agression mondiale réactionnaire-impérialiste. La ligne que le 80ème Congrès du Parti Communiste de St Germain du Puy sous la direction du Génial Camarade Dumont a unanimement dégagée est celle du Front Rouge. Cette ligne politique tient en deux mots d’ordre. Premièrement « Pas un pas en arrière ». Nous devons viser la consolidation des bases politiques et la défense à tout prix des positions acquises. Deuxièmement « deux pas en avant, un pas sur le côté ». Nous devons développer l’entrisme radical de tous les mouvements sociaux et l’agitation de masse au sein de mouvements à l’origine de classe douteuse. Cela suppose qu’au sein de l’appareil de classe bourgeois, un certain nombre de camarades se dévouent pour monter dans la hiérarchie capitaliste afin d’acquérir les positions nécessaires à l’étape imminente de l’intensification de la lutte des classes. »

Traduisons pour ceux qui ne lisent plus le coco dans le texte. Commençons par la fin. « Pas de raison de se gêner, mettons nous en plein les poches, il y a pas de raison que ce soient toujours les bourgeois qui se goinfrent. Pour une fois que c’est des communistes qui touchent à l’assiette au beurre. C’est toujours ça de pris que les autres n’auront pas. »

En termes capitalistes, cela se nomme « se concentrer sur ses fondamentaux. » Mais mis à part le coté toujours pittoresque du retour des Barons rouges un instant exilés dans le neuf-trois, la ligne politique collective consiste à se servir du Conseil Général comme d’un moyen de chantage permanent sur le parti socialiste mais aussi comme d’une base d’appui pour intensifier l’action idéologique à venir.

Il n’y a même plus besoin de menacer le parti socialiste d’une crise. Les socialistes ont si bien intériorisé la ligne du PC qu’ils évitent comme la peste tout ce qui pourrait ressembler à un affront ou à une provocation. On a déjà vu que, si l’on considère le bordel que le parti socialiste y a mis, le bon Camuzat, gentil Grippeminaud est comme un poisson dans l’eau au conseil Général. On a les communistes qu’on mérite. Il aurait bien tort de se gêner.

Analysons cela en détail. Aux prochaines élections cantonales, seuls les communistes peuvent faire perdre la majorité à la Gauche au Conseil Général. Les socialistes n’ont eux rien à perdre. Rafesthain, retrouvera son siège sans problème. Ce sont les défaites communistes qui peuvent transformer la donne. On connaît le lieu de la possible déroute : Sancergues. L’équipe communiste y est vieillissante. Mais on peut compter sur la section socialiste de Sancergues pour servir la soupe au deuxième tour aux communistes. Quand même l’histoire sera chaude.

Chateaumeillant comme Saulzais sont hors de portée des communistes. Pour ce qui concerne Bourges, Sandrier a perdu deux fois en rase campagne devant Lepeltier. Pourtant il n’y a aucune figure qui puisse le remplacer et animer une liste aux prochaines élections. Ne parlons même pas de Jean-Michel Guérineau qui en tête de liste constituerait pour le parti socialiste un vrai beau cadeau permettant à celui -ci dans un grand éclat de rire de ne pas s’engager du tout..

Il y a tout à penser que ce sera Sandrier une nouvelle fois qui conduira une liste de gauche. Mais pour le moment ce que le parti communiste laisse miroiter, c’est que la tête de liste pourrait être conduite par Irène Félix contre un accord donnant au parti communiste l’investiture sur une liste commune dès le premier tour à Vierzon (Rousseau mon amour), St Florent, (et l’on sait quels problèmes s’y posent, le parti socialiste n’ayant absolument pas envie de se faire mettre une nouvelle fois) Lignières (avec sur cette dernière ville la tête de liste pour un compagnon de route du parti certainement pas socialiste et n’ayant jamais eu sa carte au parti socialiste malgré ce que croit la Nouvelle République) et surtout la présidence de l’agglomération de Bourges beaucoup plus juteuse en fait que la mairie elle même et qui reviendrait à l’entourage de Camuzat.

L’affaire est déjà objectivement scellée avec la rentrée comme attaché du groupe socialiste au conseil Général de Fournier, assurant par sa seule présence la neutralité sur Vierzon.(puisqu’il devient l’otage du vice-président Nicolas Sansu) Le seul problème étant de savoir à Vierzon qui de Sansu ou de Dumont. Bien sur dans un grand parti démocratique, c’est aux militants qu’il appartiendra le jour venu de décider entre deux politiques. En attendant ces deux là s’aiment.

