Sans entrer dans le faux angélisme de "Fraternellement", je ne comprends pas bien la raison de la publication de cet article. C’est un débat sans fin normalement clos par la loi de 1905, même si elle subit régulièrement les coups de boutoir des églises, quand la droite est au pouvoir. S’en tenir à la loi, comme I. Félix, me parait etre la meilleure attitude. Mitterrand a fait la cuisante experience du contraire en 1984.
Pour revenir, sur le commentaire de "Fraternellement", faut pas nous prendre pour des imbéciles non plus en faisant des amalgames douteux. D’abord, tout le monde n’a pas le choix entre une école privée et une école publique. A partir du moment où c’est payant pour les parents, il y a une discrimination économique. D’autre part, ces écoles étant privées, elles sont gérées comme le privé. Et elles ne se genent pas pour refuser ou virer les élèves qui posent des difficultés, ce que ne peut pas faire le public qui a l’obligation d’accueillir tous les enfants jusqu’à 16 ans. Evidemment, c’est alors plus facile d’enseigner avec des élèves bien sages.
Quant à votre histoire d’hopitaux, faut pas déconner : tout le monde sera un jour malade, tout le monde n’est pas catho. L’enseignement privé ne relève pas de la solidarité nationale ! La République est déjà bien bonne avec vous, je trouve. Inversement solliciter les fonds publics pour subventionner le sport professionnel comme le CJMB et son projet imbécile de Palais des sports, est inacceptable. Ca n’est pas à la collectivité de payer les plaisirs et le business ruineux de quelques uns.