Le parti considère déjà comme un acquis le don gratuit de ces trois villes et laboure en profondeur sans trop se gêner. Même si cela coince un peu partout. Inutile de spéculer sur les différences entre les communistes, cela ne veut rien dire. Le monolithisme n’empêche pas que les équipes du KGB aillent par deux, un qui fait le bon, l’autre, le méchant mais les rôles sont réversibles.

Et pendant ce temps, la seule qui pouvait fédérer un peu sur le Cher le parti socialiste, j’ai nommé Irène Félix a fait de l’autisme pratique (terme qui on le sait est abrégé) au Conseil Général et de la quérulence systématique pendant la campagne du Non.

L’événement est que dans un papier à l’Espoir Journal des socialistes du Cher , elle appelle maintenant avec des trémolos dans la voix les socialistes du Cher à se rassembler derrière elle. De toute manière que va-t-il se passer si le oui l’emporte ? Rien. Mais si rien du tout que s’en est à peine croyable.

Il y aura un Conseil Fédéral où elle va donner la possibilité à chacun de s’exprimer. Et l’on fera un tour de table. Elle écoutera à peine. Lorsque tout le monde aura dit un mot, il se sera écoulé deux heures, la séance sera terminée. Il faudra rendre les clefs. Comme d’habitude on parlera d’unité du parti et de la nécessité de faire en sorte que ces débats internes ne sortent pas au delà des militants. Les militants rentreront chez eux, pour s’apercevoir un peu tard que la démocratie directe peut être non le support de la démocratie, mais celui de la démagogie. Ils mettront du temps à ne pas comprendre. La messe sera dite. Les socialistes du Cher militants du « Oui » ou du « Non » se seront encore une fois fait niquer. Merci Irène et à la prochaine. « Entre nous pas de menteurs, pas de traîtres » qu’elle disait. Non. Tout juste des imbéciles.

commentaires
> Le PS à la botte du PC - 1er juin 2005 à 13:35

Et si Festen c’était Yann ?


#2251
> Le PS à la botte du PC - Cardinal Fistfucking - 3 juin 2005 à  18:53

Et si Yann, c’était mon cul ? On comprendrait mieux alors pourquoi il a toujours mauvaise haleine ! Il faut qu’on y réfléchisse sérieusement

Amen

Cardinal Fistfucking

#2275 | Répond au message #2251
> Le PS à la botte du PC - 24 mai 2005 à 15:51

Si si, je confirme, c’est bien marc thibault. En évitant les pseudos d’une manière générale, vous gagneriez en crédibilité.

Julien Martin


#2186
> Le PS à la botte du PC - Jean-Michel Pinon - 24 mai 2005 à  23:14

Bah, apparement, d’après mes renseignements ce n’est pas lui, il parait qu’il n’est pas content du tout qu’on dise que c’est lui.

Pour les pseudos, chacun doit faire en fonction de sa propre conscience. Perso, j’estime que quand on écrit un truc destiné à être lu par beaucoup de monde, il faut avoir le courage de revendiquer ses propres conneries et de les défendre, en mettant son vrai nom. Mais je peux comprendre que des personnes qui ont certaines responsabilités et n’aient pas de réelle liberté de parole, préfèrent se cacher derrière un pseudo, ce qui leur permet de reconquérir leur liberté de penser (comme dirait Florent Pagny !) sans risquer de représailles.

#2195 | Répond au message #2186
> Le PS à la botte du PC - bathias - 30 mai 2005 à  21:42

il devrait retourner mentir à ses élèves au lieu d’écrire ici ...

#2222 | Répond au message #2186
> Le PS à la botte du PC - festen - 31 mai 2005 à  09:56

vous n’avez pas tout vu attendez la suite

#2232 | Répond au message #2222
> Le PS à la botte du PC - Le Renard Mystère - 30 septembre 2005 à  19:32

expliquez-vous Monsieur Bathias ! facile de de donner de fausses accusations vous ne savez même pas ce qui se dit dans ses cours.

#2902 | Répond au message #2222
> Le PS à la botte du PC - socialisme et bascule RS - 21 janvier 2007 à  22:09

Oh que si, on y parle de la gudule qui vous laisse tomber comme une vieille chaussette, de la raison qui tourne sur elle-même,...

#6379 | Répond au message #2902
> Le PS à la botte du PC (5) - Jean-Michel Pinon - 18 mai 2005 à 23:53

Dernière nouvelle : M.T. ne serait pas FESTEN. FESTEN serait un "Collectif qui a décidé d’éclaircir les idées à gauche". Jamais un pseudo à l’Agitateur n’aura fait couler autant d’encre. Mais bon, apparemment, personne n’a deviné à ce jour qui se cache derrière Festen. Avis aux amateurs ! Faudrait qu’on fasse un concours, style "la tête de Raffarin sur un plateau si vous trouvez"...


#2169
> Le PS à la botte du PC (5) - rigoberta - 24 mai 2005 à  22:29

Un collectif qui dit « je » ? Allons, bien sûr que si : on sait à Bourges qui est derrière Festen. (même s’il est plausible qu’ils soient deux, on les aurait vu à la rencontre avec ségolène).

#2193 | Répond au message #2169
> Le PS à la botte du PC (5) - Rosy Varte - 18 mai 2005 à 23:49

Quoi ??!! Jean-Marc Thibault dans l’Agitateur ? C’est pas vrai !


#2168
> Le PS à la botte du PC (5) - 18 mai 2005 à 23:26

Que de haine dans cet article. Et que d’anticommunisme ? C’est LE PEN qui dicte ?

La parano et la mythomanie çà se soigne.

Vous fonctionnez comme çà pour croire que les autres le font ?


#2167
> Le PS à la botte du PC (5) - 13 mai 2005 à 23:39

Dès qu’il est question du PCF sur ce site, cela a l’air de faire de l’audience. on aurait affaire à un site crypto-communiste que ça ne m’étonnerait pas. Ce n’est pas un repproche, juste une interrogation. Bonne continuation. Article intéressant qui change de l’écriture langue de bois que l’on lit chaque jour dans les autres journaux.


#2155
> Le PS à la botte du PC (5) - jpepaldirmintnan - 13 mai 2005 à 22:10

Génial, je crois bien que c’est le meilleur depuis le début. Et je m’y connais. Absolument génial. Enfin.
Cela n’a été possible que parce qu’Irène n’a jamais lu Lénine. Ni Jaurès. Ni Blum. Ni autre chose d’ailleurs.
On commence à entrer dans le vif du sujet.
Tour cela n’a pu se faire qu’avec un paquet de gens consentants ; ou manipulés, ce qui revient au même.
Ah la la, ma mère m’avait pourtant dit de me méfier du loup.
Au loup, au loup ! Mais l’écho répond "au pot de beurre, au pot de beurre" !!
Camuzat porte des blazers croisés : il faut toujours se méfier des blazers croisés.
Bref, ça, c’est du journalisme.
On attend la suite avec un intérêt non dénué de plaisir. Ceci dit,il va leur falloir du temps pour s’en remettre. Chère plume, tu peux prendre le temps de te reposer un peu.Dommage que vos petits copains de la presse officielle n’y comprennent rien. Peut-être qu’on rigolerait, pour une fois, dans ce beau département désertifié comme dit l’autre.


#2153
> Le PS à la botte du PC (5) - Guy Mollet - 12 mai 2005 à 22:49

Le PS du Cher devrait relire Pierre Desproges :

« C’est à cela qu’on reconnaît les communistes : ils sont fous, possédés par le diable, ils mangent les enfants et , en plus, ils manquent d’objectivité ! »


#2146
> Le PS à la botte du PC (5) - pivert - 11 mai 2005 à 18:44

Je ne suis pas psy(encore moins soviétique) mais ce texte relève plus de la bouffée délirante que d’une analyse sérieuse. Faut arrêter la politique Festen, ça te fais du mal,... et tu lui fais du mal.


#2143
> Le PS à la botte du PC (5) - 8 mai 2005 à 11:55

Il vaut mieux que le PS soit à la botte du PC plutot que le contraire. On voit la catastrophe que cela représente au niveau national, avec un PC beaucoup trop faible qui est incapable d’empêcher le PS de virer centre-droite voire droite carrémment.


#2132